L. 23 mill
1093. — Femme assise lisant un volume qu’elle tient ouvert de la main droite, tandis qu’elle porte la gauche à son menton avec le geste de la méditation. Cette femme a les cheveux ceints d'une bandelette, et porte une longue Sardoine. H. 15 mill. L. 12 mill.
Le travail de cette pierre est remarquab
robe ; ses pieds sont nus.
>; l'artiste a su
réunir une grâce extrême au style le plus sévère. 109%. — Deux athlètes nus, luttant, en présence d’un
pédotribe qui tient la palme destinée au vainqueur. L'arène
est ornée d’un Hermès de Priape. Cornaline. H. 12 mill. L. 13 mill.
dialoguant. L'un d'eux, revêtu d’une longue robe, tient un
— Deux acteurs, avec le masque comique, debout, long bâton recourbé : c'est le vieillard. L'autre chauve et revêtu d’une courte tunique est l’esclave. Sardoïne rubanée. H. 12 mill. L. 8 mill. Pierre aussi remarquable par l'intérêt du sujet, qui est rare, que par la finesse du travail. Le Museum Florentinum, publié par Gori, contient une pierre identique (Voyez t. Il, pl. LXXX VI, n° 1, p. aussi Wieseler, Theatergebäude, ete., pl. XIL, n°17, p.
; voyez )
1096. — Masque comique de face. Sardoine. H. 9 mill. L. 7 mill.
1097. — Psylle debout, nu, tenant un serpent. A ses
pieds, un coq. Nicolo. H. 13 mill. L. 10 mill.
1098.— Anneau de cornaline. Sur le chaton, en creux, deux personnages debout, se donnant la main. C’est sans doute un prêtre et un jeune Camille ; ce dernier tient à la main gauche l’acerra ouverte. H. 13 mill. L. 12 mill. Travail romain.
1099.— Jeune pâtre agenouillé tray
ant une chèvre. Un arbre abrite cette scène rustique. Sardonyx calcinée à deux couches. H. 8 mill. L. 40 mill.
1100. — Un pâtre agenouillé trait une chèvre. Un aigle plane au-dessus de ce groupe rustique. Grenat. H. 10 mill.