PANTHÉON D’AGRIPPA
OU EGLISE DE S te. MARIE AD MARTI* RES y DITE DE LA ROTONDE .
On ne peut révoquer en doute que le Pan** théon ne soit , parmi les anciens monumens de Rome antique , le mieux conservéT , et en même teins, le plus magnifique : il fut élevé 2 ÿ ans avant Père vulgaire , suivant l’inscription : m. JTGRIPPA L. Fi COS. TERTIÜM FECIT , par Marc Agrippa , gendre d’ Auguste, Consul pour la troisième fois , et qui le dédia à Jupiter Vengeur.- Ce Temple contenait plusieurs idoles : celle de Mars et de Vénus y comme protecteurs l’un de Rome, et l’autre , de la famille Juha . César divinisé y eut aussi sa statue.
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On crut que le nom de Panthéon lui venait de la multiplicité des Divinités ; et Dion Cassius pensa que cette dénomination lui convenait à cause de sa forme en coupole semblable à la voûte du Ciel ; mais comme il n’y a point de preuve que tous les Dieux y ayent eu leur statue , ne pouvant tous y être placés à raison de leur nombre infini ; et comme aussi la forme en coupole ne fut point donnée exclusivement à cet édifice, on pourrait dire que sa forme ronde et hypêtre en même tems, qualités différentes de celles des temples et applicables, dans les rites antiques , à tous les Dieux , produisirent la dénomination de Panthéon .
Plusieurs Auteurs modernes ont pensé que Marc Agrippa n’a fait qu’ajouter le portique , et que la fondation du Temple appartient à la République . Ils ont cette opinion i.® parce qu’on voit sur la façade un second fronton , et ils croyent qu’il a servi à 1’ édifice avant h construction du portique . 2.a parce que P entablement du portique ne correspond pas à celui du Temple, et 3* parce que , suivant leur sentiment , l’architecture du portique serait meilleure que celle du Temple . Mais quand même on accorderait que le portique a été ajouté postérieurement , îl ne s’en suit pas qu’ils ont été construits par deux personnes , et à des époques différentes $ car Agrippa aurait pu d’abord ériger seulement le Temple , et le faire décorer ensuite d’un portique par un Architecte plus habile, pour rendre ainsi le dernier travail plus magnifique «
11 est donc plus naturel de croire qu5 Agrippa^ étant Edile en 721, fit construire, par l’Architecte Valerius Ostiensis , la partie ronde pour en former le salon principal de ses Thermes qui eurent 170 bains gratuits et publics, et qui furent nécessairement pourvus d'eau par un des aqueducs , qu’il avait déjà fait alors restaurer ; mais que cette même partie ronde ayant été trouvée admirable pour sa voûte en maçonnerie , inconnue jusqu’à cette époque à Rome , on la convertit en un Temple sur le refus que fit Auguste d’agréer la dédicace de cet Edifice ; et qu’ensuite , pour le rendre tel que l'ancien rite le prescrivait , on y fit ajouter , par le même Architecte , le Pronaon et le Portique . Voilà dans ce raisonnement, l’origine des deux Frontons : le supérieur fut adapté au Pronaon ajouté à l’édifice déjà érigé ; et l’inférieur fut construit pour le portique qu’ on a ajouté à partir des fondations : voilà encore la raison du peu d’accord qu’on trouve entre les corniches , et de la magnificence plus apparente des parties ajoutées, qu’on a dit être d’un meilleur goût .
Il s’écoula deux années entre l’époque qui est marquée sur la frise , et celle oh , selon Dion, le Panthéon fut achevé avec les Ther-^ mes , édifices terminés , en même tems , 1’ an de Rome 729 , comme ils avaient été commencés ensemble . On pourrait encore expliquer ainsi pourquoi quelques murs profanes des Thermes peuvent avoir été annexés et construits avec le mur rond et sacré du Temple $
car"cette union serait inusitée et inconvenante pour un site consacré à la religion .
La façade du Panthéon est vraiment magnifique : elle offre l’aspect le plus majestueux i sa forme est octastyle , c’est-à-dire , de 8 colonnes de front soutenant un élégant entablement 5 et un fronton bien proportionné , qui fut anciennement orné de bas-reliefs et de statues 3 par Diogène , sculpteur Athénien .
Le superbe et solide portique a 103 pieds de long sur 41 de large : il est formé de 16 colonnes d’ordre corinthien : celles de la façade sont d’un seul morceau de granit oriental blanc et noir ; et les autres de granit rouge : elles sont toutes liées par une corniche à architrave qui soutenait le grand lacunare 3 ou lambris , formé de trois voûtes sémi-cîrculaires de métal doré : celle du milieu était aussi large que longue . Ces colonnes sont d’une hauteur et d’une grosseur prodigieuses : leur diamètre est de 4 pieds 4 pouces, et leur élévation, sans y comprendre ni la base , ni le chapiteau , qui sont l’un et l’autre d’une forme él/gante ? est de 38 pieds 10 pouces : en général, les entrecolonnemens ont un peu plus de deux diamètres de large ; mais celui du milieu est plus spacieux . On montait anciennement par cinq marches au portique qui était décoré dans les côtés d’un soubassement un peu en saillie .
Après le portique vient le Pronaon ou avanttemple 3 anciennement séparé par des grilles 3 plutei 3 et formé de quatre antœ , ou pilastres plats 3 cannelés , construits de gros blocs de marbre j et de deux entre-pilastres plus pe-
tits , avec des niches où étaient tes statues d’Auguste et d’Agrippa,que Dion place dans le Pronaon ; et enfin d’un espace dans te milieu , orné sur les côtés de 4 pilastres , et couvert d’un lacunare semi-circulaire en maçonnerie , et finissant dans le fond , par une grande porte , de juste proportion , qui s’élève jusqu’à la hauteur des chapiteaux , et dont la forme est gracieuse : ses Jambages composés chacun de deux morceaux 5 sont de marbre de Paros , mais l’architrave est d’une seule pièce. On prétend que la première porte de ce Temple fût enlevée par Genseric, Roi des Vandales ; mais on n’en a point la certitude .
Tout le Pronaon est décoré , en dedans et en dehors, de deux ordres de frises en marbre, représentant des instrumens de sacrifice placés sur des festons entre deux candélabres qui avaient leurs pendants sur les grilles : ils distinguent ainsi, du portique, cette première partie sacrée du Temple , qui a son propre //o»tispice avec les deux corniches supérieures qui accompagnent celles de la Ce lia , ou corps rond : le profil des parties de son entablement détermine ainsi 1’ extension dans les côtés . Il faut bien distinguer cette partie du Panth "on pour pouvoir détruire la critique du double fronton , et d’autres semblables défauts supposés par des auteurs modernes , peu instruits sans doute des usages sacrés des Temples anciens .
On a construit dans l’épaisseur de la muraille , derrière la grande niche et à droite, un escalier de 190 marches par lequel on monte
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maintenant à la coupole. Son pendant, qui était à gauche , n’existe plus .
, L’intérieur du Temple, qui en forma la partie la plus sacrée , c’est-à-dire, la celta , cellule , est un cercle parfait dont le diamètre a 133 pieds ; et c’est de cette forme sphérique que l’Eglise actuelle porte le nom de Rotonde \ La longueur du diamètre est égale à la hauteur de l’édifice dont la moitié forme la grande coupole ouverte dans le milieu du sommet par un œil de 27 pieds de diamètre , qui éclaire le temple, et le rend du genre des hypêtres, c’est à dire *à ciel découvert . La moitié inférieure est divisée en cinq parties : les trois d’en bas composent un ordre corinthien , élégant et parfaitement semblable , dans ses prc fils , et dans ses proportions , à l’ordre du portique ; ce qui confirme qu’ils sont faits par le même Architecte , Les deux parties supérieures forment un at tique avec sa corniche sur laquelle pose la voûte , et que Séptîme Sévère ajusta en pilastres mesquins , incrustés de marbres de diverses couleurs ; mais il fut totalement détruit vers le milieu duXVÜI siècle, pour être remplacé par un ordre plus moderne , et peutêtre plus mesquin encore .
On compte tout-au-tour 14 colonnes dont S sont jaunes et 6 violettes : elles sont pour 1a plupart d’un seul morceau, toutes cannelées; les bases et les chapiteaux d’ordre corinthien , sont de marbre blanc, et très-él^gans . Chaque colonne, dont le diamètre est de 3 pieds 6 pouces , et la hauteur de 27 pieds sans base ni chapiteau y a un contre -pilastre de marbre de
même qualité . Derrière ces mêmes colonnes et dans l’épaisseur d’un mur de 19 pieds , on a pratiqué , tout à l'entour , huit grands vuides dont quatre rectangulaires et deux s é micirculaires : six de ces vuides forment maintenant Tx chapelles . Les deux autres , différents ta grandeur 5 ont été ouverts , le rectangulaire , pour la porte d’entrée sans colonnes 5 mais avec deux pilastres de marbre violet ; le dernier , qui est au milieu et en face de la porte , est une tribune sémicirculaire 3 qui a en dehors , de chaque coté , une colonne en saillie , de marbre également violet , et dont la cannelure est différente de celle des 12 autres .
Tous les antiquaires modernes ont cm que la statue colossale de Jupiter était placée dans cette tribune, sur un grand piédestal ; mais on doit y voir , avec plus de raison , un tribunal pour l’Empereur Adrien qui était dans l’usage de tenir une sorte de lit de justice dans le Panthéon avec les Magistrats romains . On peut en trouver la certitude dans la différence de la cannelure des colonnes , dans les parties de la cornirhé qui est au dessus , et dans la grandeur démesurée de la tribune .
Les huit petits autels placés dans le pourtour, à des distances égales , furent anciennement autant de petites chapelles , œdiculœ 9 pour les idoles principales : chacun est orné de deux petites colonnes avec un entablement et un fronton . Quatre de ces chapelles conservent encore leurs premières colonnes qui sont de jaune antique et cannelées $ la forme 9
ainsi quç la proportion > annoncent qu’elles sont de la même époque que les grandes . Les colonnes des deux autres petites chapelles sont unies ? de porphyre , et conviennent assez au tems des restaurations que Septime Sévère fit exécuter dans le Panthéon ; mais celles des deux dernières chapelles sont de granit ordinaire , et leurs bai es et leurs chapiteaux ne se trouvent pas assortis : on les y plaça lorsque le temple ayant été converti en Eglise 5 en en ôta celles de porphyre 3 pour les faire servir à l’enceinte du maître autel oh .lies sont restées jusqu’au XVII siècle ( comme on le voit sur les gravures de cette époque) • Enfin elles ont été dispersées , et vendues .
Ces mêmes petits autels sont présentement ornés de tableaux et de statues modernes de Saints . A chacun de ces autels., correspond un vuide circulaire intérieur creusé dans l’épaisseur du mur , et au dessus de ce vuide 9 il y a un second et un troisième ordre de vuides semblables . On entre dans ceux du premier ordre par des petites portes extérieures: la plupart des vuides du second ordre n’ ont point d’accès , et s’il y en eut , on entra par les niches intérieures qui sont au dessus du premier entablement : on pénétrait aux huit vuides du 3. ordre par des petites, portes placées sur la seconde corniche en dehors «
Toutes les sculptures de Diogène Athénien ont péri 5 ainsi que les célèbres Cariatides qui ont appartenu a ce Temple ? et dont Pline fait mentîon.Leur position est toujours l’objet d’une question entre les Antiquaires ; car il n’est
aucune de leurs opinions qui ne soit susceptible d’être combattue , Cependant, si l’on s’arrête à celle de Mr. Piale , c’est à dire , que la statue de Jupiter Vengeur eut , conformément au rite, une œdicula , chapelle isolée, vers l’endroit où est aujourd’huy le maître autel ; si l’on se représente que cette chapelle était construite comme celle qui fut annexée au Temple d’Erecthée à Athènes existant encore en partie , et qui, au lieu de colonnes , a des statues de ca-< riatides soutenant une corniche et un lacuna re , et si enfin l’on suppose une semblable chapelle au Jupiter du Panthéon , on aura alors les Cariatides de Diogène sous les yeux, telles que Pline les désigne , et elles serviraient également de colonnes . On pourrait placer, sur leur tête 3 ces chapiteaux Siracuséens de métal , que Pline établit dans le Panthéon , et l’on connaîtrait l’époque et le motif qu’ on put avoir eu de les enlever, lorsque ce Temple fut converti en Eglise chrétienne : enfin si les Cariatides représentèrent dans la Grèce le châtiment de la trahison des Carii , elles l’exprimèrent aussi dans le Panthéon à l’égard de Jupiter Vengeur , c’est à dire . Vengeur de la mort de César . Les Cariatides placées sans sujet sur les grandes colonnes , outre la distance démesurée et démentie par Pline , changent leur nature , qui est de soutenir , et non d’être soutenues ; et si Vitruve rapporte qu’elles étaient établies pro columnis , Pline dut les désigner comme placées in columnas,c’est-b. dire, pour colonnes,et non in columnis^ comme le
apporte le texte $ ce qui serait une véritable contradiction .
On sait , relativement aux restaurations, eu* en l’an de Ronru 73 2,un cc up de foudre ébranla la lance dans la main de la statue d’Auguste,et qu’en 8 37 le Temple ayant souffert d’un incendie eu avait eu lieu sens Tite , Dcmilit n le fit réparer. Sous Tiajan , un autre coup de foudre en incendia des parties qui fui ent 1 établies par Adrien , auquel les variations qu’en voit dans la Tribune , et à 1’epnée, pourraient être attribuées . Antpnin le Pieux fut sus à le F esi cur ateur du Panthéon ; mais Septime Sévère et Caracalla y ordonnèrent tant ce réparations» qu’ils méritèrent qu’eu en fit n ention par une inscription qu’on voit dans I’ Architrave 9 et qui est ainsi conçue »
lmp. CW 1 Septimius Severus Pius Per • tinax Arabicus , Adiitbinicus , Parthicus » J Maximus Positif. Max» Tnb. Pctest • X » lmp. XL Cos 111 . PP. Proies. In p . Caes. iW. Aurelius A n ton i nu s Pius Telix Avg'Trih* Potest F» Cos. Procos. Pamhivtn vetustate corruptam t cum omni cultu restituerunt •
Les marbres colorés dans le pavé ? qui fut peut-être d’abord en mosaïque $ les incrustations en marbre , égale il en t coloré , sur les murailles ; toutes celles de l’atticue $ les colonnes de porphyre de quatre t h: pelles et les deux frises, du même marbre, aux ceux corniches circulaires , sont tous des objets très convenables à leur époque •
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Lorsqu*en 608 de Père chrétienne, ce Temple que Phocas accorda à Bonîface IV, fut disposé en Eglise , toutes les Idoles et les Cariatides en dûrent disparaître , et quatre des petites colonnes de porphyre furent placées dans l’enceinte du presbytère , et remplacées par les colonnes communes qu’on voit aujourd’huy. En 663 , Constant II étant venu à Rome , bien loin de restaurer ce Temple , il le dépouilla ( quoique déjà converti en Eglise ) de toutes les tuiles de métal dont il était couvert, et les envoya, avec tous les autres métaux enlevés en même tems que les ornemens deRome,i sa Ville royale de Constantinople . Cette perte fut réparée en 71 3 par Grégoire III , qui le Ht couvrir en plomb, et après lui, Martin V et Eugène IV firent aussi couvrir de nouveau la voûte, de plaques de plomb . Ce dernier Pape fit faire quelques degagemens , et placer dans la niche qui est sous le portique , les deux lions de basalte, et la belle urne en porphyre qui est maintenant au tombeau de Clément XIÏ,à S.Jean de Latran , (Voyez pag.63.) et c’est peut-être à Eugene IV que l’on dut l’ancien autel qui était dans le fond de la tribune , et dont l’existence est confirmée par les anciennes gravures .
Urbain vIIl replaça dans le portique la colonne angulaire dépareillée , et qui a dans le chapiteau une abeille formant l’arme de ce Pontife* il ôta les métaux du plafond, et fit ériger les deux clochers: pour cette raison , on fit disparaître une portion du milieu du fronton supérieur. Alexandre VII éleva les deux autres colonnes qui manquaient au portique du côté
droit, débarrassa l’édifice des petites maisons, et abaissa le plan de la place • Enfin Benoit XIV varia l’ornement de l’attique , ôta eitiè rement le second ordre , fit changer la proportion des 14 niches , auxquelles on ajouta des frontons, et blanchir la grande voûte : les autres innovations sont de notre tems •
Les statues et les peintures modernes sont médiocres : parmi les premières, on voit la statue de la Vierge avec l’Enfant Jésus , exécutée par Lorenzetto ; et la statue de Ste. Anne par Ottoni .
Dernièrement on observait , aux côtés des huit petites chapdles, des bustes modernes réprésentant Ls meilleurs peintres , sculpteurs et Architectes , tels que Raphaël , Annibal Caraehe , le Poussin , Meigs , Angélique Kaufïmann , et les hommes de Lettres , comme Métastase , Vmrkelmann,et d’autre: , en grand nombre , plus modernes encore , qui y étaient placés avec une sorte de profusion , mais tous tous ces busses viennent d’être transportés et placés parles soins du Pontife Régnant,Pie VII, au r^z de chaussée du. Palais des Conservateurs au Capitole , ainsi que nous l’avons indiqué dans le Tom. I. page 5535.
Après que Boniface IV eut obtenu ce tem* pie de Phocas , il le dédia au culte du vrai Dieu , et de la Ste. Vierge : il y fit transporter, des cimetières , 28 chars de reliques de Martyrs qui furent placées sous le grand au* tel ; ce qui fit donner k l’Eglise le nom de Sancta Maria ad Martyres .
Plusieurs Auteurs ont écrit beaucoup de détails sur ce monument respectable : ils sont t 3us dignes d’estime pour leurs savantes recher. h es ; mais il faut convenir que parmi tant de choses rapportées 5 il en est beaucoup qui sont sans fondement : tels par exemple3ces souterrains pour les Dieux infernaux ; la translation des colonnes intéiieures * et de leur entablement , pour les placer sur les côtés en saillie; îa situation des Cariatides dans les plafonds du Portique ? ou dans i’attique intérieur 5 la lumière renvoyée par 1’ ouverture de la coupole dans les grandes chapelles au moyen de fenêtres placées au dessus ; les foudres supposés sculptés dans les frises du Pronaon : le Laconicum ou étuve imaginaire annexes 5 puis divisée en deux 3 derrière la tribune ; la fondation des Thermes commencée Tan de Rome 721 3 non en 755 , et d’ autres suppositions de ce genre .
Dans sa partie postérieure 9 le Panthéon ne fut point construit isolément. : il n’a jamais été tel : bien pluc9 on reconnaît 3 qu’il est lié aux murs des Thermes d’Agrippaj qui furent les premiers eue l’on vît à Rome , et qu’Agrippa en mourant légua au peuple Romain avec ses jardins . Palladio a dessiné les restes de ces Thermes qui étaient beaucoup plus reconnaissables de son tems . Ils étaient fort somptueux* et s’étendaient jusqu’à l’Arc qu’on appelle aujourd’huy l’Arc de la Ciûmbella 3 là où commençai int les jardins qui étaient arrosés par l’eau Vierge , qu’Agrippa avait fait arriver à Rome pour le service du Champ de Mars , et
du reste de laquelle il avait formé un réservoir «t un étang .