‹ Des variations de la langue et de la métrique d'Horace dans ses différentsChapitre 56 sur 83 · s* Hj 3, 191; Epi. I, 16, 61; et A. P · texte numérisé non relu

s* Hj 3, 191; Epi. I, 16, 61; et A. P

Grais ingenium, Grais dédit ore rotundo Musa loqui.

2, Lucr. I, 704 : « Summam tamen esse relinquat »*

comme dans cet autre cas oti il dépend d'un verbe tran* sitif accompagné d'un régime :

Omne cum Proteus pecus egit altos Visere montes *.

Ut Prœtum mulier perfida credulum Falsis impulerit criminibus nimis Casto Bellerophonti Maturare necem refert *.

Avant les Odes d'Horace et l'Enéide, le verbe « impello D n'est par personne employé de cette façon. La fonction de l'infinitif est ici à peu près la même qu'avec quelques-uns des verbes neutres cités plus haut : <c laboro, trepido, furo, renidet ». Il convient d'y ajouter les deux exemples suivants :

Conjurata tuas rumpere nuptias s.

Fruges consumere nati.

(EpL 1, 2, 27.)

Les participes passifs et les adjectifs suivis de l'infinitif sont rares dans l'ancienne poésie et dans la prose classique, à part « doctus, paratus, suetus, dignus, immemor, potis » ; les poètes du siècle d'Auguste les ont singulièrement multipliés; nulle part l'influence du grec n'est plus sensible que dans l'extension de cette tournure, et personne n'en a fait usage plus qu'Horace, particulièrement dans les Odes.

Les Satires présentent cette construction avec <c roga-

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