L. 40 cent
la décoration d'un grand reliquaire. Le chapiteau, la base
et la face postérieure qui ne devait pas être vue, ap- | pliquée qu’elle était à la muraille, ont conservé la couleur jaune du cuivre. Pour les émaux qui représentent des fleurons éloilés symétriques, on a employé les couleurs blanche, 10 cent.
| On peut peut-être assi
verte et bleue. H.
er une origine germanique à
cette colonnette qui paraît remonter au xur siècle et sort probablement de cette école établie sur les bords du Rhin, peut-être à Cologne, dont M. Jules Labarte a fort bien caractérisé les produits dans ses Recherches sur la pein-
ture en-émail. N existe dans nos collections publiques de
“elui auquel a dû appartenir
auds reliquaires analogues à
notre colonnette.
1718. — Autre colonnette, analogue à la précédente (n° 17
de l’ornementation des émaux du fût sont différents, mais
T), probablement de la même fabrique. Les motifs
les couleurs sont les mêmes, Au lieu de fleurons, nous
avons ici des feuilles séparées régulièrement par une figure
ue.
elliptic
deux pré
— Autre colonnette du x siècle, analogue aux
édentes. Celle-ci, qui est plus grande, a été placée dans des temps comparativement modernes sur une base de porphyre, et sur le sommet on a fixé une statuette en
argent de la sainte Vierge portant l'enfant Jésus, qui ne
parait pas remonter plus haut que le xvr° siècle. H. avec la base et la statuette, 30 cent. H. de la colonnette, 21 cent. Le fût de cette colonnette, qui comme les deux précé-
dentes a dû décorer un reliquaire, est entièrement émaillé;
ère à être
sans doute, la colonnette était placée de mani
de couleur blanche au mi-
vue de toutes parts. Des rosac
lieu de treillis réguliers à fond bleu forment le motif de
| ces émaux.
1720. — Ce numéro manque.