‹ Description de la Terre-SainteChapitre 33 sur 39 · VIII · texte numérisé non relu

VIII

' Cette ville de foi et de paix , coaoue de Dieu,

cachée au monde, était arrosée par des eaux abondantes, et tous les environs étaient arides et secs ; elle était entourée de vallées délicieuses, et les montagnes qui Tenfermeut, sont Stériles et désertes. C'était une oasi^ dans des montagnes, une famille pieuse au sein d*un peuple corrompu, la véritable église au milieu du monde.

Elle était environnée de montagnes escarpées *, on n*y arrive, comme dans la cité spirituelle de Dieu, que par des sentiers étroits et difficiles. * '

£Ue est située dans la partie la plus élevée du plateau de Juda ^ elle dominait la Terre- Sainte par sa situation autant que par son in* fluence \ elle était la sainte montagne de Dieu (Ps. u, 65 m, 5 ; XV, 1 5 Lxviii, i5-i8^ Els. u, 3 ^ Jér. XXXI > fki ; Hébr. xn , ). £lle était une image de la sublimité et de la puissance du royaume de Dieu. Mais les saintes collines sur lesquelles elle est située ( Ps. Lxxxvn , i ) , sont entourées de montagnes plus élevées encore j

et de même que les vrais disciples du Christ ^

quelque grande que soit l'élévation spirituelle cil la foi les transporte, n'ont point les yeux abaissés vers le monde qui est au-dessous d'eui» et ne portent point en eux uue pensée de supériorité, mais élèvent leurs regards vers le ciel qui leur envoie toutes leurs forces et toutes leurs consolations, de même aussi les habitans de Jérusalem* quoique placés au faite du pays, ne voient point les contrées moins élevées qui les entourent, et n'ont devant eux que les mon* tagoes d^où leur vient le secours ( Ps. cxxy, i , a • cxxi, 1.2).

Cité paisible, elle était néanmoins bien fortifiée^ car elle était, conjmc l'église, environnée d'ennemis. ËUe reposait sur le roc^ des montagnes l'entouraient ; TEtemel était autour de son peuple ( Ps. cxxv, i . 2 ), et ses rois avaient élevé de grarides et fortes murailles (Lament. 11, 2 -, 2 Chron. xxxii, 5; etc).

Elle était bien construite (Ps. cxxii, 5), grande et très- peuplée , parfaite eu beauté ( Lam. II, i5 ). Mais elle est aujourd'hui désolée et sditairè ; celle qui était une princesse entre les gentils, une reine entre les nations , est aujourd'hui tributaire ( Lam. i. i ^ etc )•

Jérusalem est située près de la montagne des

^ Stt8 —

Oliviers 9 et sur un sol inégal qui prcseate ua plan iâcUné et descend du coudiaot au levant. Elle est entourée de trois vallées étroites, profondes et escarpées* : à l'E. est la vallée de Jo' saphaty à TO. celle de Gilum^ au S. celle de Hinnom, Elle est placée sur une espèce de haut promontoire ou de langue de terre, qui tient au plateau du côté du N. et qui se dirige vers le S.

A l'E. de la ville , le Ccdroa coule du jN. au S» dans une vallée étroite entre les flancs escarpés de deux montagnes. Cette vallée est celle de Josaphat; elle est très-étroite au milieu, s'élargit un peù vers le sud , et taumant au S. £. se dirige vers la mer Morte. On ne sait si Joël (m, 2, 121. i4) parle de cette même vallée de Josaphat parce qu'on ignore si % Chroo.

XX. 26, y a rapport. Elle renferme aujourd'hui beaucoup de grottes funéraires et quelques t(>mbeau)i reauirquablefi def anoieus

temps.

A rQ« de la ville est une autre vaUée qui $'éteod aussi du N. au S. entre la montagne de

Gihon et le promontoire qui porte la ville; l in* cUnaison en est considérable » et'la profondeur

en augmente rapidement; elle couiient plusieurs ëiaofjs. Elle porte aujourdhui le nom de vallée de Gihon» Puis elle tourne à l'£», horde

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le coté S. de Jérusalem ea continuant à descendre entre des parois de rochers, dont TélévatioQ relative s'accrmt dans la même propor^ tioo , prend nne largeur de 2700 pieds , et

dubûuclic Jaas la vallée de Josapliat au point où celle-ci se dirige vers le S. E. Cette partie inférieure de la vallée qui a sa tete dans le Gi* lion , ou la vallée méi idionale , portait autrefois le nom de GeJfinncm, GeBen Hwnom, vallée de Hinnûm , vallée des fils deHimom^ et, surtout a son entrée, celui de TopheU (Suivant une autre opinion, ce nom de Hinnom s'appliquerait en outre à la partie de la vallée de Josapbat qui se cliri|^e au S. £•). Cette vallée était tràs-agréal>le, elle était couvertad'arbres et de

jardins- c est l;i qu élaient les jardins des rois. Jérusalem parjure y sacrifia long-temps aux idoles sous ses ombrages , et entendit les cris des petits enfans brûlés sur les bras de Muloc. Plus tard ce lieu m fut plus nommé qu'avec Aormir(Tophet); il parait même être devenu une place d'exécuiioa, et le nom de Ge Hin- Bontou Géhenne désigna les malheurs tempo* rels ou éternels les plus grands. Dans cette même vallée , sur les flancs de la montagne méridionale, se trouyaient la plupart des grottes funéraires de rancieone Jérusalem , et Ton y

montre Hakeldamaou le champ dusangÇiAàfibm XXVII ,7.8). C'est une place de 90 pieds de longueur, de 4^ de largeur , comprise entre des rochers et une muraille: la moitié en est occupée par un ossuaire voûté , de 3o pieds de hauteur, dans lequel on introduit les cadavres nus par cinq ouvertures. Peut<^étre est-ce aussi dans cette vallée qu il iàut chercher Golgoiha et le tombeau def notre Seigneur (Y. sur cette vallée Jos. xv, 8; xviii, 16. —2 E.oisxxui, 10, Es. XXX, 33 -, Lxvi, 24* Jér. vu , 3^1 ; six, xxxu, 35* —Math. V, an ; xvni, 9 -, Marc, ix, 4^ ; Luc XII 5 5. — Jér. XXXI , 4o. — ^ Rois xxi , 18. 26. XXV, 4)* wUlée des Rephaïm ou des

géants est au %, du Gihon ( Jos. x v , 8 *, xvin , 6); elle se dirige de la vallée occidentale dans la même direction vers le S. , mais elle est plus large et moins profonde.

Ces différentes vallées étaient comme des fossés profonds dont Dieu avait enceint la ville et

ses collines escarpées. Les iiiuraîlles suivaient jadis sur la hauteur les bords du précipice , aujourd'hui elles s'en éloignent en plusieurs en-* droits. .

Le haut promontoire qu'entourent ces ravins, et qui supporte la ville, est composé de quatre collines calcaires et blanchâtres , sepa*

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— Mi —

rées les unes des autres par des enfoncemens peu cûDsidérablfiS ^ Siou au S. O. , Morija à TE. , qui sont les plus importantes; Akra au N. O.

dBézcilia au N. E.

Lamontagaede&on, plus haute et plusaUongée que les 3 autres , forme Fançle S. O. entre la vallée de Gihon et celle de Benhinaoïn ^ elle est inciioée de l'O. à TE. Elle portait la ville haute y la forteresse, la cité, la demeure royale que David avaîx conquise sur les Jébusieas (iChron. zi^ 7; a Sam. t, 9; ti, la. 16; 1 Rois viu, I ). Cette forteresse était protégée d'un côté par un rempart de terre et de pierres (2 Sam. 9; aiChron. xxxii, 5). Là était probablement aussi le palais eu cèdre, bàli par Salomon, la maison de la foret du Liban (iRmsYii, 21-12; X, 17). Plus tardHérodel bâtit du coté N. O. de Sioa son palais de marhre environne de tours et d'une haute muraille, ' avec des galeries , des jardins et des étangs (peut-être Luc. xxm, 7). — Siou s abaisse rapidement à rO. et au S. vers les profondes vaL lées de Gihon et de Bcnhinn'om ; au N. et au N. E. était à sa bai»e une autre vallée moins pro^ fonde, nommée Tyro/^ceon^ ou des fromagers, (\u[ s ouvrait au même point où se rencontrent

celles de Josaphat et de Xophet, et qui était

ses — .

couverte de maisons trës^serrées. A son entrée est la source de Siloè, la seule fontaine jaillissante que Ton trouve dans les environs de Jé-* nisalem. La vallée est aujourd'hui en majeure partie comblée par les décombres des maisons si souvent détruites et relevées , et h localité ou est Siloë a seule conservé le même aspect qu'autrefois.

Au-delà de la vallée de TfropoBon et au pS*.

de Sion , est une autre colline moins élevée et à demi circulaire, qui du temps de notre Seigneur se nommait Akra. La était la partie prin* cipale de la ville basse, la fille de Sion*

Au S* £• d' Akra, au N. £. de Sion, était une troisième colline ({ui était séparée de ces deux par une vallée lar,^e et peu proibnde : la montagne de Morijah, cil le temple était bâti. Une grande place carrée était lérniée d'une muraille, tout autour de laquelle étaient des portiques. Cette muraille environnait d'abord la cour extérieure, le paivis des gentils, ainsi nommée parce qu'elle était ouverte à <îhacun. C'était là que le peuple venait rendre son culte au Seigneur, et que les docteurs donnaient leurs instructions ^ mais au temps du Sauveur ce lieu était en outre devenu une place de marché , où Ton vendait les bétes des sacrifices, du sel , de la farine, do

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Ma» —

rhuile , du vîn et de Fencens et où Ton changeait Targetit étranger contre de la momude juive la dévotion était ainsi troublée, et létes chassa ces marchands (Matt. xxi, 12. i3 ^ Jean II , i4'i6). Une rangée de bàtimens contenant les habitations des prêtres , des salles , des portiques, séparait le parvis extérieur de celui des prêtres, oh Ton brûlait soir et malin un agneau sur le f^rand autel des Iiolocaustes , oîi se faisaient en général tous les sacriûces , et oii se troavaient les bassins dans lesquels se lavaient les prêtres , avec les autres ustensiles ^ un canal écoulait le sang des victiiBes hors du temple et le conduisait au Cédron. Au-devant du parvis intérieur s'élevait le temple proprement dit • il avait 60 coudées de longueur, ao de largeur et 3o de hauteur -, il était construit en marbre ; les parois intérieures étaient revêtues de bois de cèdre et ornées de diverses sculptures et de fii^ures de chérubins. Une galerie haute de trois étages r^poiait autour de ce bâtiment principal, qui était divisé dans sa longueur en deux par» ties, le lieu saint et le lieu très^saint. — Le temple de Salomon fat détruit par Nébncadne- Kar; on rebâtit le second après le retour de h captivité. Hérode I, ce même prince qui intro. duisit tant de choses païennes dans la Terre-

Sai&ie 9 fit réédifier le temple avec magnificence : OQ y travaillait depuis 4^ aos lorsque notre Seigneur y enseigna et le glorifia par sa présence; il fut achevé 64 ans après la naissance de Jésus-Christ ethrûlc six ans après^ lors de la destruction de Jérusalem. L'emplacément en est aujourd liai occupé par la magnifique mosquée du faux prophète arabe , qui est pour cette place sainte et dfiins un sens spirituel, la vraie désolation de rabomination , et qni est un éclatant témoignage de la vengeance divine ; elle est aux yeux des Mahométans àpeu-près aussi sacréequie laCaaba delaMecque^ et Ton vient des contrées les plus éloignées de TAsie et de l'Afrique adorer un Dieu imaginaire sur la montagne, oii la gloire de 1 Eternel a , pendant plusieurs siècles , rempli de sa lumière le lieu très-saint du premier temple. — - Non loin du temple , au N* O*, et sur un rocher de So coudées de haut était la forteresse d* Antoine. Elle était de forme carrée et chaque côté mesurait 3oo pieds; d'une des tours on voyait tout ce qui se passait dans les parvis du temple ^ une gar oison romaine , que Ton dour blait ks jours de féte , y surveillait le peu|de rassemblé dans le temple , elle pouvait pénétrer à rimproyiste par une galerie souter-

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niae : c'est probaUemeat dans cette forteresse quMtait le prétoire de Pilate (Jeanxyin; â8.

33; XIX, 9) , et au-devâDt se trouvait le tribunal dans un lieu pm^ de pierres dé diverses couleurs , Gahbathà ( Jean xix , 1 3 et Matth, xxvu , 19)* — La montagne du temple s'abaissait, à l'£.^ vérs la profoode YisHée de Josaphat, au S. par une pente moins rapide vers celle de Topbet , à ro. vers celle de Tyrapœon, sur laquefle avait été constmit lin petit qui unis^it Morija et Sion. Au N. O. elle avait en face la ooUiue d' Akrà , et au N. Ë. elle était séparée par uu fossé creusé de maifi d'homme, d*um quatrième colline^ sur laquelle la nouvelle ville de Jérusalem , appelée Bézétha , ftit bâtie plus tard. Bézétha est séj)aréc d'Akra par une large "vallée. Mais le fossé entre cette colline et le temple s'e^t chan^ eu une vallée , et la vallée qui sépare Akra et Morijah , fut considérablement rehaussée ou comblée, sous Simon , Tuu des Maccabées , par les décombres d^une forteresse ennemie, que les Syriens avaient construite sur Akra. La forme du terrâiii sur lequel était bâtie Tancienne Jérusalem, a tellement changé pendant la suite des sièoleÀ , qu*il est difficile de retrouver et de se

— «68 — fepreaQnter nQUesoeoiA et oa détail raaci^a

lies choses. * .

. La source de Siloé se voit encore aujourd'hui horadie la vUlia à Teatré^^de la vallée de Tyiopoeon : elle est entourée de maisons rustiques 6t de jardias* L'eau, q^i ea est limpide et agréable ap goût 9 coule dans un résertoir autrefctts re* couvert d'une voûte, et elle descend ombragée par des prochers^ d^aji un «eçood étang. Ce fiODtià Ib ^résmmr supérimur et le réservoir inr férieur des temps anciens ; là étaient les jardiw des rob V ^ blaubiascries de Jénisa-'

lem ou le champ du foulon (Es# vu, 3^ xsHi 9*, Néh. 11, i4î ut, i5; Jean IX, 7). Non loin de Siloê, dans la* vallée de Josapbal ét^. oti

puits profond, appelé la fontaine de /?ogfMé/(Jo«.

XV, 7^ xvtti, ^ô'y 2âam* xvu, 17), quica»r «auniquaitaumfoîs. sous tetre avec SUoe, mais qui a a plus aujourd'hui qu une eau de médioçre quatité^ P1(U au & ^ au-devant de k vaHéede Benhiunoâf et dans ceUe dis Josa{ihat, est un autre puits dans le rocher, profond d'une centaii^ de pieds ^ ist, donc Teau est ordinal re tue ui à vingt pieds au-dessous de Toirpei^ lure , tandis qu ^ie déborde en automne.

La flaipe^ voisine, au fond de la violée, était autrefois couverte de grenadiers et d auues

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«ribres fraittevs. Ces fontaines paraissent avoir commaniqué sous terres les unes avec les autm^ m^otebdak fieàn bmilloattep'dma

les rochers, et Siloë en particulier était rej^ardé comioeie débouché de lootes^les eaux souter»

raitiê0. Ali éiPë des Mfefm andencr^ fai mon^

tagne de Morija , sous le temple , est pleilïe de T<9erroir» soa terrains d'aàe' grandeai^ ' adml^ Table, hioote, dMt les «ntrëes n'étatêntcon*^ nues que des prêtres^ et sous Jériisaiem il y a OMmiiUîtade deMtttémiiosy qui eoadoisisiit an

loin dans la campagne et dont Titus a fait fep-î jEuer les issues^ 11 parait qu' Ezéchias , craignant qoe Seitoaebàîii ne dëioaniàe les eaux qoi ar**

rivaient du dehors dans la ville, a recouvert et eaehté la source supérieure dans la vallée da Gi^ han , et en a conduit les eaim par des aqnedac» souterrains dans T intérieur de la ville, assu-^ tant ainsi à Jërusatem ane abondante richesse en eatn de sonnée (ih Cliroti. »itft, 3o. ^4 ? ^ Rois XX , 20-, SiracxLviii, 19). Aussi voyonsnom rarmée de Pompée ^ celle de Titus et celle des Croisés, peudsfnt qu'elles assiégeaient Jérusalem^ souifrir cruellement de la soit et £iire ireÉir de bin rit ^ qoaMfté itisuffisante nne eau mauvaise, tandis que les assiégés ne man-

qnaiènc point de iM>nilë ean ; et c/est «m phé*

nomcue remarquable l\ plus d'un ufjard qu'une irîUesiabondaoteeneauai daQSunecoQiréeaiust •ride;. Anjoùni'hoi il n'exisle^aocone soaroe dbns Fenceinte de la ville. (Comp. Ez. xlvu, i*i a ^ MXnht lâ -y Zaebr. xiii^ 1 9 xiv, Bé^iero* Miera était d*aillem'«ni9sl podrtue d*eaii par un aqueduc qui partait des étangs de Salomon etabootiasailà la vallée du Gihooé Ces ëtaDgà, au nombre de trois , sont situés dans une Vallée, à une lieue au S. de Bethléem^ rinférieur qui est le^plos graoïd^ a-49o.pieds^ long , 166

de large et 60 de haut; le supérieur est le plus pelii} ils aoiit taillés dans le. n^er et le travail ea est noMe^t grandiose. L'ai|^iedocestd*uiie construction très-solide et passe entre les monlagoes* Ck^ aboodaiioe d'ieau avait reilda l» «ivlrons' ittmëdiata de cette capitale trèB-fer>files -, les champs ^ les vignes et les jardins étaient eoltivés-aitec beaiicoup de soins , el la valeur des terres y était fort considérable.

> . Jérusataia était entourée de très-ibrtes mu* vailles de ao coudées de hauteur el 10 de lar^ geur. Elles étaient surmontées d un parapet, au-dessus duquel s'élevaient des créneaux de S^eoudées de hautetir ; les leurs , de feme carrée, s'élevaient encore de âo coudées sur la mutviUe^ et avaient à ia gande et à la défisnse

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de la ville. De Tune de ces tours qui était situc&à Taugle N. O. de Jérusaleai et qui avait» 70 ooadéesdeliaÉt, oii avait lavcie âef Arabie h l'E. et de la Méditerranée à i'O. (a Chron. xxvi» 9. i5; xxxii , 5; Pb. iLViii, '}S; fer* XXXI, 38 -, Zach. XIV, lo-, Neh. m). Onraoncre aujourd'hui à Jérusalem la maison du mauvais fiolie et celle d«it|)aiiwe Lazare^ we pierM

qui a toujours été trop f^^randc ou trop petite et A'a jamais pu être employée dans la coostrao» tibado lemple-de Salomon, et Ton y trouve à peine quelques traces de ces immenses , tours et de ces fortes muraitle»l

Jérusalem avait dix portes , sur la position desquelles règne quelque incertitude. Celle de 2e ^nrdine^eondaisatt à la sourœ de Siloô , lot • ûà&^ dts brebis , au côté N. du temple , menait dans la vallée de Josaphat. Daus le voisinage de cette dernière était le réservoir de ^efAesiik^

où les malades venaient chercher un remède à leurs souiIrances.et doat ies eanx-étaieiil iroof' blées par un ange (Jean v, a); et l'on voit en»core dans cet endroit un bassin muré, mais sans eau, de lao pied§. de long, appelé Betkesda , près duquel sont trois portiques ou trois voûtes très-anciennes. Le cdié N. de Jérusalem, qui n'est pas protégé par un ravin et cpii

est le pluft fiiible, avait lé.marâUki la piit9 large et ïie présentait que deux portes ; celle d'jFphram k fË^ « et la porte de ïmgle à i O. La

plupart des portes menaient dans la vallée de Jofi^pbat, une «itsule daos celle du Uihoo, uoe seule auasi dans celle de Benkinoom. '

: L'eoçeiota de la ville était dans le temps de MlieSeigiiew eiiyiro».d'uiieiUeHe et dénie} eUe n^est plus que de lieue* Là popula« Ûpo. doit . avoir été de i^090i>.o habitaa$ souSk

AlvmndreleGraiid^rJLies ra^^ientsaMdoate

dans plusieurs parties de la ville assez rapides* Suivant Tusage actu^de rOiûeiit, les ouvriers de la mette- professmi avaient proteUeiBenl dans une même rue, dans un bazar , leurs ateliâKS ei lenes JMiatiquès (Néb. m, Jér« %'xmii , ^ I )• -Left placéis oit lespeùplata réiiaia* s^t aux jours de ièies ou dajps d autres circoa-^ stamm^ étaient ies^grandca ÉamAseaaiix dau câlés du pont qui tinissait Sion etMorijah, la place {»rfis de ia porte d'Epbratm» ét d'autres encore*

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