CHAPITRE XIV.—CONCLUSION
Les précautions sanitaires aussi essentielles dans les cas de chirurgie que dans ceux qui appartiennent plus spécialement à la médecine, doivent marcher de concert avec celles qu’exigent
plus spécialement les cas de chirurgie.
La susceptibilité des enfants, dans les mêmes circonstances , est plus grande que celle des
adultes.
Résumé. .
Imprudence de la médecine d’amateur faite par les femmes; véritables notions d’hygiène pouvant
seules remédier à ce danger.
Ce qu’enseigne la pathologie ; ce que l’observation seule peut enseigner; ce qui appartient à la médecine, ce qui provient de la nature seule..
Ce qui ne fait pas une bonne garde-malade.
Vains discours que Ton tient journellement.
eÀRDE-MALADE?.
La vigilance et l’observation ne doivent pas être
apparentes.
Ce que c’est que l’expérience.
Une garde doit se sentir appelée à sa profession...
Une garde qui a la vocation.
Une garde sans vocation.
Définition que les hommes donnent d’une garde. Définition d^une garde parles maîtresses de maison. Principes élémentaires des devoirs d’une garde..
J’ai peur de ma garde...
Observations qui doivent être faites au chevet du lit du malade.
CONVALESCENCE. 265
Les conseils pour les malades ne conviennent pas
aux convalescents. 265
Différences entre la maladie et la convalescence. 265 Dans les accidents du ressort de la chirurgie, le
blessé ne doit pas être malade. 266
Sobriété nécessaire dans la convalescence. .266
Appétit des convalescents. 267
Imagination des convalescents. 269
Utilité du changement d’air. 270
TABLE DES MATIÈRES
Institution de conYaleseence... S71
Les convalescents exigent des soins aussi bien que l’air de la campagne. 272
Il ne s’agit pas seulement ici des enfants malades, mais des enfants < délicats, > dont la délicatesse est due à l’excès des soins, surtout dans la classe où l’on peut leur procurer une vie artificielle.. 275 Ce n’est pas seulement le résultat de l’air, mais
du genre de vie de Londres. 275
Tout le bien acquis à la campagne est perdu à la
ville. 276
Difficulté d’infecter une rnaison à la campagne,
tandis qu’à Londres rien m’est plus facile. 277
Dans les villes, quand les enfants sortent, c’est en
voiture, ou comme des chiens en laisse. 278
Ces craintes artificielles ne sont pas imaginaires, car elles se creusent elles-mêmes un fondement. 278
Victimes bien élevées, mais étiolées. 279
Trois choses funestes aux enfants. 280
Témoignage rendu par l’appétit à la campagne et
dans la ville. 281
La thé ne doit pas être donné aux enfants, comme
on le donne aux malades. 281
Résumé. . 282
NOTES. — I. De quelques erreurs des romanciers. 283
— II. Sur l’emploi des femmes. 286
— III. Sur le nombre des femmes employées en Angleterre comme gardes-malades. 289