V. - VITRAUX
De sa vitrerie peinte du moyen âge, la cathédrale d’Amiens n’avait conservé que quelques débris.
S’ü est vrai que les chanoines du xviii® siècle en avaient fait disparaître quelques-uns pour obtenir plus de jour sur certains points de l’édifice, la destruction de la plupart des anciens vitraux ne leur était pas imputable, mais à divers accidents sur lesquels il serait trop long de s’étendre. Beaucoup même pourraient bien n’avoir été complètement enlevés qu’après la Révolution. Le petit nombre qui subsistaient avaient subi, durant le xix® siècle, des réparations qui leur avaient été plus nuisibles qu’utiles, du
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moins au point de vue de l’effet général et de riconographie qui n’avait pas toujours été bien comprise ni bien respectée par les restaurateurs. Avant le milieu de ce siècle, on avait l’habitude de raccommoder les vitraux de couleurs au moyen de fragments anciens pris à d’autres vitraux détruits, de sorte que certaines de nos verrières ne présentaient plus guère qu’un amas informe de morceaux de verre de toutes les couleurs.
Nous avous vu comment une très grande partie de ces débris avait péri à la suite du bombardement de 1918. Le i)eu qui a survécu, replacé comme on a pu, a perdu beaucoup de son intérêt. Nous croyons donc bien faire, à titre de document, de reproduire la description de ces verrières, telles qu’elles étaient avant cette époque, en observant que cette description ne correspond plus, bien souvent, à l’état actuel.
Fenêtre 5-7 c, (Chapelle V). — De l’ancien vitrail du xiv® siècle, contemporain de la chapelle, il ne subsiste que six panneaux paraissant provenir d’une histome de saint Michel, patron de la chapelle, mais en si mauvais état que l’on n’y distingue plus gi’and chose.
Fenêtre 11-13 c. (Chapelle XI). — Il subsiste encore quatre personnages de l’ancien vitrail des environs de 1296, date de la construction de la
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cliapelle ; Sainte Ajrnès. — Un personnage séculier lui présentant une cliapelle. — Sainte Catherine. — Un homme en costume séculier lui présentant une ven ière.
Fenêtre 13 c fl. — (Quelques panneaux du xin® siècle, parmi lesquels : La Visitation. — Les disciples d’Emmaüs. — La Purification. — L’Adoration des Mages.
Fenêtre 13-15 d. — Elle contient des fragments considérables d’une verrière du xni^ siècle. Cette verrière a été l’objet, à diverses époques et récemment encore, de remaniements qui l’ont singulièrement altérée ; beaucoup de sujets doivent manquer et ceux qui restent ont été intervertis.
l^"® lancette. Histoire de saint Edouard et de saint Edmond, rois d’Angleterre. Saint Edouard assistant à la messe et voyant le roi des Danois tomber à la mer au moment où il préparait une expédition en Angleterre. — Saint Edouard ayant donné un anneau à un pauvre sous les traits duquel saint Jean l’Evangéliste s’était caché, un ange le lui rapporte. — Saint Edmond percé de flèches par les Danois, pour n’avoir pas voulu abjurer le christianisme. — Décollation de saint Edmond. — Son âme enlevée au ciel par les anges, etc.
2® lancette. Histoire de la Vierge Marie (?) : Nativité de Jésus (deux fois). — Portement de la
croix. — Visitation. — Les Saintes femmes au tombeau. — Adoration des Mages. — Fuite en Egypte. — Couronnement de Marie.
Fenêtre 19-21 c. — Elln est en partie occupée par divers fragments de vitraux du xin® siècle, dont plusieurs paraissent provenir d’une histoire d’Adam et d’Ève, qui devait être d’une grande beauté ; d’autres sont des débris d’un Arbre de Jessé ; d’autres appartiennent à une légende impossible à déterminer.
Chapelle XXI. Fenêtre centrale. — Elle est encore garnie de la plus grande partie de son vitrail du xiii® siècle. Dans le fond et dans la bordure on distingue des fleurs de lis, des castilles et des léopards d’Angleterre.
l^e lancette. Histoire de la Vierge Marie : Jésus apparaissant à sa mère après sa résurrection. — Ascension. — Descente du Saint-Esprit. — Mort de la Vierge. — Jésus emportant au ciel l’âme de Marie. — Convoi funèbre de Marie. — Assomption. — Couronnement de Marie.
2e lancette. Histoire de saint Léonard, ermite en Limousin : Clovis 1er remerciant saint Léonard d’avoir obtenu par ses prières l’heureuse délivrance de la reine, à laquelle les médecins ne pouvaient parvenir. — Saint Léonard faisant travailler ses disciples au défrichement de la forêt que le roi lui a donnée. — Saint Léonard construisant une église dans cette forêt. — Sa mort, etc.
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Chapelle XXV. Fenêtre du côté de l’Évangile. — Elle est garnie d’un vitrail exécuté en 1854 par Alfred Gérente, peintre verrier à Paris. 11 représente l’histoire présumée de sainte Thendosie, nouvelle patronne de la chapelle. Au bas sont figurés l’empereur Xapoléon III et l’impératrice Eugénie, qui ont donné la décoration actuelle de la chapelle, le pape Pie IX, et Mgr de Salinis, évêque d’Amiens.
Chapelle XXV. Fenêtre centrale. — Elle est garnie d’une verrière du xiii^ siècle, mais tellement mutilée, que la plupart des sujets en sont méconnaissables et que son interprétation est à peu près impossible. On a cru y reconnaître l’histoire de saint Augustin, archevêque de Cantorbéry, mais cela n’est pas certain.
Chapelle XXV. Fenêtre du côté de l’Épître. — Au bas de chaque lancette, est un panneau du XIII® siècle. Ces deux panneaux, devenus presque opaques, ont pourtant un très grand intérêt. Ils représentent des tisserands à leur métier, ainsi que l’indique une inscription encore à peu près visible : che sent telle de lange « ce sont tisserands de laine ». Les tisserands, dont l’industrie était une des principales d’Amiens, étaient apparamment les donateurs du vitrail. C’est tout ce qui subsiste de celui-ci.
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Le reste de la verrière est moderne et a été exécuté en 1854 par Steinheil et Coffetier, de Paris. Il représente les histoires de saint Firmin et de saint Honoré, évêques d’Amiens.
Chapelle XXVIII. Fenêtre du côté de l’Évangüe. — Verrière du xm® siècle fort belle de dessin et de composition, mais dont les couleurs ont été extrêmement altérées par le temjîs. La bordure est ornée d’oiseaux affrontés et d’animaux fantastiques d’un arrangement très original. Les sujets représentés dans cette verrière sont tirés de l’Évangile et des Actes des Apôtres : Vocation des Apôtres. — Les Apôtres prêchant. — Sermon sur la montagne (?). — Guérison de la
belle-mère de saint Pierre (?). — Les disciples d’Emmaüs. — Thomas touchant les plaies de Jésus. — Jésus ressuscité apparaissant aux apôtres. — L’Ascension. — Judas pendu à un arbre. — Les saintes femmes au tombeau. — Apparition de Jésus ressuscité à la Madeleine.
— Résurrection de la fille de Jaïre (?). — Conversion de saint Paul. — Lapidation de saint Etienne. — Saint-Etienne prêchant aux Juifs.
— Saint Etienne distribuant des aumônes. — Prédication de saint Pierre. — Saint Pierre délivré de sa prison. — Résurrection de Lazare (l), — etc.
Au bas de chaque lancette, est un personnage assis sur un banc, ayant à côté de lui un vase d’or. Ce sont sans doute les donateurs du vitrail.
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Chapelle XXVlll. Fenêtre centrale, — Son vitrail du xm® siècle a été tellement restauré, qu’il n’en subsiste presque rien d’ancien. Il représente l’histoh-e de la Vierge Marie après l’Incarnation : Annonciation. — Visitation. — Xativité de Jésus. — Les bergers. — Songe des Mages. — Les Mages devant Hérode. — Hérode ordonnant de mettre à mort les enfants de Bethléem. — Massacre des Innocents, — Purification.
— La Cène. — Arrestation de Jésus. ^ Jésus devant Pilate. — Flagellation. — Portement de la Croix. — Crucifiement. — Jésus descendu de la Croix. — Mise au tombèau. — Descente du Sauveur dans les Limbes. — Eésurrection. — Les saintes femmes au tombeau. — Apparition de Jésus ressuscité à la Madeleine. — Ascension.
— Coirronnement de Marie.
Chapelle XXVIII. Fenêtre du côté de l’Épître.
— Elle est aussi garnie de son vitrail du xiii® siècle.
lancette. Histoire de la Vierge Marie avant l’Incarnation, d’après les évangiles apocryphes (1) : La naissance de Marie annoncée à Anne et à Joachim. — Anne et Joachim se rencontrant à la porte dorée. — Xativité de Marie. — Marie apprenant à lire. — Joseph donné pour époux à Marie, etc.
2® lancette. Un arbre^de Jessé.
(1) Voy. ci-dessus, p. 137.
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Chapelle XXVI. Fenêtre du côté de l’Évangile. — Le vitrail du xm® siècle qui l’occupe aujourd’hui garnissait la fenêtre centrale, avant la nouvelle décoration de la chapeUe en 1867.
lancette. Les panneaux du bas se rapportent sans doute à la riche et puissante communauté des merciers d’Amiens, dont la chapelle Saint-Jacques était le siège et qui aura donné le vitrail (1). Tout le reste est occupé par l’histoire de saint Gilles, ermite :
Xaissance de saint Güles à Athènes, de race royale. Son baptême. Les malades et les affligés vont vers lui. Il délivre un possédé. Dans la crainte que la renommée de ses vertus lui donne de l’orgueil, il quitte sa patrie. Il obtient l’apaisement d’une tempête. Embarqué par les matelots, qu’il avait délivrés de la tempête, il arrive à Marseille et se fait présenter à saint Césaire, évêque d’Arles. Il le quitte pour aller vivre sur les rives du Gardon, où il rencontre le saint ermite Veredemius. Il s’enfuit dans un lieu sauvage vers les bouches du Ehône. Une biche le nourrit de son lait. La biche est chassée par les chiens du roi des Goths. La biche ayant plusieurs fois échappé aux chasseurs en se réfugiant auprès du saint, le roi en est averti. Le roi étant allé avec sa suite se rendre compte d’un fait si extra-
(1) En 1895, un malfaiteur brisa un de ces panneaux, pour s’introduire dans la cathédrale.
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ordinaii'e, la biche est percée d’une flèche maladroitement tirée par un des chassem-s. Le roi s’excuse près du saint. Emerveillé de sa sainteté il converse souvent avec lui. Un autre roi a fait venir près de lui saint Gilles pour lui avouer qu’il a commis un crime qu’il n’ose confesser à personne, même à lui. Le pardon du roi est envoyé miraculeusement à saint Gilles pendant qu’il célèbre la messe. Saint Gilles est allé à Eome où le pape lui a fait présent de deux portes de cyprès ; saint Gilles les fait jeter dans le Tibre et elles viennent aborder jiar la mer à son monastère. Mort de saint Gilles. '
2® lancette. Les panneaux du bas représentent un donatem- offrant une verrière à la Vierge Marie. La légende, qui se déroule dans le reste de la lancette, passe généralement pour être celle de saint Jacques le Majeur, patron de la chapelle, mais rien ne paraît justifier cette attribution, et comme aucun des sujets qui composent cette partie de verrière ne présente de trait bien saillant, ni bien caractéristique, il faut la considérer jusqu’à présent comme inexpliquée.
Chapelle XXVI. Fenêtre centrale. — Le vitrail moderne mis à la place du précédent a été exécuté en 1867 par Couillaud et Touzet, peintres verriers à Amiens. Il se rapporte tout entier à la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus et aux évènements qui ont motivé la nouvelle destination de la chapelle.
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Chapelle XXVI. — Fenêtre du côté de l’Épître. — La verrière du xni® siècle dont elle est garnie occupait avant 1867 la fenêtre centrale de la chapelle XXIII. Sur les panneaux inférieurs, on voit les donateurs du vitrail avec des balances et un étalage de gants et de bourses. C’est certainement l’importante corporation des gantiers, qui a même donné son nom à une rue de la ville, encore ainsi dénommée, la rue des Gantiers. Le reste de la verrière représente deux légendes de saints.
1^® lancette. Histoire de saint Georges, martyr. Il faut remarquer la quantité prodigieuse de supplices que la légende lui fait endurer. La légende de saint Georges est une des plus fabuleuses et des plus extraordinaires. Elle eut au moyen âge, à cause de cela, un très grand succès.
2® lancette. Histoire de saint Jean-Baptiste, patron de la chapelle XXIII, d’où provient le vitrail. Elle est presque tout entière tirée de l’Évangile : Gabriel annonce à Zacharie sa prochaine paternité. — Eencontre de Zacharie et d’Élisabeth. — Réjouissances à la naissance de saint Jean. — Xativité de saint Jean. — Zacharie écrit le nom de Jean. — Jean va dans le désert. — Il prêche dans le désert. — Jean et les Pharisiens. — Il déclare qu’il n’est pas le Christ. — Baptême de Jésus. — Musiciens assistant au baptême. — Jean quitte le désert. — Hérode donne l’ordre de l’arrêter. — Hérode et Hérodiade. — Arrestation de Jean. — Il est mis en prison. — Danse de Sa-
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lomé. — Festin d'IIérode. — Salomé reçoit la tête de Jean sur un plat. — Décollation de saint Jean- Baptiste, — etc.
(’hapelle XXIV. — Fenêtre centrale. — FJIe est encore garnie de son vitrail du xiir*^ siècle, mais la plupart des sujets dont il est comj)osé ont été remplacés par des fragments de toutes provenances, et il reste trop ])eu de chose des su j(“ts primitifs pour cpron ])uisse se rendre compte de la légende qui y figurait.
Chapelle XXII. — Fenêtre centrale. — Il reste encore une notable partie de son vitrail du xin*^ siècle, qui représentait la légende de saint Éloi, patron de la chapelle, mais la plupart des sujet s sont plus ou moins mutilés et beaucou]) sont méconnaissables.
Fenêtre 14 c d. — Il ne subsiste du vitrail légendaire du xni® siècle que des panneaux ou fragments de panneaux rassemblés en désordre, et à travers lesquels une grande croix en verre blanc est tracée dans chaque lancette. On y distingue un cerf ayant un crucifix entre ses bois, ce qui semblerait indiquer une histoire de saint Eustache ou de saint Hubert.
Fenêtre 8-10 c (chapelle VIII). — Au bas des deux lancettes du milieu sont deux panneaux d’un vitrail du xiv® siècle contemi)orain de la chapelle, et qui devait représenter la légende du patron de celle-ci, saint Xicolas.
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Triforium du chœur. — La claire-voie du triforium du chœur était garnie de grands personnages en pied, de la fin du xiii^ siècle : apôtres, patriarches, prophètes, saints du diocèse. Il n’en subsiste que quelques restes mutilés et affligés de grossières réparations. On y distingue encore : saint Paul, saint Jean l’Évangéliste ; saint Barthélemy ; saint Mathieu ; saint Jacques le Mineur ; saint Jude (”?) ; Melchisédech (?) ; saint Mathias (?) ; saint Pierre (?).
Seul le vitrail de la travée centrale est presque complet : il représente l’Annonciation, avec saint Firmin et saint Jean-Baptiste à droite et à gauche
Fenêtre haute 31-32 a. — La fenêtre centrale du rond point est la seule des fenêtres hautes qui ait conservé son vitrail du xni® siècle à peu près complet. Mais si ce vitrail est intéressant par l’inscription qu’il porte et qui permet de dater cette partie de rédifice, il ne l’est guère par les sujets qu’il représente. On y voit deux rangées de grands personnages en pied : à la rangée inférieure, un évêque présentant un vitrail à la Vierge Marie, sujet deux fois répété ; à la rangée supérieure, quatre anges tenant chacun une couronne d’or.
Au bas, on lit ces mots : bernardus episcopus ME DEDIT MCCLXix. «Bernard (d’Abbeville) évêque m’a donné en 1269 ».
Kose occidentale. — Son remplage, de dessin flamboyant, est encore garni de son vitrail pri-
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mitif (commencement du xvi® siècle) composé d’ornements dans le goût de la Renaissance.
Rose septentrionale. — Galerie inférieure. Les neuf premières lancettes (à gauche du spectateur) sont remplies par des assemblages de fragments divers simulant des personnages en pied. Les trois dernières ont seules conservé leurs vitraux primitifs du commencement du xiv® siècle : dans chacune d’elles est un grand personnage debout : saint Paul ; la Vierge Marie ; saint Pierre, le tout d’une bonne facture.
Galerie supérieure. Elle est aussi composée d’une suite de personnages debout, formés de divers fragments, ou tout au moins tellement raccommodés qu’on ne peut plus les distinguer.
Rose. Elle est garnie de son vitrail primitif du XTV® siècle récemment restauré. C’est un dessin d’ornement fort simple.
Rose méridionale. — Galerie inférieure. Elle conserve encore sa verrière de la fin du xiii® siècle ou du commencement du xiv®, quoique très abîmée et très raccommodée. C’est une rangée d’évêques, figurant sans doute la série des évêques d’Amiens.
Galerie supérieure. Elle est garnie de fragments de toutes couleurs -et de toutes espèces assemblés sans ordre.
Rose. Dans les principales mouchettes de son remplage flamboyant sont des figures d’anges
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proA^enant du vitrail primitif, contemporain du remplage lui-même, c’est-à-dire de la fin du XV® siècle ou du commencement du xvi®. Ces figures d’anges sont fort belles et très ingénieusement arrangées. Tout le reste de la vitrerie de la rose, ou à peu près, a été refait à une époque relativement moderne.