I. 30 cent
xvur siècle,
exécutée au
— Deux lutteurs. C’est une excellente imitation,
xvr siècle, du célèbre groupe de marbre du musée de Florence, qu'on dit avoir été trouvé en même temps que les Niobides et que l'on admire dans la 33 cent. L. 38 cent.
J'emprunte au comte de Clarac sa brève description
tribune. H.
de ce groupe : «l'un des lutteurs est renversé sur les
« genoux, el son adversaire lui tire en arrière la main
« droit
et menace encore de le frapper. Cest sans doute
ie)
« Un des plus habiles sculpteurs de la Grèce a formé de
« la représentation de ce qu’on appellerait le coup déc
« ce groupe un des premiers modèles de sculpture tant
« par la beauté des formes que par le sentiment avec le-
« quel ses figures sont exprimées. Quoique les membres
oient entrelac
deux figure de la manière la plus
« hardie, le groupe offre toujours un coup d'œil satisfai-
« sant. » Voyez Musée de sculpture, &. V, p. 117, n° 2176 et pl. 862.
880. — Groupe. Deux lutteuses entièrement nues. Ouvrage florentin du xvi siècle, comme le n° 1885. H. 23 cent.
1881. — Héros entièrement nu, barbu, debout, dans
une attitude menaçante; de la main droite il tient une arme dont la poignée seule subsiste; de la gauche il
fait un geste qui indique qu'il va terrasser un ennemi. H. 39 cent.
L'expr
on de cette figure, qui respire la colère, fait penser involontairement à Spartacus. Cependant, on ne
peut aflirmer que c’est le chef de la guerre servile qui
a élé représenté par l’artis
e italien auquel on doit cette
statuelte que je crois pouvoir attribuer au xvr siècle.
L'objet que tient ce personnage n’est pas une épée; c’est encore une raison pour penser à un esclave révolté qui s’arme de ce qu'il trouve sous sa main. On pourrait penser aussi à Neptune au moment où il prononce le célèbre
Quos ego; l'ivritation exprimée par la figure convient
fort bien à ce sujet, mais il ne semble pas qu'on mr voir le bout du trident dans l'arme dont il n'existe que des vestiges.
du xvu siècle. H. 15 cent.
illon nu, portant un flambeau. Ouvrage
1883. — Figurine représentant un adolescent ithyphallique, debout, à demi enveloppé d’un manteau à capuchon. H. 7 cent.
Cette statuette a pour piédestal une colonnette haute de 20 centimètres, en jaspe fleuri avec base et chapiteau corinthien en cuivre doré. Cette colonnette repose sur un petit socle carré en marbre noir. Le pendant porte le n° 1884.
1884. — Figurine représentant un homme nu, barbu,
à face de satyre, portant la main gauche à sa bouche et
élevant l’autre, H. 7 cent.
Cette statuette est le pendant du n° 1883 par sa dimension, mais elle lui est bien supérieure par l'exécution. Le modelé de cette statuette est d’une délicatesse exquise, et le style est digne de l'antique. Colonnette et socle sem-
blables au n° 1883.
rement
. — Groupe. Silène ivre, couronné de lierre, entiè-
nu, soutenu par un jeune Satyre et par une jeune
Bacchante également nus. Aux pieds de la Bacchante, un 19 cent.
ouvrage florentin du xvr siècle. Malg
tambourin. H.
Excellent
différence de style, je ne puis me défendre de rapprocher ce groupe d’une représentation de Silène soutenu par deux Satyres qui parait sur un remarquable vase étrusque de la
collection. Voyez pl. XVII. n° 1366.
1886. — Faune agenouillé faisant un geste grotesque. Cette figure, qui a pu servir de lampe, est posée sur un
chapiteau d'ordre corinthien de ‘arbre terminé par quatre grandes griffes.
H. totale, 17 cent.
qui couronne une sorte
tronc «
LOUIS
FOULD
Malgré la singularité du sujet, on ne pent méconnaitre la main d'un grand artiste dans la tête et même dans le torse de cette figure. Cest l'ouvrage de quelque Florentin du xvr siècle, Le chapiteau et les extrémités des griffes
sont de restauration.
1887. — Mars imberbe, le casque en tête, avec une cuirasse à la romaine, portant la main gauche à la garde de son épée et s'appuyant de la droite sur son bouclier dont l'emblème est le foudre de Jupiter.
>s ornements de
“He Scent:
Jolie statuette qui date du xvr' siècle. L
l'armure sont ciselés avec une grande fine
1888. — Centaure enlevant une jeune fille qui se débat
dans les bras du ravisseur. Une légère draperie ne voile pi
la nudité de la victime. H. 22 cent.
On peut reconnaitre ici Eurytion enlevant Hippodamie, fille de Pirithoüs, roi des Lapithes. Ce groupe, bien composé et d’une exécution très-fine, est un bon ouvrage du
xvu® siècle.
1889. — Taureau en marche, le pied gauche levé. He
de belle conservation et d’excellent style.
cent. 1/2 avec la base de bronze. Bronze florentin,
1890. — Loup couché endormi. H. 7 cent. Long. 15 ce.
1891.— Le Christ à la colonne. H. 17 mill.
Ouvrage du xvr siècle, attribué à Alfonso Lombardi de
Ferrare. Les artistes ont traité sur tou sortes de ma-
tières ce sujet qui était fort affectionné. Le musée du
Louvre possède un Christ à la colonne en jaspe sanguin
otice des Laborde, n° 598.)
qui rappelle beaucoup notre bronze. (Voyez /
Émaux, ete., par M. le comte de
1892 et 1893. et Ac
sent avoir été destinées à l’us:
— Vénus ouis. Ces deux figures,
qui se font pendant, parais
1ge
auquel elles servent aujourd’hui, c’est-à-dire à décorer
des chenets, Cependant, ce ne sont pas des œuvres vul-
gaires, et, malgré de grandes hardiesses d'exécution, on y
reconnait la main de quelqu'un de ces grands sculpteurs
du xvr' siècle, dont les défauts nous plaisent presque à l’égal
de leurs qualités.
La Vénus (n° 1892), nue, sauf une légère draperie, pose la main gauche sur la tête d’un petit Amour qui, debout
auprès d'elle, semble chercher une flèche dans son car-
quois. L'Adonis (n° 1893) est représenté au moment où il
part pour la chasse; comme Vénus, il est presque entière
ment nu; son chien l'accompagne en jappant de joie.
tatues, hautes, la première de 53 cent., la deuxième de
55 cent, sont évidemment de la première moitié du xvr siècle; elles sont montées sur d’élégants piédestaux de
bronze de 29 cent. de hauteur. Les motifs de la décoration
de ces piédestaux, qui sont du meilleur style du xvr' siècle,
sont des dauphins, des génies et une tête de séraphin. Ces
ch-nets décorent la cheminée de la galerie.
MONUMENTS DE
1894 et 1895. — Jupiter et Junon. Ces deux figures se font pendant et, comme celles que l'on vient de décrire, ont été exécutées au xvi' siècle pour décorer des chenets, usage auquel elles sont encore consacrées aujourd’hui.
Le Jupiter (n° 1894), nu, sauf une légère draperie, tient
son foudre d'un air menaçant; à ses côtés est l'aigle. Le
paon, placé près de la seconde figure, empêche qu'on ne
méconnaisse la reine sévère de l'Olympe dans cette jeune
fille aux traits agréables, mais sans noblesse, qui folâtre plus court vêtue qu'il n'appartient à Vénus elle-même. La hauteur de chacune de ces figures est de 23 cent. Les pié-
destaux qui les supportent et qui sont ornés de mascarons,
de génies, de satyres, ont 57 cent. de haut. Ces chenets, d'une grande élégance, ornert la cheminée du cabinet qui
précède la galerie.
1896. — Groupe d’une Faunesse et d’un Faunisque for-
mant la « ise
écoration d’une écritoire. La Faunesse est € main gauche sur l’épaule du petit Faune debout elle
ihyton qu'elle vient de remplir dans un coquillage placé
posant la
élève de la main droite une sorte de
à ses côté
devant elle; c’est le récipient de l'encre. H. 20 cent.
1897. — Vénus diadémée, entièrement nue, debout,
tenant à la main gauche un vase à parfums. H. 19 cent.
Fonte pleine dorée
et ciselée. Ouvrage du xvr siècle.
Le sol sur lequel elle pose, qui n
st pas du même
temps, provient peut-être de quelque meuble.
1898. — Vénus Callipyge. H. 13 cent.
Réduction de la célèbre statue antique du musée Borbo-
nico à Naples. On sait que cette statue, qui a fait partie
de la collection Farnèse, a été trouvée à Rome avec des
mutilations réparées par le sculpteur Albaccini. (Voyez
Clarac, Musée de sculpture, pl. DOXI, n° 1352, t. IV, Jo) 1899. — Atalante en course; elle est vêtue d’une robe
courte qui laisse voir les bras, le sein droit et les jambes.
Ouvrage du xvu' siècle. H. 12 cent.
1900. — Diane chasseresse, le carquois sur l'épaule, dans le geste de tirer de l'arc. A ses pieds, un chien. Bronze florentin à patine rougeâtre du xvn siècle. H.24 c.
1901. — Victoire ailée en course; elle tenait sans doute une palme et une couronne. Ouvrage du xvn° siècle.
1902. — Jeune homme en habit militaire, le chapeau à plumes sur la tête, écharpe sur l'épaule, la main gauche
sur la hanche et tenant son gant de la main droite. Jolie statuette de travail flamand du xvn siècle, dont le pendant porte le numéro suivant. H, 21 cent.
LA
le
1903. — Jeune bourgeoise se rendant au marché,
panier au bras. Voyez le numéro précédent. H. 21 cent.
190%. — Cheval nu, debout, au repos. La tête petite rappelle les chevaux de Van der Meulen, et d’ailleurs le
du
style flamand xvrn siècle.
H. 14 cent.
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