On trouve, dans le Néocomien inférieur de la Drôme
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des échantillons pyriteux qui paraissent correspondre assez exactement à Ph. Rouyi. Rare dans les marnes à Hopl. Roubaudi du Diois, l'espèce devient abondante dans les couches à Belemnites dilatatus et Crioceras Duvali (Hauterivien infé rieur) de la chaine de Raye.
2. Dans les marnes aptiennes, Ph. Rouyi est accompagné d'individus plus développés, qui par leur costulation sont au moins fort voisins de Ph. infundibulum type.
3. Tous les échantillons jeunes de Ph. infundibulum, que j'ai obtenus en brisant des individus adultes et bien typiques, ne présentent aucune trace de côtes et montrent seulement de fines stries, comme on en voit sur les échantillons bien conservés de Ph. Rouyt.
Quant aux individus d'Algérie dont Coquand avait fait son A. Baborensis, ils ne représentent absolument qu’un stade un peu plus développé de Ph. Rouyi ; les lobes sont identiques a ceux de ce dernier, et vers le retour de la spire on aperçoit chez les échantillons bien conservés de fines stries qui devaient couvrir toute la coquille comme dans Ph. infundibulum jeune, quelques individus plus âgés montrent sur les flancs des traces de côtes exactement comme dans le stade correspondant de Ph. infundibulum. |
Les très jeunes individus qui m'ont été envoyés sous le nom de Ph. Rouyi sont peut-être un peu plus globuleux que les précédents, il ressemblent alors complètement aux figures de d'Orbigny et de Tietze (Banat, pl. IX, fig. 7). Quant à l’adulte (Ph. infundibulum), je n’en ai qu'un grand fragment calcaire, rappelant beaucoup les formes figurées par M. Uhlig (Werns dorf, pl. 4, fig. 1).
Djebel-Ouach, commun (Duvivier).
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