N° 9. — M A R 1 E- M A DE L A 1 IN E
Ce tableau, qui fait le pendant du precedent, représente sainte Madclaine : elle est debout et vêtue d’une robe en velours écarlate brodée d’or; d’une main elle porte un vase, et de faulre elle tient la draperie de son manteau. Quoiquil y ait de la raideur dans la pose de cette figure, on ne peut s’empêcher d admirer la pureté du pinceau et 1 extrême fini des détails. Dans le lointain, qui se termine par de hautes montagnes, sont exécutés plusieurs sujets ingénieusement composés et tirés de la vie de cette sainte femme . comme cela se faisait presque toujours dans les peintures de celle époque.
JEAN HEMLING.
N° 10. — SA I INT ÉTIENAE.
BOlSj HAUTEUR 17 ^ POUCE», LARGEUR 5
Dans un paysage dont le terrain est inégal et couvert de gazon et d'herbages d’un fini précieux, saint Etienne est debout, vêtu d une chape noire garnie de deux galons dorés et brodés avec ornements. Il porte des pierres dans un pan de sa robe et tient dans sa main gauche un caillou, pour désigner, sans doute, le genre de martyre qu'il eut à souffrir. Ce martyre en effet est représente' dans le lointain: Etienne est lapidé hors de la porte dune ville: scs ennemis l’entourent, et deux d’entre eux l’accablent de pierres.
Au ciel , Jésus-Christ apparaît dans une gloire.