CHAPITRE IV
Phénomènes réels, mais rares, présentés comme des prodiges dus à l'intervention de la divinité, et présentés avec succès , parce qu’on ignorait qu’un phénomène fût local ou périodique ; parce qu’on avait oublié un fait naturel qui, dans le principe, aurait écarté l’idée du merveilleux; souvent enfin parce qu’il eût été dangereux de chercher à détromper une multitude séduite. L'observation de ces phénomènes étendait les connaissances scientifiques des prêtres. Véridiques sur ce point, les écrivains anciens le sont aussi dans ce qu'ils disent des œuvres magiques.