IV
£<uctt nouoelle très bonne ft fort fogeuse bu Cumer, a troge per- *onnat jje* : Ceetaeecrootr 3aqutnot , 0a femme et la mire be eo femme (').
Une belle-mère et sa fille, abusant de la bonhommie du mari, lui font signer un écrit, où il s'oblige à faire toute la besogne de la maison. La belle-mère partie, les époux commencent par la lessive. Le mari tord le linge, et pendant l'opération, la femme tombe dans la cuve, crie au secours, mais le mari répond que cela n'est pas écrit dans son acte. Après bien des prières , il ne consent à la tirer de l'eau , qu'après qu'elle a promis de ne jamais exiger l'exécution de l'acte, et de le laisser maître de la maison.
La pièce se termine par ces mots : « Gy fine la farce du « Cuvier, imprimée nouvellement. »
(1) Six feuillets. Gravure sur bois, au bas du titre. Quarante-six lignes par page.
.force nouoellr tth bonne rt fort jogeuet, à troge pereonnatgee : Ceetaeeaootr 3olget, la femme et le {1ère ( l ).
Une femme a un enfant le premier mois du mariage. Le mari très-mécontent va se plaindre au père de son épouse, qui lui fait croire que c'est toujours ainsi la première fois, mais qu'il lui garantit que dorénavant cela n'arrivera plus que tous les dix mois, sinon qu'il se chargera lui-même de les nourrir et de les élever.
Cet accord mis par écrit, satisfait le nouveau marié.
Jolyet ouvre la scène en chantant :
Par nostre Dame il ny a tel ; Car ainsi que je puis congnoistre, La plus belle office cest maistre De la maison, quoy qu'on en die.
Et puis, Jolyet.
JOLYET.
Ay mamye.
Et comment vous est-il, ma rose?
LA FEMME
Vous ne vous en souciez mye, Be, allez, allez.
(') Quatre feuillets, sans date, nom de lieu ni d'imprimeur. Quarante-sept lignes par page.
JOLYET.
Ay mamye , Il y a plus d'heure et demye Qu'en vous attendant me repose.
LA FEMME
Est bonne estraine.
JOLYET.
Au moins ne peult on que baiser, L'une foys l'autre cboser.
Vous savez bien la besongnette ; Ça, de par Dieu, ça, la bouchette, Mon petit tatin, ma doulcette, Mon minoys, mon fatrin fatras ; Une autrefois a la couchette Nous jouerons entre deux draps.
Je suis enseincte de nouveau.
JOLYET.
Dieu met en mal an, qui en ment.
LA FEMME
Je suis enseincte, voyrement.
JOLYET.
Enseincte ! Amand l'apostre !
Voicy bon commencement.
Mais au moins nest pas l'enfant nostre.
LA FEMME
Incontinent quon se marie,
Ce sont toujours les premiers jours.
JOLYET.
Quoy ! il ny a que quinze jours.
Cest bien tost un enfant rendu.
JOLYET.
Ay mamye, Et comment vous est-il, ma rose?
Et que je manye vostre chose ; Est-il pas encore en sa place ?
Allez, que vous estes lasche, Tant vous avez grant voulenté, Mais esse tout, Dieu vous bénie, Vous ne parlez que de bagaige.
JOLYET.
M'aymés vous pas bien, mon connin ?
LA FEMME
Aymer, par menimes , nenny ; Puisque vous parlez ainsi, Vous n'estes pas mon amyot.
JOLYET.
Ça, de par Dieu, ça, la bouche tte.
LA FEMME
Laissez cela.
JOLYET.
Tant refuser !
No 6.
Haut nouvelle h cinq perwmnatgee, be* femme» qui font refonbre leur* marie: deetaeeaDotr îljtbault, Collart, 3ennette, fJtnutte et le ionbeur {*).
Thibault voyant sa femme soucieuse et mécontente , l'interroge pour savoir ce qui en est la cause. A toutes ses questions, elle répond constamment :
Il ne tient pas là.
THIBAULT
A quoy tient-il doncques, mamye, Je vous requiers que je le saiche; Je suis ung peu pesant et lasche Pour faire lamoureulx desduict, Je ne scay si cela vous nuict, Voulez-vous pas habille estre Pour tel cas.