‹ Description bibliographique et analyse d'un livre unique qui se trouve au Musée BritanniqueChapitre 4 sur 42 · PERNETTE · texte numérisé non relu

PERNETTE

Vous le dictes.

Ce nest pas moi qui vous accuse.

COLLART

Qui faict ce qu’il peult il est excusé

Car il convient qu’on se repose,

Quant on ne peult plus faire aultre chose.

Prenez le temps paciemment,

Ainsi qu’il vient.

Les deux femmes se communiquent leur position, et conviennent de faire refondre leurs maris par un fondeur, qui passe pour savoir rendre la jeunesse aux vieillards. Les maris consentent à subir l’opération. L'ouvrier se met à l’œuvre, et rend une telle verdeur aux maris, que ceux-ci font le diable à quatre dans la maison, et finissent par battre leurs femmes. Pernette et Jeunette se repentent alors, mais trop tard, de n’avoir pas su se contenter de leur sort.

iTa farce nouvelle et fort joveuoe bu pect. quatre pereonnatgee : Ceetaesapotr Üjubcrt, la femme, le 3ugc et le Procureur (*).

Le sujet, sale et insipide, ne peut s'analyser. Nous ne donnerons que quelques vers de la décision du juge, ce qui sera plus que suffisant pour tout le monde.

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