xo
NOTES BUTOUQDES ET GÉOUOGIQIJE&,
Dans rinterralle des statipos n°'.
67 et 68, on remarque , à It imfkce
lu désert, les traces des rives du ^c. Elles sont aussi sensibles que les 1 laisses ordinaires des rivages de la CT, que Ton recoanalt à des ani.is de coquillages, do gravier et de cailloux roulés. Le bassin des lacs •mers • dû Ibrmer , en effet , an bras de mer daoa cetle parlie delHstbme. j On doit remarquer que le nivelle- 1 ment en indique d^une manière assez : précise le nircau , puisque les or- 1 données des ilcux stations entre lesquelles on retrouve ces laisses , doivent nécessairement donner, dans' leur intervalle , celle de i5o** o* o\ qui est rordoDOM do lÛTaao de laj
mer Rouge.
L ordonnée 3i*« 8» 5^(n°. 89) appartient au pied de la moDtaguc !
pic (jui domine les lacs amers. Le pied de cette mooU^ne est donc!
levé de lao pieds environ an-desroa de la mer Rooge. La distance de ce 1
g oint aux rives du lac , au nord{ n''*. 7 et 68), est de 4046 mètres.
On retrouve , dans rintervalle des 1 •tations wfiK 112 et ii3, des sables mouvans et humides, qui environnent les bancs salins dont le bassin det lacs eti rempli : il est daogereaz cTy passer à cheval , à dromadaire ; ' les Arabes môme évitent de les passer à pied. Quelques-uns de nosl ehaineaas ont failli y périr. Nous aTODs éprouve les plusgraqdeadiffi-j cuhés dans ce passage.
L'ordonnée 204** S° 2* (n®. 119)!
appartient au porat le plus boa des* lacs, dans la ligne du nivellement.
Oo doit voir ({ue la nuur Eooge 7
STATIONS