‹ Description des antiques du musée royalChapitre 72 sur 92 · FLAV. VALENTI · texte numérisé non relu

FLAV. VALENTI

NIENIer, Aug. ;néen Pannonie 321 , de Gratien , comte de l'Afrique ; élu Emp. àNicée, 26 fév. 364

ORIENT

VALENS ( Flav. Maxi- 364 mus) Aug. ; frère de Valentinien I*"'', associé à l'empire à CP. 28 mars 364 ^ dans le partage de l'empire

s'associe son frère Valons àNaïsse juillet 064, al'O-

28 mars; garde l'empire vient; grand e.s qualités m è-

d'Occident ; bon prince, léesde timidité , de cruauté

mais très-sévère et avare , et de superstition ; bat ,

d'une grande instruction; prend et fait m.ourir l'usur-

s'abandonne à ses minis- pateur Procope en Plirygie

très ; donne un code de lois ; mai 2.66 ; bat les Goths , les

nomme Emp.' Gratien son Perses ; fait noyer quatre-

filsàvVmiens, 24aox*it 3'j7 ; vingts évoques cstholiqucs

fait fleurir la religion chré- en une seule fois 270 ; mar-

lienne; rétablit la paix en che contre les Golhs qui

Afri(|ue; repousse les Aile- ravageaient la Thrare où

inands; ravage leurs terres; il les avait laissés s'établir;

se rompt un vaisseau dans est défait à Andrinople ;

lin accès de colère con're po;n-suivi, brûlé cans une

les ambassadeurs des Qiia- maison lO aoi^t "àyô.'* des, peujile de Germanie, AlbtaDo.mimca, Ang. ;

< 7 novembre 375. *

fille

du l'aLricj

Pétr(

OCCIDENT

VaLERIA SEVERA,Aug.5

femme de Valentlnien, en a. Gi atien SSg ; esprit et talensj commet de grandes injustices par amour de l'argent 5 rtpudiée 31^)8 , exilée , rappelée par Gra-

lien.

Flav. Justine , femme Je Magnence , veuve 353 ; épouse Valentiiiieii 36ti ;

TAEI.E CIir.ONOLOGIQUE

ORIENT

femme de Valeus , le rend arien , pei'sécute la religion catholique; défend CP. contre les Goths ; enfans , Va^ lentinien Galate ^ né iB jauv. 3('.6, M. 371; Carause et Anastasie. *?

Procope , Aug. ; né en Cilicie 334 ; tribun sous Constance, comte sous Julien , commande en Méso-

régente dans la minorité de potamle 363 5 mécontent de Valentinien 383 5 devenue Valens, se déclare Emp. 28 arienne , persécute les chré- sept. 365 ; a des succès ; rétiens , St.-Ambroise; fuit volte par ses excès 5 battu à de Milan devant Maxime Nacolie en Phrygie , par 387 5 M. à Tbessaloiiique Valens 5 livré , mis à mort 338 5 enfans, Valentinienll, 27 mai 366.*^

Justa, Galla et Grata, iy5 FLAV. GRATIEN, Aug. ; né 18 avril ou a3 mai 359 , a Syrmich ( voy.

Sivéta) nommé Auguste à Amiens 24 ^^^'' ^^7 5 Emj).

d'Occident 17 nov. 375;

FLAV.THEODOSE 1er, Aug. , né en Espagne 346 de Tliéodose , habile général , décapité à Cart liage 376 , et de Tliermantia 5 vaste génie , très - grand capitaine j se distingue cou-

élevé par Ausone ; prince tre les Goths, les Sarmat3s;

accompli dans la paix et fait comte de la Mésie 347;

dans la gueri-e ; défait les nommé Emp. d'Orient par

Allemands près de O'imar Valens 19 janv. 379 5 force

370; s'associe Théodose à Sapor III, roi des Perses,

Syrmicli 19 janv. 379-, détruit le paganisme à F».(ime 3825 marche vers Paris contre le tyran Maxime; est abandonné de ses troupes; se retire à Lyon ; tué par un officier de Maxime s5 août 383. *

Feav. Jul. Constance,

Au

née 362 , de Cons-

tance II et de Faustine

a faire la paix ; nomme Aug. son fils Arcadius janv.

383; passe en Italie au secours de Valentinien 383 j défait Maxime 388 ; retouriie en Orient , livre au pillage Thessaloiiique révoltée et se soumet à une pénitence publique de huit mois que lui impose S. Ambroise 5 revient en Italie y

,r^5 Oï'' EMPEREU

^- OCCIDENT

lïe femme de G ratien 374»

plusieurs enfans morts jeunes; M. 383. *?

83 F -AV. VALENTI- NIKN II le jeune , Aug. j né 371 ( voy. Faustine) nommé Aug. 'en Pannonie 32 uor. 375 ; Einp. d'Occ.

383; chassé par Maxime 387 ; se rerire à Tliessaloiiiqiie -, Justine et Thcodose soutieni'.eutses intérêts pendant sa minorité, et défont Maxime juillet 38b; Valentiiiien revient à Rome i3 juin 389 ; règne avec sa- EPsse ; il veut réprimer rarroj:aiice du gén rai A. bogaste , qui i'étraigle à Vienne en Daupliiiié i5 mai 392. *

MAGKUsMAXTME,Aug.;

né en Espagne, devient général suus Theodose ; se fait proclamer Emp. 3b3 en Angleterre ; marche dans lesGpules contre Gratien, d bauche son armée , le fait tuer ; se fait reconnaître par Théodo e. s'ttablit à Trêves; chasse de Milan Justine et Valentinieu il ; attaqué par Théodose , butu sur la Save et la Drave , pvis à A(iuilée , mis à mort malizré Théodose 28 juil.

Flav. Victor , Aug. ; fils de Maxime , nommé Aug. par son père 383 ; pris ,

Rs ROMAINS. 355 Apri4

ORIENT. ^'

bat près d' Aquilée le tyran Eugène 6 sept. 394, M- à Milan 17 janv. 3^5^ trèsregretté. * Il eut un un frère nommé Honorius.

Aeli A Flaccille, Aug. 5 née en Espagne , 1 >■'• femme de Théodose , modèle de toutes les vertus , mère '

d'Arcadius, d'Honorius et de Pulchérie , morte 385 j M. i4sept. 388enThracej cannonisée. *

Galla , fille de Valentinlenle'' et de Jus' ine, a** fem.

de Théodor.e, more deGralien , mort jeune , et de Piacidie, femme de Constance III.

FLAV. ARCADIUS , SgS Aug. ; né en Espagne 377 (voy. Flaccille) élevé pax S. Arsène; Ang. 16 janv.

3b3; Emp. d'Or. 17 janv.

3.95; pvince sans moyens , laisse gouvcner sa f. mme Eudoxie, et ses mii istres Rufin et Stllicon qui se disputent l'autorité; Rufm tué; Eutrope , ministre tyranuique , mis à mort par les Goths ; Gaïnas , général , se révolte, ravage l'Orient; est battu par Fravlta , autre général d'Arcadius , et est tué sur le Danube par IJlde , roi des Goths ; ArcadiusM. i^"^ mai 408,*

Ael. Eudoxie , Aug. ; fille du comte Bauton , français, consul en 385; fem.

Apiès 35Ô TAfeLE CHROlNOLOGIQTJÈ Apvc

^' ^' OCCIDENT. ORIENT. ^'

mis à mort par Arbogaste d'Arcadius 27 avant 3^5 ;

sept. 338. * • Aug. 9 janv. 4oo j s'em-

EuGÉNE , Aug.; maire pare de l'esprit d'Arcadius ,

du palais de Valentinlenll; et gouverne avec injustice ,

proclamé Emp. mai 392, à orgueil et avidité; exile

Vienne en Daupliiné, par S. Jean Chrysostôme ; M.

Arbogaste, qui conserve en couclie 6 cet. 4^4* 5 6n-

l'autorité ; s'allie avec les fans , Flacille , Pulchérie

Allemands et les Français; (voy. Tlréodose II et Eu-

attaqué par Thécdose , le dosie) Arcadie M. 4^45

bat 5 sept. 394; défait le 6 Théodose II; Marine M.

près d'Aquilée, pris, mis à 449-

mort; Arbogaste se tue. * Principaux écrivains de-

3^8 HOjMOHIUS , Aug. ; né puis l'an 35o : Lihanius ,

9 sept. 384 (voy. Flacciile) rlié. or. , maître de S. Basile

Aug. 9 janv. ou 20 nov. et de S. Jean Chrysostôme;

393, Emp. d'Occ, 17 janv. Thémistius f phi. sous Ju-

395 , sous la tutelle de Sti- lien ; Oribase , méd. de cet

licon ; prince faible et sans Emp. ; Apollinaire , év. de

moyens ; Stilicon défait Laodicée, po. gr. sous Va-

Alaric , roi des Gotlis , à lentinien ler ; le Pape JDa-

Pollentia 29 mars /[o'^ , mase , M. 384; ^' Basile y

Radagaise 4^5; il trahit; év.deCésarée369,M. 379 ;

attire Jes Eai-bares dans les S. Grégoire de Nazianze ,

Gaules , démembre l'em- père de l'Eglise et po. gr.

])ire ; arrêté avec Eucher , sous Théodose I*^''; iS". J^/-

son fils, misàmort; Alaric phane , év. de Salamine ,

prend Rome deux fois, la 366 , M. 4o3 ; <S. y^/wZ'/owe^

])ille, la brûle 24 août 409 , év. de Milan, 375, M. 397;

ruine l'Italie, meurt à Co- S. Jean Chrysostôme , év.

seiiza4io : vers cette épo- de CP. 398, M. 4c'7 5 «5'.-

nue, Pharamond , roi des Jérôme f^. 34c, M. 4'^?

Francs, fiit ui:e irruption Non nus , po. grec; Horus

dans la Gaule; Flonurius Apollo , gram. égyptien;

nomme Aug. sS.fév. 4^1 Ifc' Thémistius, or. et pliil.

général Constance; Lî. à gr. ; Ty^e'on, phil. et math.

Ravennc , alors capitale de père de la savante îlypatie.

l'empire 1 5 août 4^3. * TMEODOSEII le jeune, 4°^

Fi.Av. Makie , Auguste ; Aug. ; né 1 1 avril /\0\ (voy.

fille de Stilicon et de Se- Eudoxie i"""^) Emp. d'Or,

relie, fille d'Honorius , i^r mai 408, sous la tutelle

DES EMPERETTRS ROMAINS.

OCCIDENT. ORIENT

frère de Théodose ; mariée de la vertueuse PuSchérie,

à Honorius 0985 M. 4^4 sa sœur, et du préfet Anthé-

très-jeune et sans enfans.*? mlus 5 prince sans taiens 5

Aem. Materna Ther- ^T^use Atliénaïs 43^1 ; ses

35y AprJte J. G.

MANTiA , fille de Stilieon , femme d'Honorius4o8,rép.

après la mort de Stilieon ; M. 4*^ 5 ^'^^ tombeau et celui de sa sœur, découverts i544 ^u Vatican avec une grande quantité d'ornemens impériaux en or.

C0NSTANCEIII,Aug.5

généraux battent les Perses 5 paix de 80 ans ; nomme ValentinienlIIEmp. d'Occ.

traite avec Attila à prix d'or 5 donne un code de lois 438 5 veut faire tuer Attila , échoue , l'appaise 5 M. 28 jull. 4^0 d'une chute de cheval. *

AEL.EunoxiElI, Aug. ;

né en Illyriej habile gène- £||g ^^ sophisle Léonc(^

rai sous Théodose et Ho- ^'Athènes 3()3 j nommée

norius; défait à Arles le ^i^^bord Athéuaïsj belle et

tyran Constantin 411 j d'.m grand génie, aimée de

Ataulfe , successeur d'Ala- p^jchéile , qui la marie à

rie et épouse sa femme Pla- Théodose 7 juin 421 5 se

cidie 1er janv. 417; associe ^^.j. ^.^^^ ■^^^, ^^ bienfaisance, écrit avec talent en prose et en vers , va à Jérusalem , à Antioche 4^9 ; son amitié pour Paulin ex-

à l'empire par Honorius 3

fév. 421 ; meurt à Ravenne

3 sept. *

Galla Placidie ( voy.

Galla) otage d'Alaric 409 5 c.itela jalousie deThéodose,

épouse Ataulfe à Narbonne qui le fait tuer et la repu-.

janv. 4^4 5 '^^ ^^^ tuéàBar- die ; M. 2.0 oct. 460. * En-,

fans ,. Licinie Eudoxie ^ FlaccilleM. 43 1 , Arcadius, M. jeune.

celonne août 4'^ 5 mariée à Constance !«' janv. 4^7 5 en a Honoria et Valentinien IH j nommée Aug. 8 fév. 4^^ ? se retire à CP.

423, revient à Rome; ré-

MARCIEN, Aug.j né 45o 391 en Thrace, secrétaire d'Ai'dabure 5 pris par Gen-

gente pendant la minorité série 43 1 j Pulchérie l'é-

de son fils, fait, mourir à pouse , le proclame Emp.

Aquilée le tyran Jean 4^5 5 d'Or. 24 août 4^0 5 prince

le comte Boniface , soup- accompli ; refuse de payer

conné y livre l'Afrique à le tribut à Attila; détruit

Genséric , roi des Vandales le paganisme ; M. très-

427; Placidie règne avec regretté; à CP. janv. 4^7»

Après 358 J. C.

çannonise. * Il eut d'un iiier mariage une fille

prei

TABLE CHRONOLOGIQUE

OCCIDENT. ORIENT

Valentijiien ; M. 27 nov 4'^o. *

Flav. Claud. Constan- noinuiée Flavie EufÉmie TIN II , Aug.; pr. clame ( voyez L'an 467- ) Emp. en Angleterre , s'a- PulchÉrie , née à CP. Tance dans les Gaules et en 19 janv. ou 24 août 399 Espagne 5 force Honorius à (voy. Eudoxie i'^*' ) assole reconnaître 5 abandontu^, ciieàl'emp. i4]uil. 4'4» attaqué par son g''n: rai Ge- règ' e avec talensj beauté, rouve, assiégé dans Arles génie, instruction, bonté par Constance, j)'is, mis à dignes de tous les éloges 5 mort avec son fils Jjiien par cloignée du gouvernement Honfi'ius sept. 4'i'* par des iîit igues 447 5 rap-

CoNsTANT , Aug. ; fils de pelée 449 •> donne sa main et

Constantin IIÎ; reç ât les la couronne à Mari ien 4-''o;

ordres sacrés , y renonce M. vierge 18 juil. 453. *

408; faitCésar,ensui;e Aug. P incipaux écrivains de-

ap es avoir pris et livré à puis l'an 400 : Synesius ,

son père Didyme et Veri- év. de Ptolémaïde, po. gr.

nien, cousins d'Honoriu-» 5 sous Tliéodose et plus tard j

Géronce proclame Maxime S. Cyrille fé\. d'Alexan-

Emp. , poursuit Constantet drie,M. 444? Théodortt,

le met à mfrt à Vienne en év. de Cyr, M. ^Sj.

Dauphiné 4' ' 5 ^^ général LEOJN I'''', Aug. 5 né en

se tna la même année. * Tlirace , proclamé Emp.

JoviN , Auiî. 7 gaulois d'Or, par^rdabure et Aspuiss uit , «e déclare Emp. par 7 fév. 4^7 j bonnes quaaoût 4 1 à Mayence 5 s'allie lités , mais a\ are et souvent à Atai;lfe, le mécontente cruel; bat Genséric en lien s'associani Sébastien ; est ly rie 460 5 incendie de huit assiégé dans Valence, s'e- quartiers de CP. 4'^'^ 5 ®* cliappe, estpris, misàmort iîotte détruite par Genséric à Narbonne par Dardanus, et la trahison du général préfet d'Honorius 4i3. * Basilisque 5 Ardabure et

Sébastien, Aug. 5 frère Aspar conspirent, et sont

de Jovin , qui se l'associe tués 47' î Léon le jeune,

4' a, assiégé dans Narbonne associe à l'empire 5 M. janv.

par Ataulfe , pris , mis à 474- *

mort4>3. * Ael. Véhine, Aug. 5

Priscus Attale , Aiig. ; sœur de Basiliscjue , femme

tVIonie j préfet de Rome de Léon ; en a Ariadne j

OCCIDENT. ORIEINT.

sous Honorius4o9, nommé mariée à Zenon et Léontia Enip. par Alaric 409? 4"! (voy. 4^'? ) ' ^^^ nommer le dépose janv. 4*° j ^^ Empennir février 474 démène à sa suite, vètii tantôt non, le chasse pour couenEmp. , tanlôtcn esclave^ ronner Patrice, qu'elle aiapjmyé des Goths, il se d •- niait; elle échoue, on élit clare encore Emp. dans les Basilisque ; Patrice tué ; Gaules 5 pris par Constance elle remet Zenon sur le 4165 Honorius lui fait cou- trône 4/7 i veut faire tuer per la main droite, l'exile à le favori II lus 5 est enfer- Lipari , et en orne sou niée; sort de prison 4^''^î

359 Après J. C.

triomphe 41 7- *

Jean, Au d'Honorius

g. ; secrétaire , se d clare Emp. août 4^3, avpc l'appui de (^astin et d'Aëlius ; Ardabure et jAsparson fils, généraux de Théodose et PUcidie , marchent contre lui ; il est pris par ttahison dans Ravenne, livré à Placidie , insult-^, mis à mort à Aquilée juil. 4^5. *

Principaux écrivains depuis l'an 35o : Donat , gram ,

maître de S. Jérôme

cabale pour élever Léonce à l'empire ; ei.ilée ; M.

FLAV. LEON II le 474 jeune, Aug. ; n' 4-^9 d'Ariadiie (voy. Vériiie) César 473 ; Enp d'Or. janv. 474î à la pr.ère fie Vérine s'associe son père Zénjn fév. 474»

M. nnv. 474. *

ZENON , Aug. ; né en 474 Isaurie mars é^id ; épouse 468 , Ariadne , fille de Léon T*^"" ; associé par son fils Léon II à l'empire février 474 î d'un carac-

sous Julien ; Pomponiiis tère affreux; règne avec la Ffstus j gram. id. ; Am- plus cruelle tyrannie ; 01» mien Marcellin , historien conspire contre lui; Basisous les enfans de Constantin et sous Théoflose ; JFlav. Vcgèce , écrit sur l'art militaire id. ; Atiré- Uns Victor, hist. lat. ; Ausnne , gram.rhét. po. , M.

392 ; Quinte- Curce , hist.

latin probableni'^'nt sous Theodose ; Aurel. Pru-

lisque élu Emp. ; Zenon rétabli août 477 5 -^"^ ^i"* ])ire dfsolé par les Goths; Illus,son favori, Lit noninipr Léonce Emp.; l'un et l'autr!» sont tués ; grandes exécutions à CP. ; M. 9 avril 491 • *

A-UCADiE , lï^p femme d»

di^nce , ])0. chrét. , N. 048; Zenon , mère de Zenon , dé- Jul. Obsequens y lit. lat. bauché et mort jeune.

36o rXCL-E CHRONOLOGIQUE

OCCIDENT. ORIETNT.

sous Honoriiisj Macrobe , Aktadne, fille deLéouIer

phil. et lit. lat. id. et tle Vérine, 2^ femme de

VALENTINIEN III Zenon, mère de Léon le

(Fi.aa% Flacibius) Aug.j jeune; on dit que pour faire

né à Ravenue 3 j\iil. 4*9 régner Anastase son amant:,

(vov. Placidie) César 4^4 7 elle contribua à la mort de

Emp. d'Occ. 23 oct. 4^5 ; son mari. *

épouse Eiidoxie à CP. 437 ; Ecrivainsdepuisl'an^So:

prince fiible et -vicieux , Quintus Calaher, \iO. gr.

dernier de la famille de sous Léon II \ Zozime y

Théodose; l'empire dévasté hist. gr. ; AliisaeiiSf po.

par les barbares; Valenti- gr. ; Proclus de Lycie ,

nien revient en Italie /\o'^ ; pbil. ; Slmpliclus de Pliry-

C]lodion, roi des Francs, gie,pliil. périp. comment,

s'établit dans le nord de la d'Aristote.

France; Valentinien s'allie BASILISQUE , Aug. ;

avec Tliéodoric et Mérovte père de Vérine; Consul,

contre son beaii-frère At- Patrice sous Léon I^r ; tra-

tila , roi des Huns, qui est hit; la flotte de 1200 voiles,

hattu par ces princes et Aë- qu'il commandait en Afri-

tius près de Châlons-sur- cjiie , détruite par Gens .ic

Marne 4^2, et A'a ravager à^d'o-^ exilé à Héracléepen-

l'italie , d'où l'éloigné le dant 7 ims ; revient à CP. ,

pape S. Léon à force d'ar- renverse Zenon ; est éla

gent; l'ingrat Valentinien Emp. 47^ (voy. Vérine);

tue A ëtius , viole la femme règne avec tyrannie; in-

de Maxime, qui le fait tuer cendie à CP. bibliothèque

16 mars 455.* i de 120,000 volumes bri*i-

LiciNiE EuDoxiE m , lée ; Patrice , amant de

Aug.; née à CP. 4^2 (voy. Vérine, mis à'mort; elle

Ael. Endoxiell) femme de veut le venger; rappelle

Valentinien lïl 29 oct. /;37; Zenon; il est pris, relâ-

beauté , esprit , m'-rite dis- ché ; arrive à CP. , prend

tingués ; veuve 4^5 ; elle et fait mourir Basllisque et

attire Geuséric à Piomepour sa fimille août 477* *

se venger de Maxime, Zenomde, femme deBa-

qui , épris d'elle, l'avait silisque; très-belle, se livre

forcée à Pépouser après au désordre , vit avec sou

Apre»

avoir tué son mari : Rome neveu Hermate

ibit If

pillée ;

Eudo:

xie, menée à même sort cpie son mari.

Cartilage , revient à Rome Ne donnant la suite des

^pr'S DES EMPEREURS RO.MATKS. 36 1

• ^' OCCIDENT. ,. ORIENT

sous Léon. * Eufans, Eu- Empereurs que jusqu'à la doxie et Placidie. lin de l'Empire d'Occident

eu 4/6 y je terminerai ici celle des Empereurs d'Orient.

HoNORiA ( Justa Grata) Aug. 5 née à Raveiuie 4^7 ? sœur de Valentinieii III ; renvoyée de Rome pour ses amours avec son intendant Eugène; va à CP. 424? ^^~ vient à Rome /\.5o 5 veut épouser Attila 5 on la marie à un sénateur; Attila la réclame, fait la guerre à Valentinien , et n'obtient pas Honoria. *

Attila, roi des Huns, fils de Mundzicus, règne 334 avec son frère Bléda ; ils font la guerre à l'empire; il tue Bléda 334; grand génie , habile capitaine ; bon pour ses sujets, cruel envers ses ennemis; nommé Fléau de Dieu^ devait épouser Honoria; veut conquérir la terre; ravage les Gaules 4^1 ; battu par Aëtius 4^2) désole l'Italie, cède aux prières et à l'argent de S. Léon; M. 453. * 455 Petronius MAXLME , Aug.; né 395; ;"'>%t de Rome , deux fois consul , très-aimé ; fait tuer 1 6 mars 455 Valentinien III , c|ui avait violé sa femme; déclaré Emp. d'Occ. jj mars 4^5; nomme César Pallade son fils ; épouse malgré elle Eudoxie; fuit de P^ome devant Genséric ; tué i3 juin 4^5. *

Principaux écrivains depuis l'an 4oo ' Q- -Aurel. Symmaque , lit. sous Valentinien II; Claiidien , i^o. lat. sous Honorius ; Avieniis , po. lat. ; S. Paulin, év. de Nola , po. latin ; Claud. ILutll. Numatieii de Toulouse, po. lat. et gr. ; Martianus Capella do Madaure, lit. po. ; Sedulius d'Irlande, po. lat.; S. Augustin j év. d'Hippone, N. 355, M. 4^0; le Pape S. Léon -le -Grand, M. 461.

455 AVITE (Mar. Maecilius) Aug.; né en Auvergne ; général mars 455 ; grands talens , mauvaises mœurs; appuyé de Tliéodoric est nommé Emp. d'Occ. à Toulouse 10 juil. 455; va à Rome, y est reconnu, ainsi que par Marcien ; ses généraux Théodoric et Rlcimer battent Genséric sur terre et sur mer; Ricimer se révolte , le force à abdiquer 1« 6 ou 16 oct. 456 5

Aprèj J G.

Après 362 TABLE CHRONOtOGIQUB

*"• ^' OCCIDENT

devient évêque de Plaisance} sa fille Papianille mariée à S. Sidoine. *

4^7 Jut. MAJORIEN, Aug. 5 bon général sous Aëtius et ami de Ricimer 5 élu Emp. d'Occ. juil. 4^j^ grandes et excellentes qualités , très-aimé 5 Ricimer défait Genséric 4'^^5 -Majorien bat Théodoric, qui devient allié des Romains ; fait la paix a^ ec Genséric et les barbares; Ricimer conspire, le dépose à Tortone 2 aoiit; Majorien se tue le 7 août 4^1. *

461 SÉVÈRE m (LiBius), Aug. ; Ricimer le fait élire Emp. d'Occ. à Raveiine 19 nov. 461 , et rùgne sous son nom; Genséric, roi des Visigoths, les Allemands, les Saxons désolent et démeniljrent Femplre ; Gilles défait les Visigoths près d'Orléans 4^3; M. à Rome x5 août 465. *

46y PROCOP. ANTHEMIUS, descendant de Procope C "voy. Valens ) et fils de Patrice et d'une fille d'Antliémlus , préfet de l'Or. , épouse Flavia Eufemia , fille de Marcien ; habile général; bat les Gotlis et les Huns; nommé Emp. d'Occ. par Léon et le sénat, 12 avril 467 , après un interrègne de 17 mois ; il maria sa fille à Ricimer , qui bientôt après se révolte, assiège Rome, la prend, la pille, tue Antliémius II juillet 4?^^ * ^^^^ ^^^ Maxime épcusa Léon^ tla , fille de Léon I»^''.

Flavia Eufemi a , fille de Marcien ( voy. 4^^) fem.. d'Antliémlus, mère de Marcien, de Romulus, de Procope et de la femme de Ricimer. *

472 ANICIUS OLYBRIUS , Aug. ; épouse 462 , Placîdie, fille de Valentinlea lïl; consul 464? ^('n gén;n-al} envr.yé contre Ricimer qui le proclame Emp. d'Occ. avril 472? 6t meurt peu après août 47^5 Olybrius M. 23 octobre 47'^j ^^ ^^^^^ Julienne épousa sous Anastase le Patrice Aréoblnde.*

473 GLYCÉRIUS, Aug. ; excité par Gondlbal, neveu de Rl'iraer, se fait prov^lainer Enîp. à Ravenne 5 mars 47/') ; trai'e avec Vldlnier, roi des Ostnjgotlis; Léon, Emp. d'Or. , fait nommer Emp. Jul. Neposà Ravenne f vrier 474 j Glyrérlus assiégé , surpris dons Rome 24 juLi j forcé d'abdiquer; fait évèque de Saloue.*

Apr^S DES EMPEREURS ROMAINS. 363

J- ^- OCCIDENT

4j4 NEPOS (Flavius Julius) Aug. ; né dans les Gaules, de Népotieii et d'une sœur de Marcellin, qui sous Sévère III s'était fait roi dfi la Dalmatie ; épouse la nièce de V' rine 493 5 nommé Aug. par Léon I^r à Kaveniif fév. 474; ^^^^ abdiquer Glycirius^ cède l'Auvergjie à îvuric, roi des Visigoilis, pour avoir la paix 475 ^ chassé de Ravenne par le Patrice Oresle, se réfugie à Salone, « onserve une omhie d'empire } tué à l'iu tigation de Glycérius 9 mai 4^0. *

475 ROMULUS ou MOMULUS AUGUSTE ou AUGUSTULE , fils du Patrice Oreste et de la fille du Ciimie tlomule ; procljmé Emp. à Kavenne 3i octobre 4/^ > P^"^ Onslej Odoacre, général goth ou h rule au service romain, se révolte, chasse Oreste, le fait tuer; se fait roi d'Italie 3o août 47^ j prend Ravennej relèi^ue Romulus à Naples où il passe le reste de sa vie.

Ecrivains depuis l'an 4^0 : Idaco y év. espagnol 4^7» chronol. ; Si<iobie Apollinaire ^ év. de Clcrmont eu Auvergne 4^0 » ^*t. po. lat. ; le Pdpe Gélase /[i)^.

FiN »E l'Empire Romain en Occident dans la i23os année depuis la fondation de Rome, et la Soj* depuis la bataille d'Actium.

364 TABLEAU CHRONOLOGIQUE

TAB LE ATT chronologique des artistes de l'antiquité ^ et des progrès de l' art depuis son origine jusqu'au septième siècle de notre ère.

WVVWVVWX'VVWWVWVWVWXlVVWVVVVVVW

L'architecture doit être plus ancienne que la sculptHre et que la peinture. Il faut avoir une maison, un temple, avant d® songer à les orner. Si l'on en croit les auteurs de l'antiquité siîir la tour de Babel , et les superbes édifices de Ninive , de Babylone et d'Egypte, dont les moins anciens dataient de 18 siècles evant J. C. , l'architecture s'était élevée à un haut point avant qu'il fût question de statues et de tableaux; c'est vers ce temps qu'Eusèbe place les Telchines , habitans des iles de (^rète et de Rhodes, inventeurs de plusieurs arts et fondateurs d'un grand nombre de villes. LesCyclopes remontent peut-être à une épocjue plus reculée ; ils fondèrent une grande quantité de villes , comme le prouvent les dissertations de M. Petit-Radel. Il est probable que la sculpture ou l'art d^imiter en relief la nature précéda la peinture; il est plus naturel de chercher à imiter des corps, des objets palpables , en donnant à une matière quelconque des formes que l'œil et la main peuvent suivre , que de repiésenter sur une surface plane ces mêmes objets , et d'en rendre le relief par le concours des lignes , de la couleur , de la lumière et de l'ombre. Les premières statues ou idoles ne furent que des espèces de fétiches, de poteaux de bois, de pierres carrées, sur lesquelles on ajusta ensuite la représentation informe d'une tète humaine. Plus tard on figura grossièremient les bras attachés au corps et les jambes réunies ; l'Egypte en resta ponr ainsi dire à ces premiers pas de l'enfance de l'art; son écriture hiéroglyphique , en attachant des idées à des formes consacrées , s'opposa aux progrès des arts d'imitation ; si on y parvint à donner quelque mouvement aux figures , ce fut plutôt pour ajouter des significations à l'éciiture sacrée que pour perfectionner les arts du dessin, et l'on en retrouve les premiers élémens dans les formes carrées , sèches, anguleuses des figures d'ancien style purement égyptien. Il paraît qu'il faut séparer les connaissances des Hébreux de celles des autres peuples ; ils en avaient de grandes en sculpture et dans la fonte des métaux, avant qu'elles fussent connues chez les autres nations. Au surplus , il ne nous reste rien qui puisse nous donner une idée du degré de perfection où ils étaient parvenus dans les arts ; il en et de même des Phéniciens , des Assyriens , dont les royaumes étaient

Xvani J. C.

DES ARTISTES DE l'aNTIQUITÉ. 365

arrivés au faite de la grandeur lorsque la Grèce n'existait pas encore. Ils ont passé sans laisser de traces de leurs arts qui puissent nom taire connaître le degré où ils avaient été portés , et no\is ne nous occuperons que de ceux des Grecs et des Romains.

Dan'aus passait pour avoir fondé le temple d'Apollon Lycien à jVrgos, et y avoir consacré une statue en bois 5 on y plaça depuis cette époque plusieurs statues trèsanciennes 5 Jupiter et Junou 5 Vénus consacrée par Hypermnestre 5 un Mercure attribué à Epéus.

Béséi.éel, Ooliab, se. hébreux, font les ornemens du tabernacle^ il est probable que leurs ouvrages tenaient beaucoup des hiéroglyphes égyptiens.

DoRus bâtit à Argos un temple à Junon ; quelque temp» après une colonie athénienne, conduite par Ion, passe en Asie, fonde l'Ionie et bâtit un temple à Apollon Panionien. Ces deux temples peuvent avoir été les premiers modèles des deux ordres dorique et ionique. Les colonjies du premier n'eurent d'abord que quatre et cinq diamètres de hauteur , ensuite six et enfin huit mais très-tard ; l'ionique, qui en avait neuf, fut probablement beaucoup plu$ écrasé dans les premiers temps.

Dédale , fils d'Eupalamus , fils d'Erechtée , roi d'Athènes , invente la scie, les Aoiles; auteur du labyrinthe et des statues de bois, nommées depuis Xoana ; il parait qu'elles se nommèrent d'abord Dédales , et qu'on donna re nom à plusieurs ouvriers qui travaillèrent dans ce genre , et qu'on les a tous confondus en un seul. (Voyez M. Quatremère deQuincy, Jup. Oly. p. 169 et suiv). Il y avait encore en Grèce, du temps de Pausanias, des xoanl d'une haute antiquité , et très-vénérées ; plusieurs passaient pour être tombées du ciel.

Prétendus élèves de Dédale. Calus ou Talus , ou At- TALUs, ar. j Ertsichton, ar. du temple de Délos. Leurs époques sont très-incertaines; on aura pendant long-temps donné le titre d'élèves deDédale à ceux qui faisaient des sta-

Ahréviations , ar. architecte, ar. ing. ai'chitect3 ingénieur, ar. m. architecte me'canicien, cis. ciseleur, fb. fondeur, gr. graveur, gr. f. graveur sur pierres fines, pe. peintre, pe. m. peintre nionoclirome , pe. p. peintre polyclirôcne, pi. plasticien , se. sculpteur , st. statuaire , st. to. statuaire toienticien.

Avant J.C.

ai3o

lOlO

TABLEAU CHRO^'■OI,OGIQ■UE

rues de bois. Si ces artistes eussent existé ayant Homère, il est probable qu'il en eûr parlé. ( Voy. l'an 1 i3o. )

Suivant Ciéuient d'Alexanrlrie , Bryaxis , se. , lit la statue d'Osiris du temps de Si^^sostris ( i356-i3i2.)

Il y avait à Rome, dans le forum Foarixim , Campo Vaccifio, une statue d'Hercule , qu'on disait avoir été consacrée par Evaudre.

Epéus, ar. ing-nieur, fait le cheval de Troie (1). On montrait uu Mercure de lui dans le temple d'Apollon Lycien à Argos. Tychius, habile ouvrier en arme$ dont parle Homère , ainsi que d'Icmalius 5 il est probable que ces artistes ou ces ouvriers ont existé beaucoup plus tard et du teirips d'Homère , qui a voulu les honorer en plaçsnt leurs noms dans ses poëmes. Un citait de cette époque le Jupiter Patroiis en bois et à trois yeux qui était sur l'autel de Priam, et qui de là passa à Argos. Il est [question de statues dans Homère, «t même de statues animées 5 il ne parle pas de peintiire , à moins que l'on ne regarde comme une espèce de tableaux la variété de métaux de différentes couleurs dont il compose les sujets ciselés sur le bouclier d'Achille , et qui produisaient divers effets qui imitaient la nature. On travaillait alors en or, en argent, en dilférens métaux, en électrum , et pas encore en marbre. Alexanor , fils de Machaon, sii } temple et statue d'Esculape à Titane : on ignorait de quelle matière était la statue.

AgaivIÈde et Trophoisius frères , ar. béotiens 5 temple de Tégc'e, Héraeum d'Olympie ou temple de Junon.

On pourrait placer vers cette époque Similis d'Égine, qu'on suppose fondateur de l'école de Sicyt)ne, et élève de Dédale, ce que plusieurs faits démontrent impossible. On lui attribuait ausi, à tort, la Junon de San.os, el. si ce statuaire était le même qu'Emilus d'Igine, qui fit les heures en ivoire de l'huraeum d'0!ym])ie, il devrait être placé après Rhaecus et Théodore (voy. 5jo). Hyram de Tyr, ar. du temple de Salomon.

[\^ Nous suivons la chronologie de M. Larcher, qui est ?i-jieuprps la iiiènie que colle de Fvérot . et qui a été ailopiée par MM. de Sainte- (joix , l'abbé Barthélémy , Visconti et Qua:rort)ère (le Qnincv , dans son Jupiter Olym/ien , fui l'époque d'un grand

Inomhre d'artistf s est parlaiiemmi établie. Celte chronologie place

'la prise de Troie à l'an 1270 avant J. C.

BIS AïlTtSTtS DE l'aNTIQUITIÉ. 36*/

Avtnl ^

ioo3

Selon Pausanias , on construisit à Olympie le trésor des Mégariens après une victoire sur les Corinthiens , sous l'archonte perpétuel Pliorbas ( 1003-966.)

Onpourrait placer dans retfpépoqueryciiius et Icmalius, cités parîlomére. Ce graiidpoèteN. 947» P*''" =ies vas les conceptions, dut contribuer à enflammer le génie îles artistes, pour qui ses poënies furent un» mine féconde d'idées sublimes, et c'est ea suivant ses tracas que leur imagination créa des dieux. Hésiode vivait à la même époque.

CtiANTHE de Corinihe, i'"'' pe. monochrome ou à une seule couleur. D'après Piine, on peut croire que ces premiers peintres n'indiquaient encore les ombres que par queiq\ies hachures et avec une seule couleur, ordiaailenient rouge ; c'i-tait ou de la brique , des débris de pots p'<[< a , du minium , ensuite de la sanguine et de la terre de Sinope. On « crivait les noms des personnages. Lapeinri;re dut procéder ainsi; on remplit d'abord le trait avec

me coch'ur mise à plat, ce fut une espèce de silhouette^ lies j>eintures noires de vases très-anciens et des premiers reaipsde la fabrique de Noie, nous en donnent une idée j il n'y a pas à l'intérieur des figures de traits qui dessinent lei formes. Ce sont les premiers Monochromes, car on ne peut pas entendre par ce mot une peinture •i'ine seule couleur, mais dégradée et à l'effet, comme nos camayeux , qui annoncent un œil exerc' à saisir les nuances, et qui, bien que d'une seule couleur , eti pr sentent cependant plusieurs par la dégradation des teintes. On indiqua ensuite les formes par des hachures et par quel-

]"es lignes sur la teinte piate. Les va'^es grecs peints offrent aussi cette seconde éjioque des monochromes. Le^ |)lus beaux, qui ne sont pas aussi anciens, n'ont ni ombres ni lumières, et dans ceux même qui réunissent plusieurs couleurs, elles ne sont pas rompues; le blanc n'y est pas employé comme lumière. On put , sans doute , dès les premiers esais de la peinture , tenter de représenter les objets a'.ec les couleurs qui leur sont propres; mais ce fut encore avec des teintes plates ; cjuelques peintures de héros de très-anciens tomb aux de Pestum sont de ce genre. Les ombres et les lumières placées crûment vinrent ensuite. Plus tard on observa les passages iTransitds de Pline').) de la lumière à l'ombre ou les

Avant J.C.

363 TABLEÀTJ CIirvONOLOGIQUE

demi-teintes , et ce furent les commissnrœ des Latins . VJiarmoisc des Grecs qui unissent l'ombre à la lumière. Il parait que le tonos des Grecs et le splendor des Latins, expriment I3S rv3fletâ , et ce fut le dernier point où l'on arriva dans la représentation de figures isolées.

Saurias de SaniJDs, Graton de Sicyone , Philoclês d'Egypte , régardés comme les inventeurs du dessin 5 DiBUïADE de Sicyone invente la plastique, ou l'art de modeler en terre j Ardicès de Corinthe , pi. j Téléphane de Sicyone ^ pi. Lors de la prise de Corinllie par Mummius, ou y montrait uu médaillon en terre cuite c[u'on prétendait être de Dibutade. Il inventa les antcjîxes y nommés d'abord protypes, ornemens en terre cuite qu'on plaçait au bord des tuiles à l'extrémité inférieure des toits. On en trouve souvent dans les ri'lnes, surtout à Pompéi. On lui dut aussi les ectypes ou bas-reliefs repousses dans des moules. Je ferai observer que la plnpart des mciiîles de petits bas-reliefs ou de petites iîgures de ronde bosse trouvés à Pompéi , sont en argile très-fine cuite, et l'on y voit encore l'impression des doigts qui ont foulé la terre sur l'objet moulé. (1)

(i) Toutes ces époques, jusqu'à la première olympiade de Coloebns , sont très-incertaines, et il est impcsible de lier d'une manière positive les arts des temps héroïques avec ceux des olympiades. Il est plus que probable qu'après le siège de Troie et le retour des Héraclides ( 1 190) , la Grèce étar.l agitée par des troubles , il v eut de longues lacunes dans les sciences et dans les arts , comme on Ta vu dans l'Europe moderne à des époques qui ont suivi celle d'une civilisation beaucoup plus élevée que ne pouvait l'èlre celle de la Grèce dans ces temps reculés. Si nous n'avon,s que des données irès-vagues sur les arts des siècles de baibaiie de notre mo\pn ;ige , quoique la série des historiens n'ait pas été interrompue , que doitil en être de la Grèce, dont Homère et Hésiode sont les seuls poètes anciens qui aient résisté , et luême mutilés , à la faulx du temps qui n'a épargné que quelques fiagniens des historiens antérieurs à Hérodote ? Ce n'est qu'à l'époque des olympiades de Corœhus que les notions historiques deviennent plus ceitaines sans l'être encore entièrement à beaucoup près. La célébration régulière des jeux olympicjnes et des autres fêtes contribua beaucoup aux progrés des arts , en liant davantage entr'eux les diflerens peuples de la Grèce , surtout lorsqu'on décerna des statues aux vainqi'.eurs. En consultant sans cesse la nature sous. les plus belles formes dans les palestres cl dans les jeux, les artistes durent faire de rapides pas dans tous les aits du dessin , et le grand nombre de statues dont on embellissait les t(?uiples et les stades leur procurant beaucoup d'ouvrages, leur (it acquérir de ia praîiqne. Il est bon dei'aire observer

nr.s AnTtsTKs dk j.'^A'STîQviri..

Phidon d'Arcos fait batHe ia |jremièrft monnaie J'arcent dans Pile d'Egine. Heumogène d'A'aLanda invente U;3 tomi.ies pseud(jpérij)lÙ! es, nix qui paraissent avilir <K> doubles poiliques fonnés par un double riing de colciines.

P.e'!iii;re olympiade d'TpHiTi.s d'RIée, qui, aidé jiar Lycuugue de Sparte et Cr.Kosrin^M s de Pise, avait ré- U'IjH les jeux olympiques -^y» olympiade avant cel!'> de Coroebus. Pendaiit ces soleuniMJs les liosillités étaient suspendues, et on éleva dau'- la suite, à Olympie, une statue d'Iphitus, couronné par la figure allégorique de la trêve {Ec^jhelria).

C.iaumdas, pe. m.; Dinfas, pe. m. j Hyoiémon , [) '. m.; KuMAUE, pe. m. On coiiuueiicc ù distinguer le jexe dans la peinture.

Selon Pline, (^irrummon , eunuque du roi Nectabis ,

qnfi l'aii^anias, et surioni Pline, en mcliam sums unr seule fdvmpiadf plusieurs artistes, ne ■Joiintnl pa- leur dpocpie d'une maru^le fori exacte. On trouve par des rajiprocliemcns cl.r(iuol<)gi([ues qii<; les uns commençaient lorsque l<'s aiUres diaii nt à la lin de leuv carrière, et que les élèves sont confondus avec leurs n)aîire<. Ainsi , à moins que l'on n'ait dos raisons qui s'y opposent , on peu! adoieUre 25 ou 3o an, pom la vie laborieuse d'un aitiste, et tu le plaçant d'après l'époque de ses ouvrages connus, deux ou trois olvnqiiadts avant ou a[irès celle cpie Pline assignç au temps où il a licuri , oa n'en est pas moins «l'accord avec cet écrivain. Dans la succc-sion des artistes d'une même école, on peut luetlre i5 à ao ans d'intervalle entre les époqius où ont llfuri le maître et l'élève jet lorsque la succession est du jicre au fils, cet iniervalle pouiiait être encore auj;ment;. Parmi les ariistes de l'anliquiié , ceux dont le classement clironolo{jique offre le plus de diftiuuliés , sont Sii'ilisct les prétendus élevés de Dédale; Dipoene et Scjllis, Callon d'Epine , Canachus , Agéladai , Pytlagore de llhegium , les Polyclète , M^ron. Lorsqiu? l'année n'est pas itidi(juée par Irs auteurs ou par les faits d'une manière positive , el qu'elle peut être une des quatre (pii composaient une ol>mpiade, celle rjuc je donne sans autre chiffre , est la preniiî re de l'olympiade ; s'il y a d'autres chiffres , ils indiquejit l'annéetie ccite période de quatre ans. On peut consulter sur les alliâtes , outre Piinf. l'aneien et PiuSAwiAs , principales sources , Jt) NI us de Plcliii'ii f'flentnt, MiLixiA sur les architectes , i'^thecei/ario Fillorico d'ORLAM)i ; Vv'inckelmann , IJi.':t. de l'art et Mon. inedili ; M. Visconii , h'us. P. ('lemeiiL; Sakorart, Carlo ilall, et CuG-LiELMO dclla vallc, faille Jci Piltori aidicld , etc.; M. QuAif.EMrRE DE (JuiNCY, Jtipilcr Olympien , etc. , cL des dissertatit/is ; un Essai cl)rotiolop.i<iuc de >1. Emekic-David , dans 1» âlaiiasiii lîiicyclop. lom. 4', août 1807.

Avant loljm- 3. C. jpiades.

Ans de Rome

Sbo

TABLEAU CHROKOLOGIQUE

répara le grand labyrinthe d'Egypte cinq cent* ans avant Alexandre-le-Grand.

CiMON de Cléojie, pe. m. , élève d'Eumare, suivit ses principes. Pline dit qu'il fut le premier qui peignit des figures vues de côté , ce que cet auteur appelle catagraphe ^ il peignit aussi des têtes dans toutes les positions , fit sentir les articulations, les veines, et rendit les plis des draperies.

On poiin-ait placer vers cette époque la fijndation du grand temple de Pestum et celle du temple dorique de Pompéi , bâtis par les Doriens, probablement dans leur troisième migration.

Première Olympiade de Coroebus , vain-' queur dans la course du stade aux jeux olympiques. Commencement des temps historiques en Grèce.

LuDius d'Etoli« , pe. travaille en Italie , et orne de peintures le temple d'Ardée. Une partie de ces peintui'es bien conservées , malgré les injures de l'air, existaient encore du temps de Pline, de même que celles deLavinium et de Caere , de la même époque. On ne connaît pas les noms des premiers artistes étrusques, beaucoup plus anciens, et qui devaient probablement leurs connaissances dans les arts et dans la mythologie aux premières colonies grecques. Les peintures roides , sèches et anuleuses de quelques vases peints du plus ancien style grec , pourraient remonter à cette époque-ci.

Archias de Corinthe, fonde Syracuse.

Fondation d^ Rome selon Varron.

Bularque , premier pe. polychrome t)u à plusieurs couleurs 5 on ne s'en servit longtemps que de quatre. Pline dit que les Grecs n'ont parlé de leurs peintres qu'à une époque plus rapprochée que celles qu'ils nous ont conservées des autres artistes , et qu'il n'en est question qu'à l'olympiade 90 ou 420 av. J. C. ; il prouve cependant qu'il y eut, avant celte

Àvanl J. C.

r>r.s ARTISTES DE l'antiquité. 371

^'^r r'^L''* *^P'-'4"^' "^ê™^ ^^^ peintres polychromes, puisque Bularque peignit le combat des Maguètes et que son tableau tatacîieté très-cher parCandaiile , dernier roi de Lydie , de la race des Héraclides , qui , selon quelques auteurs , fut tué par Gygès l'année de la mort de R.omulus 71 5 av. J. (J. ; EuPALiNus, ar.

GiTiADAS , ar. se. lacédémonien du temps des guerres de Messénie , fait les ornemens en bronze du temple de Minerve Chalciœcos à Sparte. On pourrait placer vers cette époque la statue de la déesse Anaïtis massive en or , ou faite avec un moule sans noyau et qui exista en Arménie jusqu'au temps de Marc-Antoine , Pline, 33. Onassimedes, st., fit à Tlièbes une statue massive en airain 5 Alcon en fit une en fer^ ils peuvent êïre de cette époque.

NujiA défendit dans ses lois de représenter les dieux sous des formes humaines. Ce fut un obstacle aux progrès de la sculpture à Rome. Il établit un collège ou confrairie Aes^g^.'/iini , modeleurs ou ouvriers en argile. Il y avait à Rome , du temps de Fline , un Janus à double visage , cpil passait pour avoir été consacré par Nuraa , et qui, par la position de ses doigts, indiquait le nombre 355, celui des jours de l'ancienne année romaine (i).

Syadra et Charta de Lacédémone , st.

EuCHYR et EuGRAMMus , élèves dé Siadra. Selon cjuelques auteurs, ils passaient pour inventeurs de la PLASTIQUE ou l'art de modeler en terre qui doit être beaucoup plus ancien.

Statue de Cypselus en or battu et repoussé au marteau. Ce genre d'ouvrage se nomm.ait sphurélaton; coffre de Cypselus, célèbre dans l'iiistolre des arts.

Cléopiiantes , pe. ; il vint en Italie avec Démarate, père de Tarcjuin l'ancien. J-éar-

(i) flonimps célèbres du 8^ siècle m'ant J. C. — Sardanapals , roi d'A^svTi'e 765 ; M. 7 '17. Ci/iaeihnri de Sparle , po. 760. fiu/tiehis , po. 7';S. Jioiitiilus . fondateur et 1*' roi de Rome 76:1^ M. 716. Isaïe , proph. liëKreu "770. .^rchiloque fpn.-jiB, JVttma Pompilius, ^^ rci deRoiiie7i5 j M. 67a. CauJaitle , roi de Lydie j M. 71 5. Gy^ès , roi de Lydi? 716.

3;7?. TABLKAtr CRONOLOGIQUE

QUE de Khégium , élève d'Eucliyr , travaillait en sphuréiaton.

Myron, tyran de Sicyone , fait construire à Olympie le trésor des Sicyoniens.

Chersiphbon ovi CïÉsiPHON , ar. du temple d'Ephèîe. P..HAECUS et Théodore de Sanios travaillent aux fondations 5 inventeurs du tour et des moules d'argile à noyau, disposés de manière à ne donner à la fonte que peu d'épaisseur. On commence à sculpter le marbre. Le berger PixoDOKE en découvre près d'Ephèse une rarrière qui sert à construire le temple. Aristoclès, st. , auteur d'une amazone combattantHercule. Un Dédale fait faire à l'art de grands' progrès; ce Dédale est douteux (1).

Métagène, fils de Chersiphron , travaille au temple d'E[)Kèse5 il écrit sur l'ordre ionipie. BizÈs, ar. , couvre des temples avec du marbre taillé en forme de tuiles. On lui éleva à Naxos , sa patrie , des statues , pour avoir découvert les carrières de marbre du Mont Pentelès. Malas de Cliio, se.

Epoque de Pittacus à Mitylène.

Démétrius et PoiNius, ar. du temple d'Ephèse. Geaucus de Chio invente la damasquinure. Turianus de Frégelles , ar. étrusque ^ embellit Rome sous Tarquin l'ancien , et commence le temple de Jupiter Capitolin. Il plaça

(i) Iloinii.es célèbres fin 7® siècle m'ctnt J. C. — Therpandre, mus. 690. Créon, 1'^'' arch. annuel ù Athènes 68/|. ytrisLomèiie , gén. messënicn G85. Tyrlée d'Alh. , po. el. ei g.'ndral 675. Tulius NostUi s , 3* roi de Rome 672; M. 6/(0. Zaleiicus , légis!. dos Locriens G64. CypsAus , tyran de Corinthe 665 , né 700 . M. 633. Alcman de Sparie, po. el. 660. Pitlacus de Lcsbos, un des sept sages , né 65-^, i M. 570. Ezéchiel , proph. hébreu 65o. Pisaïuhe , po. 64f^. yiiicus Ifartius , 4® roi de Rome 640 5 M. (Ji5. 'Thaïes, phi. , nn d^s sept sages . né 659; M. 543. Solon , un des sept sages^ législ .d'Alh,; né 058 i M. 559. EatLiis, i"ond;iteiir (ieC}ièrie63[. ^rio/jde Mcthymne, po. 65o, Perian ,re, tyran de Corinthe 633 , un des sept sagesj M. 565. Jércmie, Bamch, Sophonie, JJahuciic , proph. héb. 65o. Dracoii, po. légi.'il. d'Atb. 624. J.ttciunnr, ou Tarquin l'ancien , 5* roi de Rome 6(5 ^ M. 5'-8. Jlcèe, po. ly, bi2. Stésichore , po. ly. , né 632; M. 556. Esope de Phrygie, po. (ab. ^20; M. 5''o. Sapho de Lesbf>s , po ly. , liée 6j-?.. Venophanes de Colophon , |,hi. 619^ M. '20. Anaxitnandrr de Milet , phi. po. , né 610 j M. 346. Pyiliagore de Samos , phil., né G08 j meurt 5 10.

Avant J. C.

'Olympiades.

Ans (le Rome.

Jlvant J. C.

Olympiades.

Ads de Rome.

Ï»ES AnTISTES DE l'aNTIQUITÉ. 370

sur le sommet un quadrige, et fit la statue du (lieu en argile , qu ou frottait de minium. Les llomains imitent le style étrusque , qui n'est que l'ancien style grec. On fait remonter à celte époque la construction du grand égout de Rome , nommé la cloaca maasima , qui est peut-être encore plus ancien. On élève une slatue la tête couverte d'un voile à l'augure Altius Navius.

MicciADE de Cliio , se, fils de Malasj Il se servait de marbre de Paros , ainsi que Malas et Anthermus. Ptera , ar.

74 Epoque de Pytliagore, deSolon. Dipoenus et ScYLLis de Crète, premiers se. en marbre, qui passent pour être de l'école de Dédale , ou •statuaires de l'ancien style 5 le premier travaillait aussi en or et en ivoire 5 ils avaient, lait des chevaux en ébène dont les sabAOts étaient d'ivoirç. Temple des Dioscures à Argos 5 on y voyait les plus anciennes statues en or et en ivoire. Cette partie de la sculpture , qui employait les difterens métaux et les unissait au bois et à l'ivoire, est proprement la TOREUTiQUE. C'est de cette manière qiie furent exécutées les plus grandes et les plus belles statues de la Grèce. Aeropxts ou Eukopus , roi de Macédoine, 5()8-555 , s'amusait à faire des lampes el de ])elites tables

.78 On ne détachait pas encore les membres du corps (voy. 56o). Premières statues en honneur des vainqueurs olympiques. On nommait icmiicpies celles des athlètes qui avaient remporté trois victoiies 5 ces statues étaient d© leur taille.

Anthermus , se. , fils de Micciade , travaillait en marbre.

189 Philésius et Theopropus , st. fc, firent pour les Corcyréens deux vaches en bronze consacrées à Delphes. Pausanias n'en donne pas l'époque , mais rien ne s'oppose à ce qu'on admette que ce fut en reconnaissance de ce que trois cents jeunes Corcvréens des--

olympiades.

Ans de Rome.

TABLEAU CHRONOLOGIQUE

tjnés par Périaiidre à être faits eunuques , n aient été délivrés par les Samiens 565; à (elte époque Théodore et Pvhaecus avaient Jejà perfectionné les procédés de la fonte.

On éiè\e à Akrachion, ])ancratiast,e , xine statue de marbre à Pbigalie,dans le style égyptien, les bras le long du corps.

Antistate, ar. 5 Calleschros , ar. 5 An- TiMACHiDE , ar. 5 PoRiNus, ar. , élèvent le temple de Jupiter Olympien à Athènes sous Pisistrate ; il ne fut terminé que sous Adritn. Ce fut sous Servius Tullius 578-534 qu'on marqua la première monnaie de bronze à Rome , en y mettant la figure d'un bœuf ou d'un mouton, pecns , bétail, d'où vint à la monnaie le nom Ae pecunia.

Théoclès j se. ; Tectée et Angélion , se. , élèves de Dipoenus et de Scyllis. Le premier fit à Olympie le trésor des Epidamniens , et les statues d'Atlas et des Hespérides en bois.

DoNTAs de LacédémoneetPÉRiLLE d'Agrigenle, fo. , coulent le taureau d'airain de Phalaris ; Mnésaeque , gr. fo. ; Spinthare de Corinthe, ar. 5 Memnon , ar. ; il construisit le palais de Cyrus à Ecbatane.

DoRYCLiDAs et Médon son frère, st. , éleA^es île Dipoenus et de Scyllis , travaillent pour l'Héraeum d'Olympie ; il y avait A'ingt statues d'or et d'iA'oire d'ancien style. Si Emilus est un autre statuaire que Smilis , car Pausanias doniie celui-ci comme très-ancien, il pourrait être de cette époque-ci. Pausanias parle des Heures en i^'oire qu'il avait représentées assises sur des trônes. Ces statues étaient placées à côté de celle de Thémis par Doryclidas.

Bat YCLÈs , st. , élève de Tectée, fit le trône d'j^ poUonà Amyclée , dontCrésus fournit l'or. On n'élevait encore à Rome cjue des colonnes pour récompenser les belles actions. Tite-Live et Pline croient cependant que quelcjues statues de Rome, entr' autres celle d'Attius Navius, remontaient à Tarquin l'ancien.

Ayant J.C.

Olympiades.

DES ARTISTES DE L^AXTIQUTTé. Zj5

Ans de BvPALUs et Anthermus , st. , de l'école de

Rome. . n n A i r»

Dipoeniis , et fils d Antnermais. FoLYcLèTE y st. ; il paraît , malgré la confusion des statuaires de ce nom dans Pline et dans Pausanias , qu'on peut placer à cette époque un ancien Polyclète , maître de Canachus.

Gallon d'Egine, st, , travaillait dans l'ancien style ; quoique contemporain de Canachus , il paraît un peu plus ancien.

Epoque de PolycplAïe à Samos ; il avait un célèbre anneau gravé par Kliaecus; Polycrate mourut l'an 522. En supposant qu^il eût alors yo ans, et que Rhaecus fut mort au même âge, et qu'il eût environ 3o ans lorsqu'il travailla aux fondations du temple d'Ephèse , il aurait vécu encore pendant 27 ans de la vie de Polycrate , et eût pu travailler pour lui. Au reste , il n'est pas dit que ce prince lui eût fait graver cette pierre; il put l'avoir quelques années après la mort de Rhaecus ; l'époque de cet artiste est importante dans la chronologie des arts. Chrysothémis et Eutélidas d'Argo8 , st. , firent la statue de Démarate vainq. , 65^ olymp.

Praxidamas d'Egine , cestiaire , consacre iiOlympie sa statue en bois de cyprès, etRHEXi- Bius d'Opinite une en bois de figuier.

22or Canachus, st., élève de Polyclète; son style était dur et tenait de l'ancienne école 5 sa Diane Loutrophore de Sicyone en or et en ivoire célèbre. Aristoclès son frère , st. y ♦hefde l'école de Sicyone. Agéladas ou Ela- »As, st., son char de Cléosthènes vainqueur dans la 66*^ olymp. célèbre ; il fit aussi la statue de Timasithée, mort dans la 68'' olymp. Il était probablement au commencement de sa carrière lorsqu'il travailla avec Gallon d'Egine et Canachus , et à la fin quand il lut maître de Phidias, de Myron et de Polyclète,

238 SoiD AS , st. ; Menoechme de Naupacte , st. y éci'ivit sur son art ; la Diane Laphria de ces statuaires célèbre. A>'DR0NicusdeGyrrheste6,

Olympiades.

TABT.rVU CHE/îNOroGIQUE

Ans de p,^ . ^^j, Ivil attiibiiola tour des ventsà Athènes^ "1 ■:.(. |.otirrait cepi-ndant qu'il fut p'.\stérieur à v,:^e époqi:e; P-xthodore, st. j Èaphaès, stj PATRccLEdcOotor.e , st. ; Axtévor , st. ; d'après Pausanias, il parai; qiril fit les -^tatnes l'Harmodius et d'Aristcgiton morts 5i4; il en parie comme d'ouvrages aiiciens. Endoeus, X. ; Pausanias le dit élève de Dédale et son compagnon d'intortur;o. S'il en était ainsi, la statiie de Minerve d'Endneiîs que Callias consacra dans la citadelle d'Athèr.es après l'expulsion des Pisis^ratides , u'ei\t été révérée (ju'à cause de son antiquité; mais ou avait du même statuaire une Minerve Aléa en bois et une à Erythres en ivoire ^ ce cjui fait croire qn'Endoeus n'était pas de l'époque i[ue lui assigne Pausanias.

On conservait à Rome, du temps de Pline, une statue équestre ''e femme cjui passait pour ètrs celle de Clélie , et remonter à cette épori'.ie, ainsi que celle d'Horatius Codés. Por- SENNA fit couvlruire à Clusium un labyrinthe rué de pyramides très-élevces , pour lui servir le sépulture.

Selon Pline, Caillas d'Atliènes trouva le ninium l'an 249 de Rome.

L'orateur Gcrgias consacra à Delplies vers cette époque sa statue en or massif, Pline. PoTHAEUs, st.; Anïiphile , 'st.; Mi'GA- CLÈs, firent à O'ympie le trésor des Carthaginois; l'on voyait dans celui-ci les présens de Gelon mort47f^- On pourraitaussî jjlacervers cette épocp.ie Pyrrhus et ses fils JjACratès et Hermon, ar. st., qiii firent à Olympie le trésor de Seliiiunte détruite 409-

Ct.éoetas, st., fils d'Arisloclès, fit la barrière des chars aux jeux olympiques, et lUie statue d'otlilète en airain dont les ojigles étaient d'argent. Synoon , st. , élève d'Aristoclès (1).

(1) Hommes célèbres au 6® siècle a\'ant J. C. — Epiinéiiide de Crète , jùii. po. 5cj6. Cicsus , îci de Lytlie, né SgS j M. 55-j' Anacharsis , phi.

DES ARTISTES DE l'ANTIOVITÉ

Avant J. C.

Olympiades.

Jl.2

Ans de Rome.

Av

3yy

Ap. Claiulius consacre le premier des bouliers ornés des portraits de sa famille. On rer)résentait le personnage sur le bouclier qui kii avait servi.

D10B.ÉS , pe. ; Arimna , pe. 5 Micon d'Athènes, fils de Phanocus et père d'Onatas , pe. et st., peut être placé à cette épor^ue quoiqu'il ait été, plus tard, émule et collaborateur de Polygnote 5 il fit le tableau de la bataille de Marathon 490 ? 6t la statue de Callias vainq. ^4^ ^t 77' olymp. Il y eut à la iiiême époque un autre Micon de Syi-acusej filsdcNicomaque, et qui travailla pour Hiéron. Hégésias ou Hégias, st. de l'ancien style j travaillait en or et en ivoire 5 Gi.aucias d'F.gine fit le char de Gélon y3^ olymp. , et la statue de Théogèno de Thasos, vainqueur olymp. y5. Téléphanes, st. , était comparé àPolytlèteetàMyron^ Stomius, st. 5 Somis, st. j Daméas de Crotone. Il fit la statue da Milnn d" Ciolone.

SiMox d'I'giiie, st. 5 Phaeax d'Agrigente,

scyilie 592. Mvson , un (ips 5cpt 'âges 5gv>.. Tltéognis , po. , né 585; M. 495* Susarion et Dohn , i"^ po. coni. grecs. 58o. An'Hé' , po. hist. 58o. Seivius Tulhus , 6® roi dt- Rcme 57P. : jM. 554. ^'*^-^ ^^ Prienne, phil., wn des "^f-pt sages 672. Amasis , voi d'Egypte 3-o \ M. 5i^. Pisistrate, tyran d'Aiii. 5o. ; M. 5a8. Cyrus , né 575, roi de^^Mides 55^^ M. 53o. Âiuicrcnn , po. !y. , né SSy. Simom-des , po. , ne 558 ; M-. i{GS. Cfiilon de Si-arte, un des sept fa{re=. 55o. Jlipjjona.r , po. S^o. Daniel ,proph. hébreu 55o, Ou >macriic , uo. 55o, PhocylHei , po. 5''0. Darius, fils d'Hystaspe , ne d5o , ici de Perse 5?i M. 4^5. Hccalce tl' Milet , hist. , né 549. 'Inaxiiuène , phi, 5(5. Pluri'Cfilr. dt Sciros, phiJ. 5\'\. Léonidas , roi de Sparii^, né SSq. M. 48oaiixTliermûp vles. Thénislicte. gén. ath. , né 556, exilé 477 i JM.47i. Thespis , j>g. trag. aili. 53b. Tarquin-ïe- Svneràe , 7* et dtrT;iri roi ur Rome 534 -Soy. Can.liysef ou Assuénts , roi de Perse 53o • M. 622. ]\.sch:r}(- . j:o. trap;. ^iJi. , v.h 5/.5. ; M. 4G7 ou 456, Poljciate, lyran df Simos 3j2 ; M. 522, Hyppanpie , tyran d'Ath. Sî?.; !\1. 5(4- ^lippia^ , tyran d'Àth. 5"i; M. 490. Scyiax , géogr. 520. Pindare, po. h. , né 5i7; M. 445. Dcinocritc d'Abdère, pliil. , né 5i3 j M. qO^.PIiryinchus , po. trat-,. 5i2; M, 46;. C/iaeriUe, po trag. gr. 5io, P. Papy.iu , jiii. rom. 5io. Pi;:t:i,as , ;><>. tra. at)i, 5io. L. Jun. Biulus el L. Tiirq. CoVatiii , i*" con«tds rom. 509. Laiis. po. dithyr*. 5o6. Panya is ■ ]vj. , oncle ii'HJrodot<^ . m- 5.8 ; M. 453. ChÙic , rom. célèbre par son ccurage 507. I/ci Mclidc iVE,Aù:ne. , hist. 5o4. Parniénide d'Klce , phi. 5o4- T. Lartius F.tavius , i" dictateur rom. 5oi.

Avant J.C,

Olympiades,

Ans de Rome.

TABLEAU CHRONOLOGIQUE

ar. 5 Glaucus , st. ; Dionysius d'Argos, st-,^;

ArISTOMÈdE, st. 5 AsCARUS, St.jAGÉNOR,

st. ; Mandas de Paros, st. Vers cette époque, suivant Pline , la première statue d'airain fut [aite à Rome du produit des biens confisqués à Sp. Cassius. Hippias , st. , maître de Phidias.

Beaucoup de temples et de monumens détruits par les Perses ; on ne les relève pas y pour se rappeler d'en tirer vengeance. Onatas ^ st. et pe., fils de Micon, et l'un des plus habiles statuaires de l'antiquité; Calamis ^ st. , t ravaillent au char de Hiéron le jeune 5 l'Adorant en bronze qui est à Berlin , paraît être fait d'après une statue célèbre de Calamis : il y avait de lui à Sicyone un Esculape d'or et d'ivoire. Calynthus, st., collaborateur d'Oiiatas.

AnaxAgore d'Egine, st. , fit une statue de Jupiter après la bataille de Platée 479- Aris- TOcr.Ès, st., fils ds Cléoetas; Amyclaeus et DiYLLus, st., firent la statue du Devin Tellias, clief des Phocidiens contre les Thessaliens, peu avant l'irruption des Perses. On avait aussi d'eux le combat d'Apollon et d'Hercule, pour le trépied de Delphes; un bas-relief d'ancien style du Musée , n" 1 68 , offre le même sujet. Aristomédon d'Argos et Chionis, st., firent aussi des statues de Telllas. SocRATE de Thèbes , st. , fit une statue de Cybèle consacrée par Pindare , M. 44-5. Ptolichus, fils et élève de Synoon, fit la statue de Théognète vainq. oly. , qu'on peut placer vers la 78e oly. Serambus , st.

Pyïhagore de Rhégium , st. , fut le premier, selon Pline, qui rendit les veines, les muscles et les cheveux avec soin : il fit la statue d'Astyliis, vain([. dans la yS^ olymp. , celle d'Euthymus, vainq. dans la 77^, et d'autres de la même époque; mais il pouvait encore travailler dans la 87*' oly. , où le place Pline. Pausanias le croyait plus ancien eu le disant élève de Cléarquej élève d'Euehyr , qui

Olympiades.

Ans de Rotne.

DES ARTISTES DE l'anTIQUITÉ. 379

l'était (le Syadra, ce qu'il est impossible d'accorder avec l'époque de ces artistes très-anciens. Dans un autre endroit Pausanias dit (|ue Pantias, petit neveu du même Pythagore, était le septième dans la succession des élèves d'Aristoclès , ce qui est plus probable que la série des statuaires de Syadra à Pythagore. Le passage de Pline sur les statuaires qui ont porté ce nom , est très-obscur. Il en admet un de Léontium {Leontinus) et il lui attribue des ouvrages que Pausanias, qui les avait vus sur les lieux , dit être de Pythagore de Rliegium. S'il y en a eu un de Léontium, il doit être de la même époque que celui de Rhegium , et la belle statue de l'athlète Leontiscus , que fit ce dernier, peut avoir été cause de (quelque confusion de noms. Il y eut aussi un Pythagore de Samos , pe. et st. dont on ne connaît pas l'époque, mais qui parait moins ancien que celui de Rhegium , et qui est peut-être le même que le Pythagore de Parcs de Pausanias.

TiMAGORAS deChalcis, pe. 5 Libon d'Elide, ar. 5 SopHRONiscus , se, père de Socrate. Ce philosophe fut aussi se. 5 on avait de lui les trois grâces vêtues; il mourut l'an ^99, âgé de 70 ans. Sostrate , st. , neveu de Pythagore de Rhegium. Praxias , st. , élève de Calamis, commença les bas-reliefs d'un des frontons du temple de Delphes. Polyclête de Sicyone , st. , élève d'Agéladas et le plus célèbre des statuaires de ce nom 5 il llorissait du temps d'Hipponicus , fils de Callias , et était émule de Myron et de Phidias. Ses Canéphores, ou jeunes filles portant les corbeilles sacrées; son Doryphore , jeune guerrier armé d'une Guerrier blessé à la iambe; sa

ance ; sou

Junon d'Argos en or et en ivoire, étaient célèbres. Son Amazone remperta le prix sur celles de Phidias , de Ctésilas , de Cydon et de Phragmon, et fut placée dans le temple d'Ephèse. Sa statue, nommée le Canoji qu la

Avant J.C.

Olym.

piade

Ans de" Rome.

TABLEAU CllRONOLOfîlQtnB

règle , en servait aux artistes pour la beauté des proportions : on lui reprochait de ne pas donner assez de. dignité à ses dieux. Il était aussi architecte et fit un très-beau théâtre à Epidaurej un grand nombre de statuaires célèbres sortirent de son école.

Gallon d'Elis , st. Les Romains prennent 45o Volsinium , ville des Volsques , en grande partie pour en enlever deux mille statues. Myron d'Eleuthère, st. fo. Pline reprochait à ce grand statuaire de ne pas bien rendre les passions , et de traiter les cheveux avec la même sécheresse que les statuaires de l'ancien style : il excellait dans les statnes d'athlètes. Sa vache de bronze célèbre ; elle existait encore au 6^ siècle de notre ère 5 il n'employait que le bronze de Délos , et Polyclète celui d'Egine 5 ces bronzes passaient avant celui de Corinthe. Le Myron de l'anthologie grecque qui fit la statue du Coxireur d'Alexandrele-Grand , ne doit pas être confondu avec celui-ci. Critias , st. 5 il paraît cju'il fit la statue de Pindare. Callitelès , st. , fils et élève d'Onatas. Naucydès d'Argos , st. , fila de Mothon , excellait dans les statues d'athlètes.

SIÈCLE DE PÉRICLÈS. Style sublime, les contoiu's simples^ un peu carrés, plein de grandeur et d'une grâce sévère. Le pliilosophe Démocrite qui florissait à cette époque, trouva, selon Sénèque , le moyen d'ami)llir l'ivoire.

Phidias d'Athènes, fils de Charmidas et élève d'Agéladas , embellit Athènes et la Grèce de colosses d'or et d'ivoire, et d'une foule de statues 5 il forma une nombreuse ■^cole. Sa vie , comme artiste, peut s'étendre de la 74'' olympiade à la 881^. Sa MiiierA^e du Parrh;'noii fut terminée l'an 3 delà 85«" olympiade; le Jupiter Olympien dans les premières années de la 87 p. On cite paimi ses plus célèbres élèves , à peu d'années de différence , ou comme contemporains, Alcamène d'Athènes , st. On avait de lui , dans cette ville , un Bac-

Arant J.C.

olympiades.

Ans de Rome.

DES ARTISTES DE l'aNTIQUIT^. 38l

ihus d'or et d'ÏToire , iiiie Vénus aux jardins très-célèbre, un Esc u lape, etc. Selon M. Visconti , l'Achille du Musée, n» i44j peut être la copie de l'Achille en bronze de ce statuaire ; Agoracrite , st. 5 sa Némésis de lihamnus célèbre ; Mys , gr. Il travailla aux ciselures du Jupiter Olympien 5 Panaenus , pe. , frère de Phidias, peint le boucJier de la Minerve d'Elis , faite par Colotès. On avait aussi de lui un tableau de la bataille de Marathon , où il avait représenté au naturel Miltiade, Cynégire, Callimacjue, Datis et Artapherne. Ce fut du temps de Panaei;u3 (ju'on établit un concours de peinture à Corinthe et à Delphes. Il disputa le premier le prix à Timagoras de Chalcis , et fiit vaincu [)arlui au coiicours des jeuxpythiques. Aglao- PHON, pe.5 MiRMÉCIDE, gr. ; CoROEBUs,ar. 5 HippoDAMAS , ar. 5 Ictinus et Carpion , ar. duParthénon, ainsi que Xénoct.ès. Diorès, pe. ; MicoN , pe. ; Timarete saillie, pe.

Les premières statues romaines à l'honneur des grands hommes ne devaient, selon les lois, avoir que trois palmes de hauteur. Celles qu'on éleva à plusieurs an\bassadeurs romains tués t'an 43*3 par les Fidéuates, n'avaient que cette grandeur. Plin. 33.

3 16 JNIÉTAGÈNE, ar. j Cali-icrate , ar. ; MnésiCLÈs commence les propylées de la citadelle , et les finit en l'an 4^^? Dionysodore , st. ; MoscHus , st. ; Ladawas , st. 5 Critias-Nésiotes, st. 5 ce st. est différent de l'autre Critias; Méticus, ar.; Eupolemus, ar. jScymnus de Chio , st. 5 il y avait de lui à Sicyoïie un Esculape d'or et d'ivoire 5 Eucad.mus , st. 5 (>oi.oTÈs, st. , élève de Phidias , travailla au Jupiter Olympien; Esculape d'or et d'ivoire à ("yllène en Elid'-; Cali.imaque , ar. de Corliithe , invente le chapiteau corintliien et perfectionne l'art de percer les pierres , car le trépan devait être déjà inventé; Argelius, ar. , écrit sur le chapiteau corinlhie^ ; Targue-

Olympiades.

383 ïAbleat; chroxologique

Ans de 1 g JUS, ar. 5 ApELLE , st., fit la statue deCynisca , fille d'Aicliitlamus, roi de Sparte ( 469-4^6 ) la première femme qui remporta le prix de la course des chars aux jeux olympiques. Pan- TiAs , st. , fils de Sostrale , et le 7'' dans la succession des statuaires de l'école d'Aristoclès 5 il fit la statue c!e l'atlilète Aristée, fils de CKimon , dont Naucydès avait fait la statue ; Po- LYCLÈTE d'Argos, st. , élève deNau.:ydès. Ce soat sans doute les ouvrages de ce Polyclète qui , dans Pausanias , sont toujours près de ceux de Naucydès.

3i8 D'api-ès l'ordre de l'oracle de Delphes, on élève une statue à Oebotas, vainqueur dans la 6^ olympiade.

PoLYGNoTE de Thasos , pe. , fils d'Aglaophon, peignit le premier les femmes avec des robes transparentes et des coiffures de différentes couleurs ; il donna de la grâce aux figures ; il y avait de lui de célèbres peintures dans le temple de Delphes, entr'autres le sac de Troie, et il peignit sans se faire payer le Pœcile d'Athènes; il ne se servait que de quatre couleurs. Pline met plusieurs tableaux de cette époque peints ainsi au-dessus de ceux de son temps , où l'on employait un grand nombre de couleurs. Evenor d'Ephèse, pe. , père de Parrhasius; Phragmon , st.; Gorgias, st. 5 Olympus, st. , fit la statue du Pancratiaste Xénophon , vainqueur après la 86^ olympiade : Perellius, st. fo. 5 Mentor, cis. 5 Acragas , cis. ; Cydon , st. Ctésilas , st. , célèbre par son amazone blessée; Boéthus, st., son enfanta Voie en bronze célèbre ; celui du Musée royal , n" 694 , peut en être une copie. Paeo- Nius de Menda travaille au temple d'Olyrapie en même-tejnps qu'Alcamène. Il fit aussi une victoire consacrée par les Messéniens après la prise de Sphactérie /^nS ; Daphnis, ar. , travaille au temple d'Ephèse , qui occupa plusieurs générations d architectes; Alexis de Sicyoïie, st. ; Asopûdore d'Argos, st.; Ak-

olympiades.

Ans de Rome.

DES ARTISTES DE l' ANTIQUITE. 583

Gius , st. ; Aristide , st. ; Phrynon , st. ; Athénodoke , st. ; Diyo.v , st. 5 Lycius, fils de JMyroii , élèves de PnlycliHe de Sicyone. Il parait que c'est le Myron de Lytie de Pline. Apollodore d'Athènes , pe. 5 son Ajax foudroyé célèbre. Il fut le premier qiâ peignit au pinceau, et sans doute sur des panneaux de bois, des tableaux remarquables 5 les ouvrages des autres peintres ét.iient sur mur, et peints avec des procédés différens de ceux du pinceau. Piine 33 ; Stratonictjs , st. ; Lesbouocus , st. 5 Pythodicus , st. ; Neséas de Thasos , pe. 5 Agathakque , pe. , travaille pour Alcibiade; il perfectionne les décorations lliéâtrales. Vitruve dit que ce pjeintre reçut jîour les décorations les instructioii s d'Eschyle. Il est probable que ce ne furent que celles qu^il put retirer de ses tragédies, car Eschyle mourut i3 ans au moins avant la naissance d'Alciblade , dont Agatliarque voulut séduire la maîtresse; Cephissodcre , st. 5 NrroDAMUs deMénale, st. , statue d'Androsihènes, vainq. olymp. 90 et 92.

Démopiîile d'Hyn-ière et G^rgasus , pe. y introduisent en Italie le goi'it de la peinture et de l'architecture grecques; ils travaillent au temple de Cérès à Rome; avant eux , tous les édifices étaient de l'ordre toscan ou étrusiiue } Androsthènes , st., élève d'Eucadmus, termina les statues du faite du temple de Delj>hes , commencées par Praxias ; Ptolichus de Corcyre , st. , élève de Critias ; Théocosme , st. , élève de Phidias; Jupiter Olympien de Mégare , colosse en or et en ivoire ; il n'y eut que la tête de terminée, le reste fut fait en terre cuite et en gypse; il 'fit aussi la statue d'Hermon , commande de la flotte de Lysandre.

33o Périclète , st. , frère de Naucydès , élève de Polyclète d'Argos.

J42 Antipiian'E , st. , (lève de Périclète , après le combat entre les Thy réaies et les Lacédémoniens j il fit un cheval de bronze pour ceux-ci.

Avant Olym- Ans de' J. C. piades, Rome.;

TABLEAU CHRONOLOGIQUE

Phryllus, pc. 5 Papson , pe. ; Denys de Colo|)l]on, pe.5 NrcANOR dePai-'vs, pe. enc. } Arcésilat-s, pe.eiic; Ltsippe d'Egine, ye. eue. 5 Aristophon, pe , lils d'Aejaoplion ; Alcimaque , pe, 5 Briétès de Si' yone , pe. enc. 5 Pakrhasius (i'Ephèse, pe. , émule de Zeuxis, donna beaucoup d'élégance à ses figures , s'attacha à In justesse et à la pureté des contours, et à rendre avec soin leî détails et les finesses du visage. Il l'tait très-vain de son talent et avait laissé beinîc uup de dessins dont ies artistes profitaient. S ij tableau du Peuple d'Athènes très-célèbre. Lv'iON , st. , paraît être de l'école de Phidias. Il lit r our le Sénat des (^inq Cents une statue du pei pie d'Alhà;!es, ■eut-ètre peur lutter avec le iabieau de Parihasius^ Alypus de Sicyone, st. , il fit plu- •ieurs statues des Spartiates, ([ni, sous Lysaiidre , remportèrent la victoire d'Aegos Polamos 4^55 Aristandre de Paros, se. , fit un trépied consacré pour cette victoire j" Athé- NODORE et Dajniéas de Clitore , st. , de l'école Je Polyclète de Sicyone, iravniUérent aussi pour cette victoire, ainsi que Tt-andre, st.; Amphion de Cnosse, flève de 1 'ol-clius , doit être ainsi placé , cjuoiqu'il ait fait la statue de Battus, fondiiteur de Cyrèue 63 1 . (i)

(1) Hommes célèbres au 5^ sièch: avant J. C. — Aiiaxagoras,^v\\\\., iié 5oo ; M. 49.8. Cleobuie de Lio<ie , un des sept sages ^ M. 600. Sopif de , po. tia. et gén. atlié. , né 498 j M. 4o6. fJeHnnic s de Mylilène, hisi. . né ^çjlo. Premiei s Tribuns du veupte à Rome 494. Inuxilas, ijran deZancIe,

po. tra. , né 4' 5 ] couronné 44^ ; M, 407. Ilcroiiole d'Halioarnasse , liisi. , iié4^^4 , vivait encore «n 4o8. Aristide-le-JusIe , gén. alliénien , exile 4S2 ; M. 475. Pausanias , roi de Sparte , vainq. à Pl.niép 479- f-éotyc/udes , roi de Sparie , vainq. à M^ycale 479- Gélon , roi de Syracusej M. 47^- 'Smicythus Z176. Epicharine , po. èora. athénien 475- niéron, roi de Syracuse 474; M. 467. Tlincyâlde, hist. , né 471 ; M. Sgi. Cimon , (ils de Milîiades, gén. atli. 470- Fabiu < Pictor ,h\-'i.\»t. pe. /\6ç). Socrate ,jphi\., né 469; M. 3(j9. Deny.t le jeune, lyrau de Syracuse 467. Arlaxerci-s , roi de Perse 464^ Zenon d'Elée . phil.*46^. Lcucippe d'Eiée, phil. 4G4. /dacuJivHdes ,1^0. ly. gr. 461. Cratès , po. com. ath. /{(i\ . Hippocrale de Cos,

Avant, J. C.

DES AUTISTES DE e'aNTIQUITI^. 355

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354 Zeuxis d'IIéraclée , pe. , élève 5e DcmopKile ou cleNis'ias, acquit de grandes rl( liesses par son talent 5 il peij^nait avec soin et lentement, et excellait ù donner aux figures leur caractère; son Archigaile, son UopiiLe,saPénJ;lope, son Ménélas, son Cupidon couronné de roses , sa famille de Centaures étaient très-célèbres , ainsi qu'Alcmène et Anipliilrion. Le tableau d'Heiculanuui, rcpréseut.tiitle même sujet, quoique d'une composition moins étendue, est peut-être d'après Zeuxis. Les Crotouiates consacrèrent dans le temple de Junon Lavinienne , à Crotone , une très-belle Hélène que leur peignit Zeuxis, en étudiant et combinant les attraits de cinq femmes d'une beauté remarquable ; cet artiste ayant faitvoir ce tableau, pour de l'argent, on donna à son Hélène le surnom AeCourtisaniie ^ il parait qu'il y en eut des copies à Athènes et à Rome. Cependant il devint si fier de son talent, que trouvant qu'on ne pouvait pas payer ses tableaux ce qu'ils valaient , il finit par les donner : il y avait à Rome , du temps de Pline, beaucoup d'ouvrage.s de ce maître. On reprochait aux têtes et aux articulations de Zeuxis d'être trop fortes. Il pei-

méd. , né 4^o ; M. SyS. Lysias , or. ath. , né 4^9 j M. '6-/g. L. Qitintiu? Cincin'ialiis , gén. roiu. dict. /p^. Périclèt ip5 ^ M. ^-iiy. Crutuuis et Pluloii , po. corn. 455. Archéla'ùs , phil. , uiaîiie de Socraie 4'''>- ton , po. ««■3.452. Les 1*'* Déccnivirs romains rédigent i<s lois des \'j. tables dVprèi celles de Solon 45 1. Aspasie , fera, pliil. , amie de Périclès 45o. C/inias , ])ine d'Alcibiadcj i\L /^/^J. Xéiiop/ion. ^én. ath. , hi^t. , né 44-^i retraite des dix mille 401 ; M. 356. Premier. Tribuns militaires à Rome à la place des consuls 444- Antisihènes , pliil. , né 444- Protagoras , phil. atiiée ^ chas-é' d'Athènes 44^' Eriipéducles , piiil. ^'\■i.. Isocraie, or. ath. , né 4-^'^i INI. 358. Aristippe de Cyrène , phil. , né 43-(. fylctoii d'Athènes, asir. 455. Eupolis , po. com. ath. 43o. Antiphon, or. alli. 4^0. l^liton, phil., né /po; M. 3.47. Aristopliauf , po. com. 4^7 • Darius iVothus , roi de Perse 4'i2; M. 4"4- Brasidas, gén. lacédém. , tué /\ïi. Alcihiatle , gén. aih. 4'9i I»i.4o5. Diiigcras, pliil. athée; chassé d'Athènes 4i4- Oiogène de Sinope, pliil. «^yn,, né4i5; M. 323. Conon , gén. ath. 407. Z^e/^v "a" l'ancien , tyran de Svrac. 4' 3; M. 367. Lysandre , gén. Spartiate 4o5; M. 594. Lyctir^'u , or. alh. , né 40S ; M. SaS. Cel'ès , Simon , Phédon , Eschines , Crlt.n, phi!osop{ics de l'école de Socrate 400.

Avant 01 ym- Ans de J. C. piàdes. Rome.

TABLEAU CHRONOLOGIQUE

î^nait aussi de petits sujets très-libres et s'occup* de plastique. Ce que Pline , au sujet de Zeuxis, appelle des nionoGhromes rehaussés de blanc ^ devaient être dans le genre des cartons et des dessins de nos grands maîtres. Timanthe de Cithnus,pG. , émule de Parrhasius, le vainquit dans un concours à Samos par son tableau d'Ajax et d'Ulysse se disputant les armes d'Achi) le ; celui du sacrifice d'Iphigénie était trèscélèbre ; ce peintre était ingénieux et profond ^ Kt ses ouvrages donnaient beaucoup à penser; on dit qu'ayant épuisé toutes les diverses expressions et les degrés d'affliction pour i-endre celle des différens personnages, ce peintre désespérant de pouvoir exprimer comme il le sentait celle d'Agamemnon, le représenta se couvrant le visage avec son manteau; Homère et Euripide avaient eu aussi ù-peu-près la même idée. Ce tableau remporta le prix sur celui de CoLOTÈs de Téos, D'après ce que dit Cicércn, il paraît que le dessin de Timanthe tenait un peu de la sécheresse de l'ancienne école, mais qu'il entendait bien les raccourcis. Androcide de Cithniis, pe. ; peignait bien les poissons» EuxÉNiDAS de Sicyone , maître d'Aristide; Patrocle de Crotone , st. ; Polyeidus, pe. ; Pàntias de Chio, st. , le septième dans la succession des élèves d'Aristoclès , frère de Canachus.

ScoPAS , st. ; suivant Pausanias , travailla au Leniple de Minerve - Aléa à Tégée , brûlé par un incendie celte année-ci; mais on ne dit pas à quelle époque commencèrent les travaux ; t qi.iant à ce qu'on trouve dans Pline au sujet d'une colonne du temple d'Ephèse , ornée de jas-reliefs par Scopas, il paraît que c'est une faute du texte, et qu'au lieu de U7ia a scopa^ il faut lire uno e scapo , et que le fût des colonnes était d'une seule pièce. Ou peut voir sur le temple d'Ephèse et sur les artistes de cette ville , une notice que j'ai mise à la suite du Voyage dans le Levant, par M. le c*^' de Forbin.

ATant i. <J

Olympiades.

Ans de Kome.

DES ARTISTES DE l'aXTIQUITÉ, 38/

Samolas d'Arcadie , st. ; Astiirion>, st. , paraît avoir travaillé avant la bataille de Leucties ( 371 ).

Suivant Pline, Camille triomphe vers cette époqu.' , la figure et le corps frottés de minium ; les triomphateurs conservèrent cet usage. Du temps de cet écrivain les censeurs étaient encore chargés de faire peindre de cette couleur la statue de Jupiter. On éleva depuis aux Rostres une statue à Camille , quoiqu'on lui reprochât d'avoir à sa maison des portes ornées en airain. PisoN de Calaurie , st. , élève d'Amphion , fit la statue d' Abas 5 devin de Lysandre.

Dédale de Sicyone , fils de Patrocle, st. ; il fit vers la gi^ olympiade un trophée que les Eléens consacrèrent dans l'Altis après une vic- ' toire remportée sur les Lacédemoniens ; il exécuta la statue d'Aristodème vainq. dans 'la 98*' olymp. Aristide , pe. ; Pausaxi as d'Apollonie, st. ^ il paraît que Pausanias l'associe à DédaledeSicyone; on peutcroireque les statues des guerriers Spartiates consacrées à Delphes , après les succès de Lysandre , furent exécutées par des statuaires qui ont vécu à la même époque , et qui se partagèrent ces travaux, Démocrite , st., élève de Pison, et le cinquième dans la succession des élèves de Critias. Canthare, st. 5 Cléon de Sicvone , st., élève d'Anliphane, fit vers la 99e olymp. deux statues de Jupiter en bronze et la statue de Dinolochus \ainq. dans la 102'' olymp.

Eupompe de Sicyone, pe. , il conseillait sans ressedene pas s'attacher aune manière et de ne consulter que la nature^son Athlète vainqueur était très-célèbre. Eupompe fut maître de Pa m phile 5 avant lui on divisait les écoles de peinture en helladique ou attique et en asiatique^ il forma deux divisions de celle-ci , et l'on eut les écoles d'Athèjies, de Sicyone et d'Ionie ; ce fut celle de Sicyone qui pendant quelque temps brilla avec le plus d'éclat, mais elle ne se soutint pas aussi long-temps que celle d'Athènes.

Avant J. C

TABLEAU CHRONOLOGI-QUE

Olympiades

Ans de Rome.

ARTISTES dont

on ne connaît pas

les écoles.

Siècle d'ALEX.- LE-GRAND^Ie st}- le eut peut-être moins de grandeur quecelui de Phidias , mais il e'iait plein d'cléganceet de grâce.

Cjieirisophus , st. , fit pour le temple de Tégée un Apollon en bronze doré ; il est probable qu'il s'agit du nouveau temple.

Incendie du temple d'Ephèse par Elostrate , le jour de la naissance d'Alexandre -le- Graiid.

Quelques années après l'incendie de leur temple , les Epliésiens le rebâtirent avec plus de mngiHcence :

ilsvoulurcntcontribuer seuls aux frais de celte grande entreprise (t ils refu'^èrrni les oOres d'Alexandre-le-Grand CelutClieiionio crate ou Dino cratequi fut chargé des travaux du nouveau temple.

ATHENES

Egine, Salamine,

MÉGARE , ThÈbES.

Pamphile de Macédoine, pe.^ il fait porter une loi qui ne permet qu'aux personnes libres d'exercer la peinture ; AritodÈme , st. , élève de Dédale de Sicyonc , excellait à représenter les Athlètes- EucLiDES d'Athènes, st. ; il (it des statues pour la ville de Bura , détruite par un tremblement de terre SyS , ensuite rétablie ,• ces statues étaient en mnrbre pentélique , ce qui prouve qu'elles n'étaient pas d'une haute antiquité, et que cet Euclides était un autre que le père de Smilis.

CiDiAs de Cithnos, pe. , ses Argonautes furent achetés par Hortensius i54-ooo sesterces ( 38,5oo 1. ) ^ EcHioN , pe. ; Thérimaque, pe.

Timarchides , st. Denys et Périclès son fils, se. ; Aristogiton , se. j ScopAs , st.^ la famille de Niobé peut être d'après lui.

Briaxis , se; Timotuée , st.} Pythis, ar. se, Leocharès, se. , HippATODORE , st.; PHYTns,ar., Satyrus , ar. , travaillent au Mausolée. Ce monument , orné de belles sculptures, était en partie en briques. Pythis le surmonta d'une pyramrde terniinée par un quadrige. Leocharès fit les statues en or et en ivoire de la famille de Philippe, père d'Alexandre, placées dans le Philippaeum d'Olympie. Cephisso- DORE , st. dont la soeur épousa Phocion; fit une très-belle Minerve à Athènes, et la statue de la Paix poitant Plutussur son sein.

DES ARTISTES DE L ANTIQUITE

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