‹ Des sciences occultes; ou, Essai sur la magie, les prodices et les miracles; (volume 2)Chapitre 10 sur 80 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Malgré la rivalité des religions, l'esprit de la forme fixe de civilisation maintient le mystère dans les temples et dans les écoles philosophiques. 11 en est , h la longue , banni par l'influence de la civilisation perfectible, i" Communication habituelle desGi*ecs avec les successeurs des mages , dispersés dans l'Asie après la mort de Smerdb 5 première révélation de k magie j 2° Tappauvrissemeot de l'Egypte, après la conquête des Romains, fait affluer à Rome des prêtres de grade» iuférieui^, qui y trafiquent des secrets des temples ^ 5* les polythéistes qui se convertissent ^u christianisme , appoitent dans son sein les connaissances magiques qu'ils possèdent.

A cette dernière époque , des débris de la science saa'éc subsistent . i" dans les écoles des philosophes

SOMMAIBE. Xllf

théurgistes ^ 2* en la possession des prêtres crrans , et surtout des prêtres égyptiens. On peut , sans in- ▼misemblanoe , assigner pour suceesseui*s , aux premiers, les Sociétés secrètes d'Europe 5 aux seconds , les sorciers modernes.

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