‹ Description des antiquités et objets d'art composant le cabinet de M. Louis FouldChapitre 221 sur 380 · Guerrier barbare nu, marchant, le bouclier au · texte numérisé non relu

Guerrier barbare nu, marchant, le bouclier au

1772. — Jésus-Christ. Buste de profil, avec la couronne d’épine. Jaspe sanguin. H. 45 mill. L. 35 mill.

On affectait souvent au xvr' siècle le jaspe sanguin aux images du Sauveur. Le Cabinet des médailles possède deux

camées

représentant Jé

us-Christ sur cette matière. (Voyez

n® 312 et 313 du Catalogue des camées, ete., par M. Cha-

bouillet.) On comprend facilement le motif de cette préférence; les taches rouges qui donnent le nom à cette pierre rappelaient le sang du Sauveur versé pour le salut

des hommes.

tenant dar

3. — La sainte Vierge debout, la couronne en tête, bras l'enfant Jésus

Deux anges viennent adorer le Sauveur. Calcédoine à deux couches. H. 43 mill. L. 25 mill.

1774.— La nymphe Amalthée nourrissant Jupiter enfant.

Debout et vêtue d’une longue robe, la nymphe présente

un ceras ou corne d'abondance à l’enfant-dieu qui, assis

sur un rocher, s’en saisit et boit avec avidité. Au pied du

rocher, la chèvre qui a fourni son lait à la nymphe et qui dans la mythologie se confond avec la nymphe Amalthée elle-même. A l'exergue, la signature du graveur : MORELLI.

ate à deux couches. H. 50 mill. L. 48 mill.

1775. — Un Satyre debout, jouant d'une sorte de clarinette; une nymphe entièrement nue, à demi couchée sur

une peau de bête, tient entre

jambes un enfant nou-

veau-né qui semble écouter la musique du Satyre. Coquille.

H. 6 cent. L. 5 cent. Voyez n° 1776.

1776.— Un jeune chasseur nu, sauf une étroite ceinture,

tenant au bout d'un bâton une tête de taureau, une tête de

sal

lier et une tête de lion, semble offrir ce.trophée à une nymphe devant laquelle il fléchit un genou. Celle-ci est entièrement nue; couchée mollement sur un gazon, d'une main elle tient une corne d'abondance, tandis que de l'autre elle fait un geste de refus. Ce camée et celui qui porte le n° 1775 sont exécutés sur coquille avec la plus grande

finesse; les compositions sont charmantes. On peut les at-

tribuer au xvr°

ècle. Tous deux sont placés dans des cadres

en cuivre doré. H. 6 cent. L. 5 cent. Voyez n° 177

MONUMENTS DE

1777. — Porsenna, assis sur un suggestus ou tribunal,

donne ses ordres à deux guerriers debout près de lui.

Derriè Minerve debout. En face du

e le siége royal,

roi, Mucius Scévola se brülant la main à la flamme d’un

autel, tandis qu'un personnage, vêtu d'une longue robe,

semble implorer la pitié d’un des soldats dont la main parait s’appesantir sur sa tête. Sur la base du siége royal, on lit en relief : AVEANAPOS (sie). C'est sans doute le

nom gré

sé de l'auteur de cette pierre, Sardonyx à trois

couches. H. 12 mill. L. 22 mill.

| Je crois que ce camée provient de la vente Debruge- | Duménil. Voyez Cat. n° 409. Ce camée et les deux suivants

datent de la fin du xvur' siècle ou du commencement du xix°.

1778. — Curtius, armé et à cheval, se précipitant dans lc gouffre. Sardon

à deux couches. Corniche. H. 25 mill.

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