‹ Description d'une collection de vases peints et bronzes antiquesChapitre 33 sur 56 · PR · texte numérisé non relu

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(rétrograde). Euthymidès fils de Polius (2) (sans le mot eypapoev); près du discobole DAVVOS, Phaulus; près du dernier athlète, MENTAOLON , Pen-

athlon, et en haut HI... reste sans! doute de son nom (3).

Haut., 22 pouces 9 lignes,

(1) CF. dans le Cat. du Pr. de Canino, n° 1386, l'armement d’Æector en présence d’Heécube et de Priam, tableau peint aussi par Euthymides. C’est à l’obligeance de M. le duc de Luynes, qui possède un calque de ce vase, que l’auteur est redevable de cette communication. Hector est absolument dans la même pose que Paris dans le tableau que nous décrivons. Cf. Achille qui s’arme en présence de Thétis. Millin, Fases peints, 1, pl. xxxix. Une coupe à fig. r. d’une collection de Rome, offre un guerrier dans une pose semblable.

(2) Il est à remarquer que ce nom est écrit d’un côté Euthymidénès, et de l'autre Euthymidès.

(3) Mus. étr. du Pr. de Canino, table, n° 2308.

illsque — 147 — F. 5. {Cyathis). Peint. r. —— Combat -Zé d'Achille et de Pris. Le fils. de Thétis est blessé au côté et renversé à terre; il est nu, armé d’une lance et de enémides ; son bouclier est argien. En arrière d'Achille est Ajax nu et armé d’une lance, de cnémides et d’un bouclier béotien. Péris est nu à l’exception du bonnet phrygien et d’une nébride qui couvre son bras gauche. Il est armé de l’arc. On voit une flèche qui vient de partir, tandis qu'il en pose une autre sur son arc. KAVOS NAIXI, :7 est beau;

out, certes! |

Haut., y compris l’anse, 6 pouces 4 lignes.

Tasse 2 148 —F.23.(Hydrie). Peint, n. — Ajax empor- 720

tant le corps d'Achille. Le héros , armé de toutes pièces, est agenouillé ; son bouclier béotien offre une tête de panthére entre deux serpents. Achille est barbu; son bouclier béotien à pour emblème le Gorgonium et deux globules. À droite, derrière ce groupe, on aperçoit les quatre chevaux d’un quadrige et un bouclier béotien à terre; un guerrier armé de toutes pièces, et tenant un bouclier argien décoré d’une caisse

de char, précède les chevaux. Au-dessus d'Achille mort, est l'adwrov, ou l'éme sous la forme d’un petit ouerrier armé de toutes pièces (x). Deux guerriers troyens, munis de boucliers ronds, combattent avec la lance contre 4Jax.

Frise supérieure. À droite un quadrige précédé d’un chien et guidé par un écuyer vêtu d’une longue tuni-

ue blanche. Devant ce quadrige, deux guerriers avec leurs boucliers ronds dont lun offre une tête de taureau, l’autre deux globules , combattent l'un contre l’autre. À gauche on aperçoit les quatre chevaux d'un second quadrige.

Hout., 19 pouces I ligne. -

(1) Cf. les sujets de la mort de Patrocle. Cat. Durand, n° 388.

AP. 149 —E. 14. (Amphore tyrrhénienne). Peint.n.— — 800.

Pyrrhus, armé de toutes pièces et muni d'un bouclier béotien, s’avance vers l'autel de Jupiler, Herceus sur

lequel s’est réfugié Priam. À la vue du jeune Astyanax, que J’yrrhus tient par une jambe et qu'il dat d'utuau est sur le point d'écraser tre lautel lervel #7 ce lard tombe à la renverse et détourne la tête en ace “ rière, en implorant la pitié du vainqueur. Priam à /auuthuuasles cheveux blancs. Il est vêtu d'une tunique talaire zeinesanitsu de recouvre un manteau brodé, La forme de l'autel 4Z£mérite d’être remarquée; 1l est double, mais sa par-/aréily blhustus tie supérieure est construite en retraite, de manière à 2e boidun/ lou former un siége du soubassement ou partie inférieure.7#> » PL Le jeune Astyanax est vêtu d’un manteau qui couvre”, = é PES FN A 2 8/4

ANS ? G lu tout son corps; ses cheveux hérissés, ses mains éten- ,, LA séeuerut 6

dues en avant, expriment toute la frayeur dont il'estaus Bou sf fe CO A4 67 .

saisi (1). CE BR. Combat de trois hoplites munis de boucliers argiens.

Haut. , 13 pouces 2 lignes.

(x) Cf. le vase Vivenzio du Musée de Naples. Millin, Vases peints, T, pl. xxv; Galer. myth., Pl CEXVUT, 6o8. Le corps d’As!yanax 6sl couché

sur les genoux de Priam assis sur l'autel.

Ligus — 150 — EF. 14. (4mphore tyrrhénienne). Peint. n. -500

AT Ménelas poursuivant Hélène (1), tandis qu’une de ses compagnes se sauve. Le héros est barbu, armé d'un casque, d'un grand bouclier argien et d’une riche cuirasse écaillée, dont les épaulières et la poitrine sont ornées d'étoiles. Son épée s'échappe de la main droite. Hélène est diadémée; elle se retourne vers Ménélas, ettient de la main gauche un pan de sa tunique, tandis qu'elle lève la droite. À gauche, derrière Ménélas, la compagne d'Hélène, en s’éloignant, lève les deux bras en signe de surprise et d’effroi.

R. Trois ménades enveloppées dans d’amples péplus ; l'une tient l’oenochoé et une branche de lierre, l'autre le thyrse et la phiale; la troisième n’a aucun attribut, M4 g 14 aulièus Va dual

Haut. , 19 pouces 10 ligres. »

(x) Ce sujet est représenté sur un vase publié par M. de Laborde, Vases de Lamberg, IT, pl. xxxiv. Cf. aussi des représentations analogues dans d’Hancarville, IV, pl. xcrv; Tischbein, IV, pl. r. La peinture publiée par Millin (Mon. inéd. Il, pl. xxx1x) est.due à une supercherie moderne, Voyez Raoul Rochette, Mon. inéd., p. 338. | |

Piilliqu = 151 —-F. 7: (Lécythus). Pet, r. bl. superposées et #5 { n.; dessins à la pointe. — Ulysse, attaché sous le bélier, sort de l'antre du Cyclope. Le héros, peint en rouge, est armé d'une épée; le bélier est noir et ses contours tracés à la pointe. Inscriptions illisibles (x). Haut. ; b pouces 4 lignes.

(1) Cat. du Pr. de Canino, n° 1449; Gerhard, Rapp. Volc., n. 103.

Llilligu- +32 —E.23. ( Hydrie ). Peint. n. — Deux Sirènes —/40 en regard; leur corps est formé de deux grands yeux. Autour, des pampres. Le due DV ou) peu ct Ds ET TT E Dans la frise supérieure, Bacchus, assis sur, un 7##aisaa 7 ocladias, tient le céras et un cep de vigne, De chaque pe | côté un œil. Jia 4 sn rituel tte TE

Haut, , 13 pouces 3 lignes.

153 —F.25. ( Cylix). Peint. r. — Pénélope, assise

Qi 2 fai ei

PS à «“ Ê À - à dohot.

sur un trône et vue de face , est revêtue d’une tunique fre D, à ; PR EN /dtisatal gauche finement plissée et d’un péplus , et est occupée à filer, 47 Ta de . De . - CCI EIATOTTI IR UE Elle tient un fuseau dans chaque main ; ses pieds repo- TE TTCT À pr la Daile alain, La sent sur un hypopodium. De chaque côté est un groupe ; formé d'un éphèbe et d’une jeune fille, Les éphèbes 7 Tgphslui Del sont vêtus du tribon, munis de bâtons et couronnés S'agpuu ar ta OX de myrte. Nous regardons ces éphèbes comme des Zigarauurante prétendants (uvnotäpes) de Pénélope. Dans le groupe" a éhiiat à droite, la jeune fille tient une pyxis. Dans celui à PT

bihi hhuuu ts llonue

-gauche elle tient un lécythus. Mi lrenmesest Lo

Géatai R. Un homme barbu et une jeune femme ; un éphèbe 2*#4e4o cœurauu

le.

TA 154 —F, 22, (Hydrie). Peint, r. — Sardanapale /?

hi placé entre deux femmes. L'une tient un œuf où un #4gr#eacu/ hu pa Lai

fruit, l’autre est munie d’une phiale et de l’oenochoé. # or CT) Toutes les femmes sont vêtues de tuniques talaires et EM ORS de péplus. ART TETE TT 513 à ? £ 1 1 PPT DAT, PIS Int. Télémaque qui s'entretient avec Pénélope. Lis À. Æ£ à 7 A AJ M 4 € : 2 ÿ, et Près d’eux est un siége. 2,24 Dites 4 ue e4 pe

Diam. , 10 pouces 7 lignes. LAPS #. trs 4 à harmaël ke À IA É abaunssent À} a cet Harliits. é 4

F /f06$ au milieu de ses femmes. Le monarque assÿrien est ‘

barbu (1 )et revêtu d’un manteau qui laisse la partie supérieure du corps nue; dans sa main droite est un sceptre strié de bandes rouges et noires. Sardanapale est assis sur un rocher à côté duquel est une cliné où thalamus vu de profil. A gauche est debout, près du roi, une jeune fille qui tient des deux mains un flabellum, et se tourne à gauche vers un éphèbe revêtu d’habits de femme, et dans lequel nous reconnaissons le Perse Parsondas (2). Entre elle et cet éphèbe est une hydrie, f. 23, posée à terre. Parsondas tient une phiale et une grande outre (3) quil porte sur la tête. À sa suite viennent trois jeunes filles qui portent plusieurs

à objets. La première s'avance vers la suivante pour re- JE aus cevoir un coffret, ou peut-être une espèce de #kymiatérion: Ta troisième tient un aplustre (4). À droite, derrière le roi, sont trois autres jeunes filles dont lune apporte une pyxis. Le costume de ces sept femmes est à peu près semblable; elles sont toutes vêtues de longues tuniques; les unes ont des bandelettes, d'autres des stéphanés qui décorent leurs têtes; trois d’entre elles n’ont rien qui orne leur chevelure. Parsondas aussi est revêtu d’une longue tunique de femme (5).

Cu. L.

Haut., 14 pouces.

(x) Voyez la statue du Vatican avec l'inscription Zapd'avaranxce. (2) La taille plus élevée, la chevelure et la démarche mâle de ce per- ‘sonnage ne peuvent laisser aucun doute sur son sexe. L'histoire de Parsondas, enivré et habillé en femme pour venir dans les festins du roi de Babylone Wanarus, s'applique bien à ce déguisement. Nicolaus Damasc., p. 229, sqq., ed. Coray. M. Lenormant avait déjà rapproché cette anecdote de l’histoire de Sardanapale. Cours d'Histoire, année 1835-1836. (3) Ceci rappelle et les festins de Sardanapale et sou identité avec le Bacchus indien.

(4) L'aplustre fait allusion à la ville de Tarse en Cilicie, célèbre pour avoir été le séjour de Sardanapale, el qui était située sur le bord de la mer. (5) M. le duc de Luynes propose pour l'explication de ce tableau, Achille à Scyros servant le roi Zycomède. Il est très-probable que des noms grecs i peuvent s'appliquer à des sujets empruntés aux traditions orientales, CLÉ Le ca ue ;:

eaplalirs #11 Lireprwférall) a aile. Cuato éd a tu af do duré / Pique auf — 155 —F. 15. (4mphore panathénaïque). Pent.r. -Z$3 | — Le rhéteur Gorsias arrivant à Athènes. Le vieil: 4 lard à cheveux blancs est enveloppé dans un ample tribon qui recouvre une tunique talaire; il s'appuie sur un bâton en forme de béquille. À sa suite vient un jeune esclave punique nu, qui a une chlamyde sur l’épaule gauche et porte un paquet, ;

R. Un jeune {thénien, peut-être Critias, vêtu du tribon, tient une bourse pour payer les lecons du rhéteur, et s'appuie sur un bâton en forme de béquille; il regarde une amphore panathénaïque placée à terre. Ce vase désigne la localité (r). Cu. L.

Haut. , 17 pouces 7 lignes.

(x) Le rhéteur Gorgias était du pays des Léontins en Sicile, Les esclaves

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