SAVOIR
A l'ogàq des janissaires, ceux des douanes de Boulàq et du vieux Kaire, qui furent réunies et soumises à un seul et même myry de /fiii%'j'imi4-
Au même corps, ceux de la douane iV Alexandrie,
moyennant un myry de 1 6744^9^*
Au même, ceux de la douane de Damiette, moyennant un myry de a3 1816-2.
Au pacha, ceux de la douane de Soueys, moyennant un myry de C071056.
Total 19445486»"-
Faisant M^i1 12» iod,
et en francs 685907' 81e.
L'esprit de l'islamisme réprouve tous les bénéfices étrangers au travail et à l'industrie : ceux qui proviennent des douanes paraissant étrangers à cette origine , la perception de cet impôt est ordinairement confiée à des chrétiens ou à des Juifs qui s'en rendent les fermiers.
La position géographique des places où étaient établis les bureaux des douanes, indique les contrées d'où provenaient les importations, et celles où arrivaient les exportations. Le commerce de Sennâr, des royaumes de Dârfour , de Fezen , etc. , se faisait par des caravanes qui venaient arriver au vieux Kaire ; celui de la Turquie d'Europe et d'Asie se partageait entre Alexandrie et Da-
1 Les beys, qui s'étaient appro- les réclamations faites antérieure-
prié toutes les douanes, ne payaient ment par l'ogâq des janissaires, le
dans les derniers temps, pour le pâchà se mit à son lieu et place
myry de celle d'Alexandrie, que pour 1 33 13 i«j médius. l> 4 1 ^ 1 j 7 médins, parce que, sur
DE L'ÉGYPTE. nr,
miette : Alexandrie faisait principalement le commerce de l'Europe et de la Barbarie; et Soueys, celui de l'Arabie et de l'Inde.
Le tarif suivant , en nous faisant connaître les différentes productions et marchandises que ces contrées fournissaient à l'Égypte et celles qu'elles en recevaient, nous indiquera en quoi consistaient les droits de douane qu'elles devaient payer, suivant les rcglemens du sultan Solymân.