CONCLUSIONS
I. — Les souffles entendus au niveau du cœur chez les chlorotiques sont des phénomènes inconstants.
IL. — Ils diffèrent essentiellement des souffles entendus au niveau du cou dans les veines jugulaires et leur cause ne réside point dans l'état anémique du sang.
IL. — Ils ne se passent ni dans le cœur, ni dans les gros vaisseaux qui en naissent.
IV. — Ils présentent une analogie complète avec les souffles cardio-pulmonaires du professeur Potain et acceptente même mécanisme.
V. — Leur production paraît liée à un certain état du cœur ; quand le cœur se dilate, ils disparaissent en général ; quand il redevient normal, ils se manifestent de nou-
veau.
VI. — Ces modifications dans le volume du cœur sont le plus souvent liées à l'établissement et à la disparition de troubles gastro-intestinaux.
VIE. — De la présence d’un souffle au cœur, on pourra donc, le plus souvent, conclure à l'intégrité des fonctions digestives et à l’heureuse influence du traitement ferrugi-
neux.
NIGOLAS