ADDITIONS ET CORRECTIONS
P.2, n° 4. C’est la fleur Ayacinthe que portent deux des Charites. Voyez duc de Luynes, Ann. Il, » 341.
P. 16, n° 35. Le nom de Cissus est justifié par celui de Ktoos qui se lit près d’un satyre sur un vase du Pr. de Canino, Cat. n° 569.
f b. 27, ligne 28, KAVOS KVOS : KALOS KALOS.
P, 29, n° 62. En faisant la description de ce sacrifice, je n’avais pas pensé aux fragments d’un beau vase peint, publié par M. Raoul Rochette (Peintures inédites, pl. VI), sur lequel on remarque les broches (9Gehot) chargées des chairs des victimes. Aucun monument ne peut mieux rendre compte de l'emploi de ces instruments de sacrifice. J’auraïs done dà citer lopinion de M. Raoul Rochette (/. cit., p. 403- 404), qui a le mérite d’avoir reconnu le premier dans ces broches les 66eh0t destinés à présenter aux flammes les chairs des victimes.
P, 30, n° 63, note 1, ligne 2. Schol, ad Stat. Theb. 43, lisez Theb, IN, 43,
P. 40, n° 8r. Il va cinq vacheset un seul taureau.
P, 41, n° 82. Cérès et Proserpine, divinités tutélaires de la Sicile, indiquent bien la localité. Mercure placé derrière le rocher et qui fait avec la main droite le geste de moquerie (aT06X6TT) rappelle d’un côté le satyre Scopas placé près du bûcher d’Hercule sur le vase n° 96, et de l'autre le satyre qui se baigne dans les sources thermales, sur les médailles d'Himère. Mionnet, EL, p.241, n° 267. Diodore de Sicile (IV, 23) raconte que les nymphes préparèrent ces bains pour Hercule. Cf. Hesych. ?. Hodxketo AoUTpd. Aux Thermopyles aussi Minerve, ou Vulcain, avait ouvert des sources chaudes pour qu'Hereule püt s'y remettre de ses fatigues. Ulpian. ad Demosth. Philip. 1, sub. fin; Schol. ad Aristophan. Vub. 1047. La tête d'Hercule forme un des types principaux de la numismatique d'Himere. Toutes les sources thermales d’ailleurs étaient vonsacrées à Hercule. Athen. XII, p. 512; F.
Près d'Ambracie, c’est Hercule lui-même qui fait jaillir les eaux du rocher en le frappant avec sa massue, Antonin. Lib. IV: ;
P. 45, n° 83. Derrière Diane on lit :î AE- TOSX ( rétrograde ). M. le duc de Luynes
croit pouvoir lire AETOS et AOX-
SEAS dans le mot que nous avons trans-
crit APXSKAST. L'interprétation de
ces inscriptions est très-douteuse, les À étant absolument figurés comme l'y,
P, 49, n° 92. Parmi les représentations du combat d’Hercule et d’Achéloüs, nous avons oublié de citer celle qui se trouve dans la collection du général Galassi (Bull. 1836, P. 119). Achéloüs, avec son nom AXE, y figure sous la forme d’un monstre marin, absolument comme Wérée et Triton; seulement son front est muni de cornes.
P. 5r, ligne 3, hypododium, lisez : bypopodium,
P 51, n° 95. Le sceptre qu'Egée porte est surmonté d’un cône de pin, comme le thyrse de Bacchus. Ceci peut rappeler le Dionysus Atyo- Goxcc adoré par les Potniates. Paus. IX, 8, 1. Cf. aussi Égisthe, héros dionysiaique, allaité par une chèvre. Hygin. Fab. 87; Ælian. Var, Hist. XII 4 42; cf. Panofka, Mus. Bartold., p. 59, n. 4.
P. 90, n° 120. Ce vase est-de fabrique de la Basilicate.
P. 97, n° 199. Pausanias (IT, 10, 5, ) dit que la plante Paederos croit dans l'enceinte du temple de Vénus à Sicyone, et nulle part ailleurs. D’après les témoignages des anciens (Athen. XV, pag. 684, B; Plin. Z. N., XXII, 22, 34), on doit penser que le atd'époc était aussi une espèce d’acanthe, Quant à la fleur que portait cette plante, elle était blanche suivant Dioscoride (TIT, 17, ed. Kuhn). Mais puisque, selon le témoignage d’Athénée ( XII, p. 542, D), on donnait aussi le nom de Paederos à un certain fard dont les femmes se servaient, ne pourrait-on pas croire que des variétés de cette plante portaient des fleurs vermeilles? Cette conjecture n’est peut-être pas si vague, quand d’uu côté on songe que les anciens ont donné le nom de Had'époc à des plantes d’espèces fort différentes, et de l’autre, quand on réfléshit au nom méme de Iatd'épws tiré de la beauté vermeille des joues d’un jeune garçon. Cf. Intpp. ad Dioscor. L. cit., p. 499-500. La fleur que porte Vénus sur le vase n° 130 n’est pas une hyacinthe, ni par conséquent le Pothos (Panofka, Ann. Il, pag. 347 ); elle est de cou-
leur rouge, et nous croyons que le nom de
. Paederos peut lui être attribué.
P. 87, n° 138. A l'égard du lion, nous aurions pu citer encore le petit vase décrit dans notre Cat. Durand, n° 577, sur lequel nous avons reconnu le tombeau d’Agamemnon; deux lions sont
. placés au-dessus de l'entrée.
P. 91, n° 144. M. Gerhard ( Bull, 1832, p. 124) et M. Raoul Rochette ( Mon. inéd., p. 279) lisent (H) epod'cpos. Un vase à figures n. (Mus. étr. du Pr. de Canino, n° 806 ) semble aussi offrir le sujet de Priam aux pieds d’Achille.
P, 92, n° 144. Le nom de Nues est très-distinct ; la même forme s’est déjà rencontrée sur la coupe représentant Anacréon. Cat. Durand, n° 428. M. Gerhard (/. cit. ) lisait Huwec.
P. 93, n° 146. L'inscription Ho Ilolto indique indubitablement le nom du père du peintre Euthymidès, comme nous avons déja sur d’autres vases Thecov Ho Nexpyo. Ainsi , l'interpré-
tation de ce nom par © moAWs, le wieillard (Gerhard, Bull. 1829, p. 142; Raoul Rochette, Journal des savants, fév. et mars 1830), en le rapportant à Priam, figuré à côté d’Hector sur le vase n° 1386 du Catalogue du Pr. de Canino, cette interprétation, dis-je, n’est plus admissible, puisque dans la peinture du n° 146 de notre Catalogue, aucun vieillard n'intervient. Il faut rejeter aussi la lecon Ho Aoktcu, proposée par M. Panofka (Bull. 1829, p. 137 ), qui, au moment où il écrivait ces réflexions, n’avait eu sous les yeux aucun vase peint par Euthymidés.
P. 96, n° 151. M. Panofka ( Bull. 1829, p. 141) avait cru pouvoir lire sur ce petit vase, mais seulement d’après les inscriptions gravées dans le Muséum étrusque du Pr. de Canino, n° 1449, le mot otHBHOGE, qu'il interprétait ingénieusement par cuirasse formée par le mouton (05); Ulysse se trouvant garanti des attaques de Polyphème au moyen du bélier sous lequel il se tient caché. Malheureusement le mot est tout à fait inintelligible, et la première lettre parait être un &«, un H ou un À; certainement ce n’est pas un 0.
P. 102, n° 164, ligne 13. OEnochoée, lisez : OEnochoëé,
P. 115, n° 215. L’explication de ce bronze est de M. Lenormant.