Deux figurines à peu près semblables
Cérès, assise et voilée, dans la pose décrite cidessus.
Haut., 11 centimètres.
191. — Deux tigurines représentant Cérès, assise et voilée. L’une conserve des traces de couleur jaune , blanche et rouge.
193. — ('ères, assise, coiffée du modius et les mains posées sur les genoux.
Haut. , Il centimètre».
1 g 3 . — Aphrodite Phetephassa debout. Sa tête est ornée du polos et voilée. La déesse est revêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. Sur sa main droite est posée une colombe; de la gauebe, elle relève un bout de son péplus.
Haut., 14 centimètre*.
194. — Vénus debout. La déesse est diadémée et revêtue d’une tunique blanche et d’un péplus rose. Elle s’appuie du bras droit sur un cippe , de sorte qu’on doit reconnaître dans cette figurine une Vénus Ubitina. Le diadème était doré et les cheveux coloriés en rouge.
Haut., 31 centimètre*.
195. — Bros ailé, assis sur une chèvre et croisant les jambes.
Haut., t7 centimètre».
196. — Divinité patæque, à gros ventre, les pimbes torses, avec une longue chevelure nattée
FIGURINES
qui retombe par derrière sur ses épaules. Les mains sont posées sur le ventre (i).
(i) Cette figurine, qui ne paraît pas être de travail égyptien , ressemble pourtant beaucoup à celles qui représentent le dieu Phthah patæqifè. Cliampollion , Panthéon égyptien , pl. 8. Cf. sur les divinités Patœques ou Pygmées , tant chez les Égyptiens que chez les Phéniciens et les Grecs, Ch. Lenorniant, Quœstio cur Plato Arislophancm in convivium induxcrit.
197. — Sirène , en forme d’oiseau , à tète humaine diadémée. Ce morceau est plat, et était destiné à être appliqué sur un fond.
Haut., 10 ceutimctres. »
198. — Sirène, vue de face et couchée, les pattes d’oiseau repliées sur le ventre; des bras humains étendus et posés sur les ailes; les doigts des mains écartés. Un rang de perles noires et rouges orne le cou. La tête est diadémée. Une tunique courte etàmanches recouvre son corps. Un rebord indique l’eudroit où finissent les manches, tandis que, sur le corps, la place où la tunique se termine a été indiquée par un large trait noir ondulé. Les plumes des ailes sont coloriées en rouge et noir, en laissant dans les intervalles des espaces de la couleur naturelle de la terre. Le corps est colorié en rouge, le visage en blanc, ainsi que les bras, les mains et les pattes d’oiseau. Un trou, qui traverse le milieu du corps, servait à fixer ce monument sur un fond; par derrière, il est entièrement plat. Une partie de l’aile droite ainsi que la queue sont cassées. Du reste, ce curieux monument, exemple remarquable de la sculpture polychrome, conserve presque partout ses couleurs. Il est de style trèsancien et a été trouvé à Vulci.
Haut., I fi reiilimefre».