‹ Des Tumeurs Bénignes Du PlacentaChapitre 7 sur 26 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les tumeurs qui se développent aux dépens des | tissus placentaires, sont: ou de nature conjonctive d ou de nature épithéliale. Tout en n'étant pas équiva- lentes aux tumeurs épithéliales ou conjonctives des tissus adultes, elles peuvent être comme ellés, soit é malignes, soit bénignes.

: | Les unes ont une origine maternelle ; ce sont Fe D. % éciduômes. « déciduômes vrais » de Be dûs à une hyperplasie d'aspect néoplasique du tissu déci-

Le

É pue Fin REMone avec Ê Du fœtal. Ils DIRERE

ne ont une origine fœtale; ce sont, d’une à part, les môles vésiculaires, tumeurs épithéliales et, “& d’autre part, les tumeurs conjonctives ou tumeurs | Do du placenta.

Les premières, les môles vésiculaires, tumeurs épie {iheliaes, SORTE aux dépens Le revêtement

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ectodermique des villosités avec processus secondaire de dégénérescence du stroma, sont les plus fréquenltes, les mieux connues et les plus étudiées de toutes les tumeurs du placenta. Elles sont souvent inoffensives et restent bénignes en tant qu'altération du placenta limitée à l’organe ; mais elles peuvent être redoutables par la possibilité de lenvahissement de l’utérus el de l’organisme maternel par les élé-

ments synciliaux qui acquièrent des caractères ecto-

dermo-épithéliomateux pour donner naissance aux chorio-êpithéliômes ou placentômes malins dont elles sont le facteur étiolo gique le plus fréquent. Elles sont, comme on l’a dit, « d'une malignité en suspens ».

A ces tumeurs épithéliales du placenta fœtal, dont l'intérêt pratique et pronostique immédiat est considérable et qui ont été l’objet de multiples et importants travaux, il faut opposer les lumeurs conjonctives, tumeurs essentiellement bénignes du placenta fætal que nous aurons seules en vue dans cette étude. Ce sont des angiofibromyxômes qui correspondent au chorion, substance conjonctive issue du mésoderme fœtal. Elles ont été pendant longtemps moins connues. Leur intérêt pratique, il est vrai, est beaucoup moins important. Ce sont souvent de simples curiosités anatomiques sans manifestations cliniques, que les ouvrages classiques passent presque complèlement sous silence. Leur intérêt principal réside, comme on l’a dit, « dans leur rareté même ». Un travail assez récent sur l’étiologie et la pathogénie pos-

abs

__ sibles d’un certain nombre de ces lumeurs, est venu Le augmebter puissamment cet intérêt.

= Sur les conseils de M. le professeur Couvelaire et à l'occasion de plusieurs observations récentes très détaillées d'auteurs français, nous grouperons dans un travail d'ensemble les connaissances actuelles sur les tumeurs bénignes du placenta.

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