‹ Description des antiquités et objets d'art qui composent le cabinet de feu M. le chevalier E. DurandChapitre 32 sur 137 · CHANTEURS · texte numérisé non relu

CHANTEURS

a 58 — F. 66. Peint, r. — Nola. — La mort d'Orphée . Le poète, poursuivi par une bacchante armée d une épée, est sur le point de succomber, et se défend au moyen de la lyre qu’il lève au-dessus de sa tête. Orphée est vêtu d’un manteau qui laisse à découvert sa poitrine, son bras droit et ses jambes. La bacchante est revêtue d’une double tunique serrée par une ceinture. M. Panofka (i) a très-bien expliqué les marques en forme de lambda qu’on voit sur les bras de la bacchante, par l’usage où étaient les femmes thraces de se faire des marques sur le corps avec leurs fibules.

R. Un éphèbe drapé, l’épaule droite nue, s’appuie sur un bâton (a).

&»nt , 12 ponces.

(i) Annal. I, p. a6f> et suiv.

(a) Publié. Mon. inéd. de F Inst. Àrch., pl. V, a ; Pauofka, Ann. I, p. a65.

— F. 66. Peint, r. — Nola. — Linus barbu, vêtu d’une simple chlamyde, tient la lyre et le plectrum. Près de lui est un chien (i).

R. Personnage barbu, vêtu d’une chlamyde; il tient un bâton en forme de béquille, et étend la main droite en avant, comme pour parler à Linus : c’est peut-être le roi Crotopus.

Haut , 13 ponces.

(i) Le jeune Linus, fils de Psamalhé est dévoré par les chiens. (Paus. I, 43, -, R, 19,7). Cf. le mythe de Thasins , fils d’uu prêtre d'Apollon, dévoré par des chiens. (Hvgiu. Fab.i 47. )

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