ATHLÈTES ET GYMNASTIQUE
EXOME (pour ëéxore), à «a travaillé (?); EOMT, E..MIO, EXOMELIN (pour éxoms av), &l à beaucoup travaillé (?)3 Ve VE |
Frise supérieure. ‘Armement de Péris. Quatre éphèbes sont occupés à atteler un quadrige. Un d'eux monte sur le char ; un autre est près des chevaux. De chaque côté, un éphèbe amène un cheval; celui à droite, dans lequel nous reconnaissons Péris, est vêtu d’anaxyrides et coiffé du bonnet phrygien. Les trois autres éphèbes sont vêtus de tuniques courtes. X..PEXO, (peut-être yat), XE..OTEI, XO- M'ELI (pour êxoxe Aiav), XEL ( pour xénç?), cheval; XOMEVK (1).4 PET A lusy ice net. Lfakig es ai lle
Haut., 18 pouces. vuar desltcudd w10re .
(x) Mus. étr. du Pr. de Canino, n° 8. Le verbe xo7rw est employé ici avec la signification de fatigue, de travail.
Revd — 1794 — Petit plat. Peint. r. — Int. Deux éphèbes 7% 337 couronnés de lierre, l’un nu, autre vêtu du tribon. Celui qui est nu étend les deux mains; des branches Au de myrte forment une ceinture autour de son COrps; PATIEU une bandelette est nouée autour de son bras droit. 45 L'autre éphèbe étend la main droite vers son com- x, pagnon, et tient de la gauche une baguette four- 5e us chue avec laquelle il semble vouloir le frapper (1). Dupuÿi
ETIKTETOS EAPASEN (sic), Épiciète a peint. * 4
Diam. , 7 pouces 2 lignes.
(x) Cf. dans Tischbein, I, pl. zx, ed. Paris, un vase à fig. r., représentant un éphebe les bras chargés de bandelettes et de palmes; ilest couronné par la Victoire; un second éphèbe assis et nu arrache une plume ‘des ailes de la Victoire. Un fragment de coupe de la collection de M. le duc de Luynes montre un éphebe nu, coiffé d’une espèce de casque de forme cOnique surmonté par une tête de griffon; un pédotribe barbu et drapé attache « € ; 1 € » ) ns sur les- en:
des bandelettes au casque de l'éphèbe qui étend les deux mai &S iles DT RRET GRR quelles sont placées des branches et une couronne; ses bras et ses cuisses, Re iZ és de bandeleites. — La baguette fourcl e voit très-souvent /2947%% faurcéiue) sont entourées de bandeleltes. a baguette fourchue se | , 5 dans les mains des pédotribes qui s’en servent pour frapper les jeunes athlè- Pass ue ter9c 0 ae 5. Cette ’usag lle est destinée, nous rappelle que . San te les. Cette baguette, et l'usage auquel elle stinée ; no! CPP . d MT ults: tous les: ans à Olympie, centre des grandes solennités athlétiques, les éphe- bn 614, à TRE ; bes étaient fustigés près du tombeau de Pélops. Schol. ad Pindar, Olymp. I, éc Dur. LE | 146; cf. notre Nouvelle Galer. myth., p. 27. Ki Ce Dr BA lf ne ©
ex 195 — Petit plat. Peint r. — Int. Un éphèbe cou- —<72,°
ronné de lierre, jouant de la double flûte ; 1l est entièrement nu, et a suspendu à son bras un sac (65axoc), dans lequel on voit deux flûtes. Son éraste, barbu, vêtu d'une chlamyde et chaussé de bottines, se baisse vers la terre pour prendre des deux mains un scyphus, f. 9. Il est aussi couronné de lierre. EFIKTETOS EA- PASEN (sic), Épictète a peint.
Diam., 6 pouces 8 lignes.
fait — 196 —E. 25. (Cylix). Peint. r. — Ext. Cinq éphè-
hp
bes dans des poses différentes. Tous sont couronnés de lierre. Le premier à gauche, vêtu d'une chlamyde, accourt en détournant la tête, et tient un scyphus £. o, et un céras; un autre scyphus de même forme est à terre. Le second est nu; il est à genoux et tient le céras. Le troisième tient un scyphus f. 9, et un bâton noueux ; sa chlamyde couvre ses épaules. Le quatrième est nu et n'a qu'un bâton. Le cinquième, ayant sa chlamyde sur le bras gauche, porte de la main droite une coupe f. 25.
R. Quatre éphèbes. Trois ont des chlamydes ; le quatrième est nu. Le premier, à commencer de Ja gauche, tient un bâton; près de lui est une outre sur laquelle on lit KAVA. Le second a le seyphus f. 9, et lève son bâton comme pour en frapper son camarade. Le troisième porte le céras et un scyphus f. 9. Le dernier n’a qu’un bâton.
Int. Un éphèbe, drapé et appuyé sur un bâton noueux, s'approche d’un bassin sur lequel on lit le mot KAVE. En arrière, une espèce de casque. Inscription qui semble être : HOMAIS KAVOS, {e garcon est beau. Érecte |
Diam. , 9 pouces 6 lignes.
1797 — Petit plat. Peint. r. — Int. Un éphèbe couronné de myrte et vêtu d’une chlamyde, monté sur
ATHLÈTES ET GYMNASTIQUE. 107 un grand coq qu'il caresse (1). ErIKTETOS EFr- PASEN (sic), Épictète a peint.
Diam. , 6 pouces 9 lignes.
(x) Le nom de Ganymède peut convenir à cet éphèbe. Cf. supra, n° 125; note, le vase publié par Passeri, que nous avons cité. Les cogs se trouvent souvent dans des sujets où des érastes sont près de leurs éromènes, et leur font des présents. Cf. Cat. Durand, n° 665 et n° 47. Cf. les médailles de Dardanus de la Troade, qui offrent aussi le coq. Mionnet, IT, p- 654.
auguaT — 1798 — Petit plat. Peint.r. —JInt. Un homme, nu et
fo
Hiilig
barbu , couronné de lierre, porte sur son épaule sa chlamyde suspendue à un bâton; ses pieds sont chaussés de bottines. Un sac en peau (fühaxss) est suspendu à son bras gauche. Dans sa main droite il tient un vase
f 8. EFNIKTETOS EAPASŒ®EN (sic), Épictète a
peint. Qu bris 9 Luis) faliquss À ha ttlr Pr) Luis ect 1 a leost
Diam, , 7 pouces. pafañte usure Cded /P k- LA
Jaéas— 179 —F. 14. (Amphore tyrrhénienne.) Peint. n.—
Quatre personnages barbus, munis de lances. Deux ont des manteaux longs, les autres ne sont vêtus que de chlamydes. Deux tiennent des couronnes : Ce sont peut-être dés pédotribes et deux athlètes vainqueurs.
R. Trois personnages à manteaux longs, et munis de lances ; lun vêtu d’une simple chlamyde. L'homme drapé, à droite, tient une couronne (x).
Haut., 13 pouces 7 lignes.
(x) Cf. des vases du même style dans l'ouvrage de M. Micali, Storia, etc., tav. LXXV, LXXVI, LXXVIL, LXXVIIT.
eo Phabs (Cy/r.) Pelnt. 0, Int. Un per-
sonnage barbu et citharède, vêtu d’une tunique. lonue et d’un manteau. De chaque côté, un homine vêtu d’une chlamyde et tenant une baguette (1).
En bas, dans un espace séparé semblable à lexeroue d'une médaille, est Bacchus couché sur une chiné et tenant le céras. De chaque côté un salyre.
Ext. Bacchus ou lulcain tenant le céras, monté
sur un mulet ithyphallique et précédé d’un satyre. De chaque côté, un œil et deux personnages drapés, assis - lun sur un cube, et l’autre sur un ocladias. Ce sujet se répète d’une manière identique des deux côtés de la coupe.
Diam. , 7 pouces 6 lignes.
(x) Ce cithariste barbu pourrait bien: être Apollon, puisque, outre PApollon barbu du temple d'Hiérapolis (Lucian. de Dea Syr., 35), nous connaissons quelques peintures de vases où Apollon ne peut être méconnu à cause des autres divinités placées pres: de lui. Voyez Micali, Storia, etc., av. LxxxIV et LXXxXV; Gerhard, Rapp. Vole., n. 226, Pour le rapprochement de Bacchus et d'Apollon, cf. supra, la note 3 du n° 115. Cf. aussi les médailles d’Alaesa de Sicile. Mionnet, I, Suppl, p. 371, n° 110.
| Ph 181 —F. gr. Peint, r. — Concours de musique. {40 Un homme barbu , vêtu d’une tunique talaire, chante en Ssaccompagnant de la cithare. À droite est un éphèbe assis sur un ocladias, muni d’un bâton en forme de béquille, et tenant la fleur hyacinthe. Derrière cet éphèbe se tient debout un homme barbu et drapé. A gauche, en arrière du cithariste, est un homme barbu, assis et appuyant ses deux mains sur un bâton en forme de béquille; près de lui est un éphèbe debout , tenant la fleur hyacinthe et s’appuyant sur un bâton. Les quatre auditeurs du cithariste sont vêtus du tribon. Les personnages barbus doivent être considérés comme les juges du concours. KALOS.
R. Bacchus entre deux satyres ithyphalliques. Le dieu est vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau, et tient d’une main un cep de vigne, et de Pautre le canthare. Il se détourne à gauche vers un des satyres qui tient une outre et une oenochoé; une pardalide couvre ses épaules. L'autre satyre joue de la double flûte. Les noms qui conviennent le mieux à ces acolytes de Bacchus seront ceux d'O£nus et de Comus.
Restaurations antiques.
Haut., 17 pouces 4 lignes.
hits à 185 —F'25. (Cylix). Peint: r. 22 Int UMtibicine —29