‹ Des variations de la langue et de la métrique d'Horace dans ses différents ouvragesChapitre 21 sur 87 · Clausit et seterna civica bella manu · texte numérisé non relu

Clausit et seterna civica bella manu

(Ov., Pont., 1,2, 126.)

Civica pro trepidis cum tulit arma reis.

(Ov., Fastes, I, 22.)

His super jinternse labes et civica vulnus Invidia augebant.

(Sil., 8, 21.)

3. Plaute, Capt,, 2, 1, 49 : « Per que conservitium commune quodhoslica evenit manu ».

ET DE LA MÉTRIQUE d' HORACE 47

L'usage du verbe lavo présente une particularité notable. Dans les Satires, Horace semble hésiter entre les formes de la troisième conjugaison et celles de la première. On trouve : lavantes (S. I, 4, 7S), et d'autre part lavimus (I, S, 24), lavisset (II, 3, 21) ; de même, on voit lavatum (S. I, 3, 137 ; I, 6, 125), et d'autre part lautis (II, 3, 282). Les Epîtres ont lavemur (Epi. I, 6, 61). Au contraire, les formes de la première conjugaison sont absolument absentes de toutes les œuvres lyriques, où cependant le mot est employé huit fois :

Padus Matina laverit cacumina.

(Epo. 16, 28.)

Cruore rubros obstetrix pannos lavit ^

(Epo. 17, 51.)

Villaque, flavus quam Tiberis lavit.

Qui rore puro Castalise lavit.

Mala vino lavere aut exanimari.

Umeros lavit in undis.

Phœbe, qui Xantho lavis amne ciines.

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