AVANT-PROPOS
Après avoir rendu un hommage ému à la tendre affection de nos parents, qui nous fut un constant soutien au cours de nos études, c’est pour nous un plaisir autant qu'un devoir d'exprimer ici notre profonde reconnaissance à Monsieur le Professeur Pitres, doyen honoraire de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Bordeaux. L'accueil qu’il
nous fit dans son service, la large hospitalité scientifique
qu'il nous donna dans celui-ci, et dans son laboratoire, les conseils bienveillants et éclairés qu'il nous prodigua, font que nous lui sommes redevable de tout ce qui nous a permis, en complétant nos études de pathologie nerveuse, d'accomplir ce travail. Qu'il veuille bien trouver ici l’expression de notre vive gratitude et de l'admiration d’un mo- | deste disciple pour le maître qu'il est.
Nous tenons à exprimer aussi notre sympathique reconnaissance à-Monsieur le Docteur Augistrou, Chef de clinique médicale à la Faculté, pour l'accueil amical qu'il nous fit à notre arrivée dans le service hospitalier du Professeur Pitres, et qu’il ne cessa de nous continuer par la suite.
Au début de l’année scolaire 1913-1914, un grand nonibre de cas de polynévrites d’étiologies diverses se trouvaient dans le service du Professeur Pitres, à l'hôpital Saint-André. Ils firent le sujet de leçons cliniques du plus haut intérêt. Quelques-uns de ces malades présentaient des troubles ob-
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jectifs de la sensibilité bien caractérisés. Sur les conseils
de notre maître, nous les étudiâmes tout spécialement, et. de : cette étude nous fîmes le sujet de notre thèse.
Monsieur le Professeur Pitres voulut bien en accepter 15°
présidence, nous le remercions bien sincèrement du A honneur qu'il nous fit.
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