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D'autre part, nous relevons les chiffres suivants :

--- Sur 4 sujets de moins de 20 ans :

EIRE un syndrome proportionnel à son tr.

— ‘1 a des séquelles minimes pour 1 tr. grave.

— 2 n’ont aucune séquelle pour 1 tr. sérieux.

-- Sur 5 sujets de plus de 50 ans, nous notons :

— 1 syndrome minime pour 1 tr. grave.

— 1 syndrome proportionnel à un tr.

— Ï syndrome grave pour 1 tr. bénin.

— 2 ont une incapacité de 100 %, alors que le tr. avait été léger.

Il semble donc que plus un sujet est âgé au moment de son traumatisme, plus le pronostic est sombre. Ce sont surtout par leurs troubles psychiques que ces malades sont gravement atteints.

Conclusions

A) L’ETUDE STATISTIQUE DES SEQUELLES DES TRAUMATISMES CRANIENS

Nous permet de comparer leur fréquence relative :

a) Les troubles neuro-végétatifs :

Ils ont la première place ; nous les avons observés dans 64 % des cas.

En objectivant l’atteinte de la « zone de vulnérabilité constante » (méso-diencéphale), ils permettent d’affirmer le diagnostic d’encéphalopathie traumatique.

b) Nous avons retrouvé dans 90 % des cas des signes objectifs d’encéphalopathie traumatique.

Peut-être cette proportion pourrait-elle être encore améliorée, si les investigations cliniques, otoneuro-ophtalmologiques, étaient systématiquement complétées par l’étude :

1° des fonctions diencéphaliques (régulation de la température, des rythmes cardiaque et respira-

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toire, de la tension artérielle, des métabolismes). 2° du liquide céphalo-rachidien.

3° de l’électro-encéphalographie.

Ces examens doivent être faits systématique-

ment, à intervalle régulier, pour suivre l’évolution de l’encéphalopathie.

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