‹ Description des antiquités et objets d'art qui composent le cabinet de feu M. le chevalier E. DurandChapitre 45 sur 137 · F- ^9* Peint, r. — Nola. — Une femme, vêtue · texte numérisé non relu

F- ^9* Peint, r. — Nola. — Une femme, vêtue

d’une tunique talaire et d’un péplus, tient une phiale et s’avance vers un autel.

Haut. , 4 pouces 0 lignes.

634* F. 89. Peint, r. — Nola. — Une femme et un éphèbe sont placés de chaque côté d’un autel carré , au-dessus duquel est suspendue une bandelette. La femme est vêtue d’une tunique talaire plissée et d’un péplus , et tient une pyxis. L’éphèbe, couronné de lierre, est enveloppé dans le tribon.

Haut. , 7 pouces 8 lignes.

- 635 — F. 14. Peint, r. — Basilicate. — Près d’un petit

ai6 I. VASES PEINTS.

autel carré, sur le quel est posé un objet rond, est un éphèbe nu, muni d’un fruit; sa chlamyde est suspendue sur son bras gauche. De l’autre côté de l’autel est une femme drapée et munie d’une corbeille.

Haut. , 6 pouces 4 ligues.

/S/ 636 — Deux vases. F. 1 5. Peint, r. — Nola. — Uneaulétria,

R ^ vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, est placée devant un cube ou petit autel. Derrière elle un siège et une peau de ° panthère (i).

- s v? Haut., 7 pouces 5 lignes, y compris l’anse.

(i) La seule différence qui existe entre ces deux vases, c’est que dans la peinture de l'iiu la peau de pauthcre manque.

637 — F, 8f. Peint, r. — Nola. — Procession religieuse. Une aulétria , vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, est précédée d’un homme barbu et drapé, qui se retourne vers elle, et tient un vase f. 58 et un bâton. De chaque côté de ce groupe est un éphèbe enveloppé dans le tribon, muni d’un bâton en forme de béquille, et levant la main droite. L’homine barbu et les deux éphèbes sont couronnés de lierre.

R. Trois éphèbes drapés. •

Haut., 13 pouces 9 ligues.

638 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Deux prêtres barbus et //O drapés munis de bâtons. L’un est coiffé d’un piléus. Un siège

est près de l’autre. Dans le champ une roue. K A VOS AIAE.

R. Une hiérodule, vêtue d une tunique talaire et d’un péplus, et coiffée d’un bonnet, tient un flambeau allumé et s’avance vers un autel carré.

Haut. , 8 pouces 4 ligues.

J32 63g — F. io3. Peint, r. — Nola. — Int. Une femme

^ M debout, vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et coiffée d’un bonnet, est devant un thymiatérion dont le couvercle est ôté et placé sur la base sur la quelle pose le thymiatérion. La femme prend un grain d’encens dans une petite boîte qu’elle tient, pour le mettre dans le thymiatérion. Un siège à dossier , garni d’un coussin, est derrière la femme. Une couronne de laurier est suspendue au-dessus du siège.

Oiain. , 0 poac** 10 lignes. Haut., 2 ponces 10 lignes.

640 — F. io3, sans anses. Peint, r. — Nola. — Un gq jeune poète, vêtu du tribon et la tête ceinte d’une bandelette, 3H tient la lyre et chante un péan. Devant lui est un autel

carré, orné de volutes ioniques.

Haal . 3 pouce*. Diam. , 6 pouces 10 ligne*.

64 1 — F. 39. Peint, r. — Nola. — Une femme, vêtue d’une tunique longue et d’un péplus, retourne la tête à droite et tient un flambeau et une oenochoé.

Haut. , 6 pouces.

642 — F. 44* Peint- r. superposées. — - Basilicate. — Deux éphèbes drapés, dont l’un tient une brauche d’olivier. Sur le col une chouette.

Haut , 8 pouces.

643 — F. 90. Peint, n. — Vulci. — Les jeunes vierges vont puiser de l’eau à la fontaine Callirhoé (i). Sous une espèce de portique ou d’édicule soutenue par une colonne dorique, sont un mufle de lion et une tête de panthère qui lancent de l’eau dans deux hydries, f. 89 et f. 90, placées au-dessous. Le fronton triangulaire du portique est orné de deux serpents. Deux vierges hydrophores , nommées KA....PE KALE, la belle Ca. .pé (peut-être Campé ou Calipè ), MNESILA KALE, la belle Mnésila , sont placées en dehors du portique et tiennent chacune une fleur; elles sont vêtues de longues tuniques richement brodées. Sur leurs têtes sont placés des bourrelets pour porter les hydries. Quatre autres vierges reviennent de la fontaine relies sont nommées PO AON, Rhodon , et E... ES1LA KALE, la belle E . . . esila . Les hydries posées sur leurs têtes diffèrent de forme comme celles placées sous la fontaine. Le costume de ces deux vierges est aussi riche que celui des deux premières. L’une tient une branche d’olivier, l’autre une fleur. Des deux autres qui marchent devant, l’une est privée d’hydrie et porte une fleur; sa compagne a un péplus pardessus sa riche tunique. A l’extrémité du tableau , est une femme debout, vêtue d’une tunique talaire richement brodée

et recouverte d’un péplus; elle tient une branche d’olivier; une hydrie est posée transversalement sur sa tête.

Dans la frise, au-dessus de ce tableau, est un quadrige sur lequel monte un homme barbu muni d’un fouet; un bouclier écliancré est suspendu sur son dos. Devant les chevaux est un brabeute barbu, enveloppé dans son manteau, assis sur un ocladias et muni d’un bâton. En arrière de cette figure, un guerrier, anné de toutes pièces et muni d’un bouclier béotien, retourne la tête vers le quadrige. En arrière du char est un groupe de deux figures; un guerrier armé de pied en cap debout ; son bouclier béotien est orné de deux dauphins. Le brabeute assis en face de ce personnage sur un ocladias est couvert du tribon; ses cheveux sont blaucs, un bâton est dans sa main droite.

Au-dessous des vierges hydrophores on xo'itHercule, barbu et nu, terrassant le lion. Son carquois est placé au-dessus. Devant ce groupe est Mercure barbu, assis sur un cube; il est coiffé du pétase,vêtu d’une chlamyde et muni de bottines. Un long caducée est dans sa main gauche. En arrière d’Hercule sont lolas et Nemca (2), assis sur des cubes. Le compagnon d’Hercule est barbu et vêtu d’une simple draperie autour des hanches; il tient la massue dans la main droite. JSemea est vêtue d’une tunique talaire, parsemée d’étoiles et recouverte d’un péplus; aucun attribut ne la caractérise. De chaque coté de ce sujet est une colonne dorique (3).

Haut. , 18 pouce* 0 ligne*.

(x) Thucyd., II, t5; Harpocrat., v. Aourpo^opeç xat Xourpoçopitv.

(a) Gerhard uud Panofka, Aeap. Antik. , S. 36a- 63.

(3) Brondsted, A brief description of tliirty t*’o greek vases, n. XXXII. Le plut l>cau vase où ce sujet se trouve représenté est dans la collection de M. Rogers à Londres: le nom de KoXipcxpm l'y trouve. (Broudsted, /. cit., il XXVII).

644 — E. 90. Peint, n. — Vulci. —Trois vierges hydrophores sont placées entre deux portiques soutenus par des colonnes doriques; la frise est décorée de triglyphes. Au fond de ces portiques jaillit l’eau lancée par des mufles de lion. Des hydries sont placées au-dessous. Les deux vierges qui se tiennent près des fontaines, sont vêtues de longues tuniques et portent chacune un grand rameau. Un bourrelet pour poser l’hydrie est placé sur leur tête. La figure du centre a les

NOCES. a 19

épaules couvertes d’un péplus ; son hydrie , qu’elle soutient de la main gauche, est posée transversalement sur sa tête.

Dans la frise, au-dessus de cette peinture, sont deux brabeutes à cheveux blancs, munis de bâtons, et assis chacun sur un ocladias. Au milieu est un quadrige sur lequel monte un éphèbe entièrement nu , qui saisit les rênes , tient le fouet, et se détourne vers un des brabeutes. En arrière du second brabeute est Yapobate ou guerrier qui courait à coté du char et y montait de temps en temps. Il est armé de toutes pièces et se retourne vers le quadrige.

H Ml., 19 ponces, y compris l’a as*.

645 — F. 3g. Peint, n. — Grande-Grèce. — Quatre jeunes filles, vêtues de tuniques talaires et de péplus, dansent autour d’une fontaine placée au centre. Elle est ornée d’une colonne dorique , de chaque coté de laquelle il y a un masque de Pan barbu. Deux des jeunes filles tiennent des branches.

BmL , 7 ponce» 6 ligne*.

646 — F. 67. Peint, n. — Sicile. — Les deux mariés montés sur un quadrige. L’homme est barbu ; il est drapé d’un manteau , et tient les rênes et le fouet, La femme est voilée et vêtue d’une tunique talaire. A côté des chevaux marchent près l’un de l’autre Ariadne et Bacchus. Le dieu est barbu, couronné de lierre et vêtu d’un long manteau. Il tient une branche de lierre et un céras. Ariadne a la tête voilée. En avant des chevaux est Mercure barbu, qui détourne la tête en arrière hors de la scène (i). 11 est vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, et chaussé de bottines.Une baguette est entre ses mains.

R. Bacchus précédé et suivi d’un satyre, et vêtu d’une tunique longue et blanche et d’un manteau noir. Il est barbu , couronné de lierre , et tient le canthare et des branches de lierre. Les deux satyres sont barbus et nus. Le premier, que nous nommerons Cornus , joue de la double flûte. Le second, O Enus , porte une outre sur ses épaules et tient l’oenochoé.

Hast. , 13 ponce* 6 ligne*.

(x)M. Gerhard ( Rapp . Foie., p. 139, noies ix3, 2x4 el 2i5) explique le sens qu'on doit attacher à ces peintures. Cf. U>id,t p. x35, notes 198* et 199. Souvent U

jeune mariée est représentée sons ia figure de Libéra. Ces représentations peuvent faire allusion aussi bien aux noces de Jupiter et de Juuon qu’à celles d’Ulysse et de Pénélope.

647 — F. 67 , avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulci. — Les deux mariés sont montés sur un quadrige. La femme tient les rênes et porte le fouet. L'homme est barbu et drapé; la femme est vêtue d'une riche tunique talaire et d’un péplus brodé. A côté des chevaux marche Apollon citharède , vêtu d’une tuniqne longue et d’un manteau; il est imberbe et précédé de Mercure , barbu , coiffé du pétase, et vêtu d’une tunique courte et d’une chlainyde ; ses pieds sont chaussés de bottines; il se retourne pour regarder les mariés. Devant les chevaux se présente Hestia , vêtue du même costume que la mariée; elle lève la main droite. Devant elle est un chien posé sur ses pattes de derrière, et qui semble aboyer contre les chevaux. En arrière du char marche le père de la mariée à cheveux et barbe blancs , vêtu d’une tunique longue et d’un manteau; il s’appuie sur un long bâton.

R. Bacchus , barbu, couronné de lierre, et vêtu d’une tunique longue et d’un manteau , tient un céras et une branche de lierre. En face de lui est Ariadne , vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et levant la main droite. De chaque côté de ce groupe est un satyre, barbu et nu, qui danse. En arrière d’un de ces satyres , à l’extrémité droite du tableau, est Mercure, barbu, coiffé du pétase, et vêtu d’une chlamyde; il tient le caducée sur son épaule.

Haut. , 23 pouces 6 lignes , y compris le couvercle.

648 — F. 90. Peint, n. — Vulci. — Les mariés sont montés sur un quadrige traîné par trois chevaux noirs et un blauc. L'homme est imberbe et drapé d’un manteau brodé; il tient les rênes et le fouet. La femme est voilée, et tieut une couronne. A côté des chevaux marche Apollon citharède; il est i m herbe , vêtu d’un tunique talaire et d’un manteau, et suivi de Diane ^ munie de deux torches allumées; la déesse est vêtue d’une tunique talaire. Devant les chevaux se tient Hestia , debout, vêtue d’une tunique longue, recouverte d’un péplus

Dans la frise, au-dessus de cette composition, Hercule ,

nu et barbu , terrasse le lion de Némée, qui pose une griffe sur la tête du héros. Au-dessus sont suspendus l’arc, le carquois et la chlamyde. Devant ce groupe, à droite, est Minerve, assise sur un cube, et encourageant par ses gestes son protégé. Elle est vêtue d’une tunique talaire, et armée d’un casque, d’une lance et d’une égide hérissée de serpents; son bouclier rond, orné de deux globules, est posé contre ses genoux. En arrière d’Hercule est Nemea , assise sur un cube, et se retournant vers le héros: elle est vêtue d’une tunique talaire, d’un léger péplus, et munie d’un long sceptre; la massue d’Hercule est appuyée contre le cube spr lequel Nemea est assise. Hernies , également assis sur un cube , se retourne vers le groupe central ; entre lui et Nemea est une panthère (i). Le dieu est barbu; un pétase, une tunique courte, une chlamyde et des bottines forment son ajustement.

Rtut. , 18 pouces , y compris l'anse.

(i) La panthère, symbole lunaire, rappelle l’origine du lion de Némée tombé de la luoe. (Schol. Apoll., Rhod. ad Argon I, 498).

649 — F. 90. Peint, n. — Yulci. — Les mariés sur un quadrige. L’homme est barbu, vêtu d’une longue tunique brodée, et d’un manteau; il tient les rênes et le fouet. La jeune femme est voilée et tient une couronne dans la main droite. A côté des chevaux marche Apollon citharède entre les deux Grâces Carpo et Thallo. Le dieu est imberbe, vêtu d’une longue tunique et d’un manteau. Les deux Grâces sont vêtues de longues tuniques brodées; des corbeilles sont placées sur leurs têtes, particularité qui rappelle les vierges canéphores des Panathénées ; l’une se retourne vers Apollon. Devant les chevaux, Hestia , debout, attend les mariés ; une longue tunique brodée couvre son corps; elle est munie de deux flambeaux allumés (f), qu’elle tient levés dans ses mains tendues en avant.

Dans la frise supérieure sont deux cavaliers nus, en face l’un de l’autre, séparés par une Ker ou Erinnjrs placée entre eux; à droite, en arrière d’un des cavaliers, est un éphèbe nu, qui court; derrière le second cavalier on voit une seconde Ker. L’une et l’autre de ces divinités infernales sont munies de grandes ailes, et vêtues de tuniques courtes.

I. VASES PEINTS, recouvertes d’une nébride ; leur pose est celle d 'Éris (2).

Haut. , 13 pouces.

(1) .Un vase de Vulci donne le nom de Démêler à la femme placée devant les chevaux. Gerhard , Rapp. vole., p. i3g, note ai3.

(a) Voyez supra , p. 6. ftrôndsted, A brief description of thirtjr two greek vases, n. VIII. M. Panofka {Ann., IV, p. 368) a expliqué ce sujet par Érichthouius ^ Athéné-Coré précédés d’Apollon-Orphée et des canephores Paudrosos et Hersé reçus par Déméter-Thallo à Eleusis.

65o — F. 67 , avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulci. —Les mariés montés sur un quadrige. L’homme est barbu et drapé dans un manteau ; il tient les rênes et le fouet. La femme est voilée et vêtue d’une tunique talaire brodée. À côté des chevaux marchent les divinités delphiques, Latone, Apollon et Diane. Latone a la tête coiffée du modius ; elle est vêtue d’une tunique talaire et d’uu pcplus. Apollon , muni de la cithare et du plectrum , a la tête couronnée de laurier ; il est vêtu d’une tunique longue et d’un manteau. Diane retourne la tête vers son frère; elle est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus brodé. En avant des chevaux marche Mercure, barbu, coiffé du pétase, et vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde ; il est chaussé de bottines et tient le caducée de la main droite en ouvrant la gauche et l’avançant vers Hestia. Celle-ci croise les deux bras sur la poitrine, et détourne la tête vers Mercure. La déesse est vêtue d’une tunique étoilée et d’un péplus. En arrière du char des mariés, vient Bacchus , vêtu d’une tunique talaire blanche, et les bras cachés sous un ample manteau noir. Il est barbu, et couronné de lierre (i).

R. Bacchus , suivi d ’ Ariadne ou Libéra , est placé en face de Mercure. Bacchus est barbu, couronné de lierre, vêtu d une tunique talaire blanche et d’un manteau noir. Il tient le canthare et des branches de lierre. Ariadne est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et lève la main gauche. Mercure est barbu, coiffé d’un pétase blanc; une chlamyde et des bottines complètent son costume. Il tient le caducée de la main gauche, et étend la droite vers Bacchus. De chaque côté, aux extrémités, est un satyre, nu, barbu et couronné de lierre, qui danse.

Haut. . 22 pouce* 6 ligues, y compris le couvercle.

(t) Ici nous devons reconnaître probablement le retour de Proserpine à l'Olympe. (Gerhard , Rapp. vole., p. 139, nota ai 3.) La déesse placée à la rencontre du char sera Deméttr.

aa3

Ji* 65 r — F. 65 , avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulci. — Les deux mariés, à pied, places à coté l’un de l’autre.

- L’homme est barbu , et couvert d’un manteau. La femme est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus brodé. Les divinités nuptiales , Apollon et Diane , précèdent le couple. Apollon est imberbe, vêtu d’une tunique talaire, recouverte d’un manteau ; il tient la lyre et le plectrum ; près de lui est une biche. Diane vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, lève la main gauche. Inscription : ZOTVITITV; SISTISISIS. ' v . .

R. Dionysus et Dêmèter- Chloè , précédés par Hermès. Ce dernier retourne la tête en arrière. Son costume consiste en une tunique blanche, une chlamyde, des bottines et un pétase. Le dieu est barbu et muni d’une baguette. Démétery accompagnée d’une génisse, tient une fleur; elle est vêtue d’une longue tunique parsemée d’étoiles et d’un péplus, et se retourne vers Dionysus. Celui-ci est barbu, vêtu d’une longue tunique blanche parsemée de points noirs, et recouverte d’un manteau. Le dieu tient le canthare et un cep de vigne garni de raisins. Une couronne de lierre entoure son front.

Haut. , 16 pouces.

65a — F. 3g. Peint, n. sur fond bl. — Grande-Grèce.— Une femme, vêtue d’une tunique talaire, monte sur le quadrige, et tient le fouet. A cote des chevaux et se retournant vers la femme , est une seconde femme drapée.

Haut. , S pouces 8 lignes.

653 — F. 39. Peint, n. sur fond bl. — Grande-Grèce. — Une femme , vêtue d’une tunique talaire, monte sur un quadrige, précédé de Mercure ou du céryx, et accompagné des divinités nuptiales, Apollon citharède et Diane.

Dant. . 6 pouces 4 lignes.

2oo 654 — F. 101. Peint, r. — Nola. — Int. Un éphèbe, nu, tenant le vase f. 5, apporte l’eau lustrale pour la jeune mariée (i); près de lui est un siège garni d’un coussin.

Ext. Un Amour lyricine volant dans les airs, s’approche d’un éphèbe, nu, portant à la main un sac (ôu^axoç); en

3of

aa4 I. VASES PEINTS.

arrière de l’Amour, est un autre éphèbe, nu, muni d’une lyre. , ,

R. Le même sujet, si ce n’est que l’éphèbe placé en face de l’Amour est dépourvu d’attributs.

Diam.,7 pouce*. Haut. 2 pouces 2 ligne*.

(i) Suidas, v.XouTpoçopoç.

655 — F. 89. Peint, j. et bl. — Pouille. — Au centre est un siège sur lequel est posée une spliéra. A droite se présente une femme debout, vêtue d’une tunique talaire et ayant le bras gauche enveloppé dans son péplus; sa tête est décorée d’une Stéphane radiée. Elle tient dans sa main droite une balance, dans les plateaux de laquelle sont deux petits Amours ailés, peints en blanc; en regard avec cette femme est un éphèbe les jambes croisées, enveloppé dans son manteau et appuyant ses deux mains sur un bâton. Sous les anses sont peintes deux têtes de femmes de profil, coiffées d’un bonnet.

Peut-être doit-on voir ici un jeune homme qui hésite entre les deux femmes dont on voit les portraits sous les anses. La femme debout pèse les Amours, pour savoir laquelle des deux l’emportera. Ces compositions, imitées d’une idylle, ressemblent à la peinture de Pompéi connue sous le nom de la marchande d’Amours(i). Ch. L.

Haut. , Il pouce* 5 ligne*.

(1) Cette explication nous parait préférable à celle que nous avons donnée de cette peinture, Ann. V, p. 3x4 ; nous avions cru voir ici une scène relative à la psychostasie. Comp. le vase publié par M. Milliugeu {Ane. uned. mon., nl.XII), sur lequel on voit l 'Amour entre deux femmes , à l’une desquelles il renvoie ia sphéra. A côté on lit; Xtr.crxv p.01 rav oepipav. On m'envoie la dalle. { Cf. Laborde , V ases de Lamberg , I , viguelte XII. )

656 — F. 3g. Peint, n. vase brûlé. — Grande-Grèce. — Un éphèbe et une femme drapés sont placés en regard. Une jeune femme, assise sur un ocladias, reçoit dans ses bras un homme. En arrière de ce dernier groupe à droite, est un troisième éphèbe drapé, appuyé sur un bâton et se retournant vers les autres personnages. Dans le champ des branches de lierre.

Haut , 8 ponces.

65^ — F. 1 02. Peint, n. — Nola. — Ext. Trois hommes et trois femmes nus; sujet obscène. Les habillements sont » ' * suspendus en haut ou placés à terre.

R. Un homme et une femme enveloppés dans une même draperie, pendant que de chaque côté un homme nu danse.

Dmd. , b pouces fl lignes. Haut. , 3 pouces 6 lignes.

658 — F. 1 02. Peint, n. — Vulei. — Ext. Danse lascive de trois éphèbes nus et de deux femmes vêtues de • tuniques courtes.

R. Le même sujet, si ce n’est que les poses sont différentes.

Diiui. , 7 pouces 8 lignes. Haut. , 4 pouces 8 lignes.

609 — F. 102. Peint, n. — Vulei. — Ext. Danse lascive de sept éphèbes nus et de sept femmes vêtues de tuniques courtes.

R. Danse de six éphèbes nus et de cinq femmes vêtues comme les précédentes , et faisant des gestes plus ou moins lubriques.

Dû®., 7 pouces 9 lignes. Haut. , 4 pouces 9 lignes.

66o — F. 65. Peint, n. — Vulei. — Style et fabrique étrusques. Quatre rangs de peintures. Danse dehuithommes et d’une femme dans des poses plus ou moins lubriques. Tous sont nus. Au centre de la composition est un cratère, f. 79, vers lequel se penche un homme suivi de deux éphèbes ithyphalliques. Les autres personnages sont rangés de l’autre côté du cratère. Le groupe d’un homme et d’une femme, qui en est le plus près, est dans la pose la plus obscène.

R. Danse obscène de huit hommes nus, dont les deux aux extrémités sont imberbes. Des inscriptions illisibles se trouvent à côté de presque toutes ces figures.

La première bande d’animaux au-dessous de ces peintures représente, h côté d’un ornement, à droite, un coq, une sirène et line panthère; une autre panthère tourne le dos à la première et est précédée de trois sirènes en regard avec une panthère et un faucon. Une panthère précédée d’une sirène terminent cette bande.

Seconde bande : une biche dévorée par deux lions ; à droite un bélier, une panthère, un sanglier placé entre deux

226 h VASES : PEINTS.

panthères , une oie, un sanglier, une panthère et un second bélier.

Troisième bande : un bélier entre deux panthères , une panthère entre deux béliers, et une panthère et un bélier en regard.

Haut, i 14 pouce* 9 ligue*.

66 1 — F. 8i. Peint r. — Agrigente. — Un homme ^ *• ithyphallique, barbu et chauve, et vêtu d’une clilarl,. mvde , poursuit une femme nue qui se retourne vers lui et

tient une pardalide et un vase f. 58. Un bonnet couvre sa tête et un collier orne son eou. L’homme a la tête ceinte d’une large bandelette; il paraît admirer les formes de la jeune femme. Un éphèbe nu et ithyphallique, dont les pieds sont chaussés de bottines et la tête ceinte d’une bandelette, saisit une jeune femme nue qui se retourne vers lui; elle est coiffée d’un bonnet et tient une coupe forme io3.

R. Une jeune femme nue entre un homme barbu, muni d’une massue, et un éphèbe ithyphallique, qui s’avance en dansant et saisit la femme à l’épaule, tandis que de la main gauche il tient une outre. Ces deux personnages sont également nus; la femme est coiffée d’un bonnet et tient un vase f. 58.

Autour de l’embouchure du vase sont peints en noir plusieurs animaux, un bouc en regard avec une panthère, deux fois répétés au-dessus de chaque sujet.

Vaut , 16 poacn IlifMi.

662 — F. 87. Peint, r. — Vulci. — Danse obscène de trois éphèbes et de deux femmes, tous nus et couronnés de myrte ; une corbeille et une chlamyde sont suspendues dans le fond.

R- Les mêmes personnages couchés sur une cliné , au bas de laquelle sont placés deux paires de bottines et un vase posé sur un trépied. L’un des jeunes gens tient un énorme phallus en bois; l’une des femmes tient une bourse. Toutes les figures de cette composition sont dans des attitudes trèsobscènes. Dans le champ sont suspendus une corbeille fermée par un couvercle, une peau de panthère, et un autre phallus en bois ou en cuir.

Des inscriptions illisibles, quoique les caractères soient bien distincts, se trouvent entre les figures. Autour du pied on lit en caractères noirs : NIKOSOENES EPOIESEN, TV/coiihènes a fait.

Raot. , 8 pouces 9 lignes.

663 — F. 67. Peint, n. — Grande-Grèce. — Deux rangs de peintures. Rang supérieur. Deux hommes barbus et nus, qui dansent avec deux femmes vêtues de tuniques courtes. Les deux hommes et une des femmes sont munis chacun d’un céras. Un de ces personnages tient son phallus de la main gauche. De chaque coté un sphinx accroupi.

R. Un homme barbu, muni d’un céras, danse entre deux sirènes suivies chacune d’un coq.

Au-dessous est une bande d’animaux où l’on voit un bélier en face d’une panthère; suivent une panthère et un bélier deux fois répétés.

Haut , 14 poacta 0 lignes.

664 — F. 71. Peint, r. — • Nola. — Une femme, vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus noué autour des reins, tient un vase de la main gauche, et arrose avec la main droite quatre phallus qui poussent de la terre, et vers le bas desquels on aperçoit des feuilles. La jeune femme semble les contempler avec plaisir. Dans le champ sont suspendus une bandelette et un lécythus.

R. Un éphèbe drapé suit la femme et la surprend à son occupation.

665 — F. 67. Peint, n. — Vulci. — Sept personnages, dont trois éphèbes et quatre hommes barbus, dans des poses plus ou moins lubriques. Le premier, à commencer de la gauche, est un éraste tenaut un collier; il porte la main gauche au mentou de son éromène , qui tient entre ses bras un cerf. Des deux personnages qui suivent, l’un tient une couronne et l’autre un collier; près d’eux est suspendu un lièvre. Vient ensuite un homme barbu qui danse et retourne la tête en arrière vers le groupe précédent, une chlamyde brodée couvre ses épaules. Dans le dernier

aa8 I. VASES PEINTS.

groupe à droite, Xéromène tient une couronne; 1 ’éraste barbu porte sur son bras gauche un coq ; une branche de myrte est placée en sautoir sur sa poitrine. Derrière lui est suspendu un renard. Tous ces personnages sont nus, à l’exception de riiomme qui danse.

R. Sujet semblable. Les sept personnages qui y sont figurés sont nus. Les deux premiers, à commencer de la gauche, tiennent chacun une couronne; Xéromène porte en outre un coq entre ses bras. Dans le groupe suivant, Xéromène tient une couronne. Ensuite se présente un homme qui danse. Dans le dernier groupe, Xéraste porte une couronne à la main, tandis que Xéromène tient un coq et porte la main gauche au menton de Xéraste. Les deux passages de Pétrone allégués par M. Panofka (i), trouvent ici leur application naturelle.

H«nt.. 12 pouces 8 lignes.

(i) Ann. II, p. 143. Cf. supra, p. 20.

' i * 666 — F. 1 o3. Peint, r. — Vulci. — Int. Un homme *

barbu et ithyphallique est à demi assis , et carresse un jeune garçon qui pose la main droite sur l’épaule de cet homme. Celui-ci a les pieds chaussés ; un ample manteau retombe par derrière de ses épaules jusqu’à terre. L 'éromène est nu et tient une espèce de filet, dans lequel on distingue des . . s j objets de forme ronde. En arrière de Xéraste est un pedum, un lécythus, un strigile et une peau tachetée. KA- ( ' VOS , beau.

Di*in. , 7 ponces 10 lignes. Haut. , 2 ponces 9 lignes.

t* 200 667 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Ext. La course

armée. D’un côté est placée la méta, de l’autre un pédotribe imberbe drapé, appuyé sur un bâton noueux et tenant une baguette. L’un des coureurs est barbu; il porte un bouclier rond orné d’une palmette, et tient de la main droite un casque; des cnémides arment ses jambes. Il regarde en arrière vers l’éphèbe, qui lui dispute le prix de la course. Celui-ci est armé d’un casque et de cnémides; son bouclier est posé à terre contre la méta.

H. La lutte. Un pédotribe barbu et drapé tient une longue baguette, avec laquelle il semble animer les deux lutteurs.

SUJETS COMIQUES. aa9

II croise les jambes et s’appuie sur un bâton noueux; à l’autre extrémité est la méta. Les lutteurs sont les deux mêmes personnages que nous avons vus dans la scène de la course.

Int. Le prix exigé par le vainqueur offre un de ces sujets, qui montrent tout le dérèglement des mœurs grecques. L 'éraste est appuyé sur deux coussins; le jeune èromène ne semble pas très-satisfait du rôle qu’il doit jouer.

Oi«m. , 8 pouces 4 lignes. Haut. . 3 pouces 3 ligues.

2SÛ 668 — F. 67. Peint, n. — Vulci. — Deux érasles barbus et deux éromenes . L’un des érastes , vêtu d’une tunique courte, et d’une chlamyde, a fait don à son ami d’une robe de couleur dont il est revêtu. L’autre érasle est enveloppé dans le tribon. L 'èromène saisit par les bois un cerf placé devant lui; il est en costume de chasseur, vêtu d’une tunique courte, et muni d’un carquois (i). Ch. L.

R. Combat de six guerriers, les uns armés de toutes pièces; un, ayant la tête nue. Trois boucliers ronds offrent des globules, une étoile et un trépied; un bouclier écliancré est orné de cercles.

Haut. , 14 pouces G lignes.

(1) Atben. XI, p. 78a. Cf. Panofka, Mus. Blacas, p. 36, note 3, et Jnn. IV,p,3/*a.

669 — F. 79. Peint, j. — Pouille. — Parodie de l’arrivée d 'Apollon à Delphes. Un charlatan vient d’élever des tréteaux , sur lesquels on voit un sac, un arc et un bonnet , f scvthiques; une espèce de dais s’élève au - dessus. Le charlatan, qui figure l’Apollon hyperboréen arrivé à Delphes . . . 101 AS , le Pythien, est vêtu d’une tunique courte et d’anaxyrides; un énorme phallus postiche pend entre ses jambes. Le charlatan est placé sur les marches de l’escalier qui mène à ses tréteaux , et reçoit le vieux C/ti/vn, qui est devenu aveugle. Des deux mains il prend la tête du personnage qui figure le centaure. Deux acteurs, placés l’un en arrière de l’autre, pour former le centaure XIPfïN , Chiron , s’avancent vers

•ïio I. VASES PEINTS.

le Pythien. Iis sont vêtus d’anaxyrides et de tuniques comtes, et pourvus chacun d’un long phallus en cuir; le centaure s’appuie sur un bâton tortueux. Au-dessus de cette scène on voit des montagnes et les nymphes NV ... Al (vu|x<p*t) , du Parnasse, sans doute Latone et Diane , assises et vêtues de tuniques et de pépins. Tous ces personnages portent des masques ; ceux des acteurs qui figurent le centaure ont la barbe et les cheveux blancs (i). Uépopteseu\, non masqué, enveloppé dans le tribon , et couronné de laurier, assiste à eette parodie dans l’attitude de la contemplation et du recueillement.

R. Un éphèbe nu, assis sur un rocher, tient un lécythus qu’il lève en l’air en le regardant. De chaque côté est un éphèbe drapé, dont l'un à droite est muni d’un bâton. Audessus une sphéra. Ch. L.

liant. , 13 pouces 9 ligne*.

(i) Une parodie de Procuste a été publiée par M. Milliugen, Feues grecs,

pl. ALVI.

670 — F. 79. Peint, j. — Pouiile. — Un acteur, vêtu d’anaxyrides, danse les deux jambes jointes, de manière à ce qu’on dirait qu’on lui en a coupé une. Des seins proéminents, un phallus postiche et un masque barbu complètent son ajustement. Devant cet acteur est un second personnage, assis sur un siège à dossier, et vêtu d’une tunique et d’auaxyrides; il est bossu et tient une lyre; scs pieds reposent sur un escabeau. Un troisième acteur, muni d’un masque, «à barbe et cheveux blancs, est assis sur une table derrière le danseur. 11 est vêtu d’anaxyrides, et pince de la lyre. Au-dessus une tablette.

R. Deux éphèbes drapés. Dans le champ une sphéra.

n*ut.. 9 pouces 9 lignes.

/Of 671 — F. 79. Peint, r. — Pouiile. — Un jeune poète comique est couronné par la Victoire. Lejeune poète est nu , n’ayant que sa chlamyde sur le bras gauche et la tenant de la main droite. Dans sa main gauche est un masque comique. AV/é, munie de grandes ailes et vêtue d’une longue tunique parsemée d’étoiles, a la tête entourée du cécryphale, et tient une phiale et la couronne, quelle offre à l’auteur. Une plante est entre les deux figures. Un éphèbe, muni de

JEUX GYMNASTIQUES. *3i

petites cornes au front, et ayant un oiseau sur la main droite, est placé derrière ISM; une chlamyde entoure son bras gauche.

R. Deux éphèbes drapés et une femme enveloppée dans son péplus. Dans le champ une cuisse d’animal.

fiait. , 12 pooce» » lignes. ,

67a — F. 57. Peint, n. — Yulci. — Une femme vêtue d’anaxyrides étoilées est placée entre deux hommes barbus et nus, qui font des gestes mimiques. Ces trois personnages sont remarquables par leur embonpoint.

R. Le meme sujet.

Haut , 4 ponces 3 lignes.

tf)/ 6y3 — F. 66. Peint, r. — Nola. — Deux éphèbes armés B M courent l’un derrière l’autre. Le premier, vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, et coiffé d’un piléus, tient deux javelots et retourne la tête vers son compagnon. Celui-ci est armé d’un casque (xpavoç) dont les géniastères relevées offrent un serpent; une chlamyde retombe de son bras gauche vers la terre. Son grand bouclier rond porte pour emblème une main ; dans sa main droite est une lance.

R. Un brabeute, chauve et barbu, s’appuie sur un bâton ; un ample manteau enveloppe son corps.

Hsnt. . 13 pouces 0 lignas.

674 — F* 71. Peint, j. — Nola. — Deux enfants munis de cnémides et de boucliers ronds courent l’un en avant de l’autre; sur leurs boucliers sont les lettres AGE et

mA0 (1).

R- Un petit éphèbe nu, qui court en étendant la main droite.

Hsot. , 5 pouces 2 lignes.

(i) Publié. Panofka, Recherches sur les noms des vases , pl. i, 10, p. 8. Suivant I auteur, ce sont des coureurs à la fête des Panathénées, Les lettres aôe , Jtlie, confirment cette explication.

MO . 675 — F. 67. Peint, n. — Grande-Grcce. — Petit vase

a3a I. VASES PEINTS.

panathénaïque. Minerve^ vêtue d’une tunique talaire, vibre la lance et est armée d’un casque, d’une égide hérissée de serpents et d’un grand bouclier rond décoré d’un serpent peint en blanc. De chaque coté est une colonne surmontée d’un coq.

R. La course à pied. Deux hommes barbus et deux éphèbes, tous quatre nus, se disputent le prix de la course.

Haut. , 13 pouces 9 lignes.

676 — F. 3q. Peint, n. — Sicile. — Deux quadriges lancés dans la carrière et guidés par des écuyers vêtus de longues tuniques blanches. Dans le champ, quelques lettres.

Haut. , 7 pouces 4 lignes.

677 — F. 3g. Peint, n. — Grande-Grèce. — Un éphèbe nu, muni d’une épée, monte sur un quadrige. A côté des chevaux sont deux femmes vêtues de tuniques talaires et munies de sceptres. Devant les chevaux une colonne io-, nique.

lit /' 678 — F. 65. Peint, n. — Grande-Grèce. — Un quadrige

lancé au galop, sur lequel est monté un guerrier armé de toutes pièces; l’aurige est vêtu d’une longue tunique blanche.

R. Combat entre trois guerriers armés de boucliers ronds; des globules et un croissant sont les emblèmes de deux de ces boucliers; le troisième est entièrement peint en blanc.

Haut., 8 pouces 8 lignes.

&Z G79 — F. 39. Peint, n. — Sicile. — Deux quadriges, IanaM. c^s au gal°P et gl|,dés par des écuyer6 vêtus de tuniques blanches, se disputent le prix de la course.

Haut. , Il pouces.

680 — F. 39. Peint, n. — Grande-Grèce. — Un bige guidé par un écuyer; à côté, deux femmes. Devant les chevaux un personnage femelle assis sur un ocladias.

Haut. , 4 ponces 10 lignes. •

68 1 — F. 39. Peint, n. — Grande-Grèce, sujet.

Haut., 4 pouces 6 ligne*.

Le même

682 — F. 1 5. Peint, n. — Yulci. — Un quadrige, attelé de trois chevaux noirs et d’un blanc, est guidé par un homme barbu, vêtu d’un manteau. Trois guerriers, armés

i de toutes pièces, marchent devant les chevaux, à côté et derrière le char. Leurs boucliers ronds sont ornés de globules.

Haut. , 8 pouce» 3 lignes.

683 — F. i5. Peint, n. — Yulci. — Un quadrige lancé au galop et guidé par un aurige barbu, vêtu d’une longue tunique blanche. Les chevaux passent devant la méta.

Hant. , 4 pouce* 8 ligne*.

684 — F. 39. Peint, n. — Grande-Grèce. — Un quadrige lancé au galop et guidé par un aurige vêtu d’une tunique blanche. A côté, court le guerrier (àiroêàTYiç) (i). anné de toutes pièces.

Haut., fl pouces 2 lignes. . .

(1) Voyez supra y p. a4.

JCZ— 685 — F. 102. Peint, n. — Yulci — Ext. Trois qua- 2.y$. driges: celui du milieu est vu de face; les deux autres sont tournés à droite et à gauche. Sur celui du centre, on ne voit que l’aurige vêtu d’une longue tunique blanche; les deux autres auriges sont vêtus de tuniques noires. A côté des deux chars sont les guerriers apobates, et près de chacun d’eux, une femme drapée. Les braheutes, enveloppés dans le tribon et munis d’un bâton, sont placés à chaque extrémité, assis sur un ocladias. Des sphinx encadrent cette composition.

R. Trois quadriges : celui du centre tourné à droite, et les deux autres vus de face; l’apobate monte, à côté de l’aurige, dans le char placé au centre. Trois brabeutes et deux guerriers sont placés, tant à côté que devant les chevaux, et s’avancent vers le quadrige. L’emblème d’un des boucliers est un bucrâne.

* Diana., Il pouces 7 ligne*. Haut. , 7 pouce».

a 34 I. VASES PEINTS.

686 — F. 65. Peint, n. — Vulci. — Un quadrige sur lequel monte un guerrier armé de toutes pièces. Trois autres guerriers s’avancent vers le char. Les quatre boucliers sont ronds : l’un est décoré d’un trépied, le second de globules, le troisième est peint en blanc, et celui du guerrier qui monte dans le char ne présente que l’intérieur de l’arme.

R. Un éphèbe, muni du pétase, vêtu d’une chlamyde et armé de deux javelots, tient deux chevaux par la bride et se retourne vers une jeune fille vêtue d’uné longue tunique parsemée d’étoiles et qui étend les deux bras en avant. Devant les chevaux est un éphèbe vêtu d’une simple chlamyde et muui d’une lance.

Haut., U pouces 8 ligne*

687 — F. 67. Peint, n. — Vulci. — Un quadrige tourné à gauche et monté par un guerrier armé de toutes pièces et muni d’un bouclier rond ayant pour emblème un lion accroupi, peint en blanc. Un archer, coiffé du bonnet phrygien, vêtu d’anaxyrides et muni d’une épée, d’un arc et d’un carquois, devance les chevaux. A côté du char marche un guerrier armé de pied en cap et muni d’un bouclier rond orné de deux globules; son casque est surmonté d’un double cimier. Un archer, vêtu d’anaxyrides et coiffé du bonnet phrygien , le suit. Un troisième archer, dans le même costume que les deux autres et muni de son arc et de son carquois, vient derrière le char.

R. Deux guerriers armés de toutes pièces et munis de boucliers argiens ornés d’une ancre et de la partie antérieure d’un lion. Un archer barbu marche à côté d’un de ces guerriers. De chaque côté, un brabeute, à cheveux blancs, vêtu du tribon et muni d’un bâton. Un secoud archer suit le brabeute placé à droite du tableau (1).

Haut. , 17 pouw* 3 ligne».

(1) On doit remarquer sur ce vase la différence qui existe entre les bonnets phrygiens des archers; les uns sont peints en rouge violet et sont arrondis vers le haut ; les autres sont noirs et pointus.

688 — F. 90. Peint, n. — Vulci. — Un quadrige, à droite, sur lequel est monté l’écuyer vêtu d’une longue tunique blanche. Le guerrier apobate, muni d’un grand bouclier rond , se dispose à monter dans le char. Deux éphèbes

JEUX GYMNASTIQUES. s35

drapés sont placés derrière et à côté du quadrige. Près des chevaux est un autre guerrier suivi d’une femme vêtue d’une tunique talaire et d’un ample péplus. Hermès , ou le céryx, devance les chevaux. Il est barbu , vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, coiffé du pétase et muni de bottines. Une baguette est dans sa main gauche. Un grand nombre d’inscriptions illisibles se trouvent dans le champ de cette composition.

Dans une frise, au-dessus, est un combat de trois guerriers armés de toutes pièces. Leur boucliers ronds offrent des croissants et une tête de taureau. Deux femmes vêtues de tuniques talaires et de péplus, et deux hérauts barbus, vêtus de simples chlamydes et munis de baguettes, assistent à ce combat.

Au-dessous de la peinture principale sont deux sirènes placées en regard de deux boucs, et plus loin un cygne.

Haut.. 18 pouces 2 lignes.

689 — F. 90. Peint, n. — Vulci. — Un bige sur lequel R w monte un homme barbu, vêtu d’une simple chlamyde; il tient les rênes et le fouet. A côté des chevaux est un guerrier barbu, armé de toutes pièces, qui amène par la bride un cheval, et retourne la tête vers le personnage qui monte dans le char. Eu avant de ce guerrier est l’aurige vêtu d’une longue tunique blanche. Un autre homme barbu est placé devant les chevaux et leur tient la tête pour les retenir; il est vêtu d’une tunique courte et armé d’une cuirasse, d’une épée au côté et de cnémides.

Dans la frise, au-dessus de cette composition, on voit un éphèbe qui monte dans un quadrige; il est vêtu d’une tunique courte, armé d’une épée et d’un bouclier béotien attaché sur le dos; un autre éphèbe drapé et debout, près du quadrige, semble s’entretenir avec celui qui y va monter. Devant les chevaux sont quatre personnages : un brabeute barbu et drapé, muni d’un sceptre, assis sur un ocladias; suivent un guerrier armé de toutes pièces et muni d’un bouclier rond, une femme drapée et un éphèbe vêtu d’une tunique courte; ces trois personnages sont debout. En arrière du char est un guerrier, dont le bouclier rond offre pour em-

blême un dauphin; il est précédé d’un chien et suivi d’une femme drapée.

Au-dessous du sujet principal, on voit Hercule , nu et barbu, terrassant le lion qui porte une de ses pattes de derrière sur la tête du héros. Au-dessus, sont suspendus un arc, un carquois, une épée et une chiamyde. En arrière de ce groupe, est Jolas accroupi; il est imberbe et nu; sa chiamyde est posée sur son bras gauche; il est inuni de la massue; une épée est suspendue à son côté. De l’autre côté du groupe central, à droite, accourt Minerve , vêtue d’une tunique parsemée d’étoiles, et armée d’un casque, d’une lance et d’une égide entourée de serpents : la déesse étend la main droite, comme pour encourager son protégé. En arrière de Minerve est Mercure , qui fait le même geste; il est barbu et assis sur un ociadias. Un pétase, une chiamyde brodée, des bottines et un long caducée forment son costume.

Haut. , 18 pouce* , y comprit l'anse.

690 — F. 90. Peint, n. — Vulci. — Un quadrige guidé par un écuyer barbu, vêtu d’une longue tunique blanche. Près de lui, à côté des chevaux, est Mercure ou le céryx barbu, coiffé du pétase, vêtu d’une tunique courte et muni du caducée; il lève la main gauche comme pour exhorter l’aurige à bien conduire le char. Un brabeute à cheveux blancs, enveloppé dans le tribon et muni d’un bâton, s’avance vers le char à côté des chevaux. En avant des chevaux , est assis sur un ociadias un autre brabeute à barbe et cheveux blancs, muni d’un bâton et enveloppe dans le tribon. Il tourne le dos au quadrige.

Dans la frise, au-dessus de cette peinture, sont deux jeunes cavaliers vêtus de tuniques blanches. Au milieu est Erisy vêtue d’une tunique courte recouverte d’une nébride, munie de grandes ailes, et les pieds chaussés de bottines.

Haut. , 14 pouces 9 lignes.

691 — F. 39. Peint, n. — Grande-Grèce. — Un quadrige guidé par une femme. A côté des chevaux, deux personnages avec un chien. Devant, une femme assise sur un ociadias.

Haut. , 0 pouce* 6 lignes.

• 692 — F. 89, muni d’un couvercle; sur le devant un

goulot formant un mufle de lion. Peint, j. — Basilicate. — Deux quadriges traînés chacun par deux chevaux blancs et deux jaunes. Les auriges sont vêtus de longues tuniques et coiffés d’un pilcus. De chaque côté des quadriges est placée une méta. Un croissant et une étoile se trouvent au-dessus d’un des quadriges; deux croissants et deux étoiles, et au milieu des tablettes, sont placés au-dessus du second. Sous les chevaux une sphéra et des tablettes.

À côté du mufle de lion sont les têtes des Dioscures , couronnées de laurier. Près de chacun d’eux est une étoile.

Haut , 18 pouce* , j compris le couvercle.

6q3 — F. 90. Peint. 11. — Grande-Grèce. — Un quadrige à droite; l’écuyer est vêtu d’une longue tunique; l’apobate y armé de toutes pièces, court à côté des chevaux.

Ujot , & pouce* 0 ligue*.

lit) 694 — F. 0 7. Peint, n. — Yulci. — Un quadrige vu de g ^ face et monté par un guerrier armé de toutes pièces, accompagné de son aurige. De chaque côté du char est un petit — éphèbe; l’un à droite est enveloppé dans son tribon, l’autre à gauche est entièrement nu. A droite est un guerrier armé de toutes pièces, et dont le bouclier rond offre une jambe humaine; près de lui est un archer. A gauche, sont deux personnages pareils qui se retournent vers le char; les auaxyrides de l’archer sont parsemées d’étoiles : le grand bouclier rond du guerrier offre la partie antérieure d’un lion. Devant eux est un brabeute barbu, assis sur un ocladias, enveloppé dans son tribon, et muni d’un bâton.

R. Sujet à peu près semblable. A côté du quadrige, vu de face, et monté par deux personnages, sont deux petits éphèbes ; celui à droite, vêtu d’une chlamyde, l’autre nu. Dans le groupe du guerrier accompagné d’un archer, placé à droite, le bouclier rond offre une proue de vaisseau. Dans l’autre groupe, à gauche, et dont les personnages se retournent vers le char, le bouclier offre deux dauphins.- Le brabeute, avec barbe et cheveux blancs, est debout, couvert de son tribon, et muni d’un bâton.

Haut , *24 pouces.

soo

ÔO

a 38 I. VASES PEINTS.

69.5 — F. 39. Peint, bl. et j., et dessins à la pointe sur fond n. — Un cavalier nu, dessiné à la pointe, et coiffé d’un pétase blanc, tient un cheval blanc par la bride. L’éphèbe est muni de deux javelots; ses cheveux, ainsi que la crinière du cheval , sont peints en jaune. Inscriptions illisibles.

Haut , 6 pouces 8 ligne*.

696 — F. 8i. Peint, r. — Basilicate. — Un éphèbe, vêtu d’une tunique courte et brodée, et chaussé de bottines, tient un cheval par la bride, et étend sa main droite, munie d’une phiale, vers une jeune fille, vêtue d’une double tunique, la tête ceinte d’une large taenie, et qui tient des deux mains un grand vase, f. 9 1 , avec lequel elle verse du vin dans la phiale de l’éphèbe. Une plante est entre ces deux figures, et au-dessus, la moitié d’un bouclier rond. Derrière la jeune fille, un éphèbe debout, dans le même costume que le premier, croise les jambes, et s’appuie sur une lance et sur un bouclier rond. Devant lui est suspendue une épée.

R. Quatre éphèbes drapés. Dans le champ, une roue de flambeau , une sphéra et une cuisse d’animal.

697 — F. 3g. Peint, r. — Grande-Grèce. — Un petit éphèbe nu, à cheval, et muni d’une baguette fourchue.

Haut., 0 pouce* 7 lignes.

698 — F. 16. Peint, n., terre pâle. — Grande-Grèce. — Deux éphèbes nus, montés à cheval, et munis de lances, courent l’un derrière l’autre.

Haut. , 10 pouces 10 lignes y compris l'anse

699 — F. 39. Peint, n. — Sicile. — Course de deux cavaliers et de deux hommes armés.

Haut. , S pouces.

700 —F. 66. Peint, r. — Nola. — Un jeune cavalier entièrement nu , muni d’un fouet.

R. Un éphèbe enveloppé dans le tribon , couronné de laurier, et muni d’un bâton.

Haut. , 12 pouces 6 lignes.

BM

JEUX GYMNASTIQUES. i39

70 £ — F. 81. Peint, r. — Nola. — Un petit éphèbe entièrement nu monte à cheval; un pédotribe barbu, muni d’un bâton, vêtu du tribon, étend la main droite pour aideiv l’éphèbe à monter à cheval. Derrière le pédotribe est un éphèbe enveloppé dans le tribon (0.

R. Trois éphèbes drapés; dont deux munis de bâtons.

ffiat , 12 ponte*

(r) Vovei le Recueil de Gargiulo.

70 1 — F. 67. Peint, n. — Yulci. — Vase de prix, tel qu’on en distribuait aux fêtes des Panathénées. Minerve , vêtue d'une tunique talaire parsemée d’étoiles, est armée d’un casque, d’une égide à écailles entourée de serpents, et d’un grand bouclier rond ayant pour emblème un dragon. La déesse vibre sa lance. De chaque coté est une colonne dorique surmontée d’un coq. Le long de la colonne à gauche on lit : TON AOENEOEN AOLON, le prix donné à Athènes .

R. La course équestre. Deux éphèbes nus, munis de fouets, courent à cheval dans l’hippodrome.

Haut , 23 pouce* 9 lignes

/2à < 7°3 — F. 67. Peint, n. — Vulci. — Vase panathénaïque. Mi-

nerve, debout, vêtue d’une tunique talaire plissée, vibre la lance, et est armée d’un casque, d’une égide hérissée de serpents, et d’un bouclier rond orné d’une proue de vaisseau peinte en blanc. De chaque côté est une colonne dorique surmontée d’un coq.

R. Un cavalier, vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, et coiffé d’un pétase, tient deux javelots. De chaque côté un éphèbe nu, muni d’un javelot. Le cavalier et l’éphèbe, placés devant le cheval, détournent tous deux la tête en arrière.

Uni , 8 pouce».

704. — F. 79. Peint, r. — Basilicate. — Un vainqueur à la course équestre reçoit une couronne de laurier et une bandelette de la Victoire placée près de lui. Celle-ci est munie de grandes ailes , et vêtue d’une double tunique. Le vainqueur est nu; il tient une phiale, un bouclier rond et un fouet; une bandelette entoure son bras droit. En arrière

a4o I. VASES PEINTS.

du jeune vainqueur est un éphèbe nu, qui croise les jambes. Au-dessus, la moitié d’un disque.

R. Trois éphèbes drapés.

Haut., 14 pouces.

7o5 — F. io3. Peint, n. à l’ext. et bl. sur fond j. à Tint. — Vulci. — Ext. Un éphèbe nu, à côté d’un cheval; de chaque côté, une jeune fille, vêtue d’une tunique talaire. Un oiseau vole derrière l’éphèbe. Dans le champ, des branches de lierre. De grands yeux encadrent cette composition.

R. Le même sujet, si ce n’est que l’oiseau ne s’y trouve point.

Sous chaque anse, une sirène.

Int. Une sirène les ailes éployées et les pattes écartées, vue de face.

Diain. , 7 poitcpj 9 lignes. Haut. , 3 pouces.

706 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Ext. Deux enfants nus, luttent ensemble, en présence d’un pédotribe drapé dans son manteau, et couronné de laurier; il est muni d’une baguette.

Ri Le saut. Un des enfants est accroupi, pendant que l’autre saute pardessus sa tête; le pédotribe, drapé et couronné de laurier, assiste à cet exercice.

Int. Un éphèbe nu pose sa main droite sur sa hanche, et porte un strigile dans sa main gauche. Sa chlamyde est suspendue sur son bras gauche. EENAN. . . .AVOS , le beau Xénon .

Diain. , 8 pouces 4 lignes. Haut. , 3 ponces.

707 — F. 67, avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulci. — Vase panathénaïque. Minerve , vêtue d’une tunique brodée, vibre la lance; elle est armée d’un casque, d’une égide étoilée , et d’un bouclier rond ayant pour emblème une proue de vaisseau. De chaque côté est une colonne dorique surmontée d’un coq.

R. La lutte. Deux éphèbes nus, les poings entourés de lanières de cuir, luttent ensemble. Un éphèbe nu est en arrière de ce groupe, à gauche. A droite, un pédotribe, barbu et drapé, assiste à cet exercice.

Haut , 19 pouces, non compris leconvercle.

JEUX GYMNASTIQUES. *4 i

708 — F. io3. Peint, r. • — Vulci, style de Nola. — Ext. Deux jeunes pugiles, entièrement nus, les mains garnies de lanières de cuir, combattent en présence du pédotribe. Le sang coule de leurs yeux et de leurs narines. Le pédotribe, enveloppé dans le tribon, est couronné de laurier, et tient une baguette fourchue par le bout. Devant lui est une méta. Une espèce de sac (Ôj^axoç) , qui contient probablement les strigiles et les lécythus, est suspendu à l’autre extrémité opposée à celle où se trouve le pédotribe.

R. Un pédotribe barbu, vu de face, enveloppé dans le tribon, couronné de laurier, et muni d’un bâton, est placé entre deux éplièbes nus, la tête ceinte d’une bandelette, et munis chacun d’un javelot, vers le milieu duquel est attaché un lien ou courroie, (orpcuVï)) (1). L’éphèbe , placé h gauche, tourne le dos au pédotribe, et est occupé h rattacher i’ancyle à son javelot. Devant lui une méta. Dans le champ , deux haltères.

Int. Un éphèbe nu tient un javelot et des courroies; devant lui est planté, en terre, un autre javelot. Une borne cannelée, ou méta, est placée derrière lui.

Diam. , 8 pouces 6 ligue*. Haut., 3 pouces.

(1) Lenormant, Ann. IV, p. 76. C’est le jeu de Yaeganeum (Homer. Odyss. A* 616}. Le Scbotiaste d’Euripide {ad Orest. 1477), et Servius {ad Virg. Aeneid. IX, 665) disent que la courroie ( ancyle ou amentum) était fixée au milieu du javelot. Le même jeu de l'aeganeum se trouve sur le magnifique vase de M. le baron Bcugnot , déjà cité supra, p. 8. A côté de l’éphebe qui tient le javelot est un discobole; un athlète, barbu et un pédotribe drapé complètent ce tableau. Cf. le* recherches de M. Lenormant sur Y ancyle et Y amentum , Ann. I. cit.

709 — F. 75, avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulci. — Deux rangs de peintures. Sur la panse. Deux lutteurs, barbus et nus ; leurs poings sont munis de lanières de cuir ; une petite draperie blanche se rattache autour des reins. En arrière de ce groupe, est un troisième athlète, barbu, et vêtu de même; il tient des haltères. Au milieu du tableau, est le pédotribe, barbu, drapé, et inuni d’une baguette. Il regarde deux coureurs, barbus, placés à droite de cette composition ; ils se distingent également par la, même draperie autour des reins.

Dans la peinture supérieure, on voit trois personnages , deux hommes barbus, et au milieu d’eux, une femme, tous

2 fa I. VASES PEINTS.

trois couchés sur une cliné. La femme agite des crotales; l’un des hommes est couronné de lierre.

R. Sur la panse trois satyres barbus et nus , et trois mènades , vêtues de tuniques talaires brodées, et munies chacune de crotales. L’un des satyres embrasse la femme qui se retourne vers lui ; les deux autres s’avancent aussi vers les monades. Dans le champ, des branches de lierre.

Dans la peinture supérieure, deux hommes barbus et couronnés de lierre, et au milieu une femme, tous trois couchés sur une cliné. Des draperies sont suspendues audessus.

Haut , 13 ponces 6 lignes , y compris le couvercle.

710 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Int. Un discobole, nu, retourne la tête à gauche, et tient un grand palet et une peau tachetée. Devant lui est une espèce de pioche. 10AVA)|

SOVA)l KAVOIS.

Ext. Cinq personnages, savoir: deux pédotribes, deux discoboles, et un autre athlète, muni de l’aeganeum. Tous sont couronnés de laurier. Le premier, à gauche, est un pédotribe, couvert du tribon, s’appuyant sur un bâton noueux , et tenant une baguette flexible. Suit un discobole nu, qui retourne la tête vers le pédotribe. Le second péc}otribe est muni des mêmes attributs que le premier. Le second discobole, également nu, s’avance vers i’éphèbe, qui fait l’exercice de la lance. Dans le champ, deux peaux tachetées. Le mot KAVOS est plusieurs fois répété.

R. Trois pédotribes, munis de bâtons noueux et drapés dans le tribon, et un éphèbe nu, ayant sa chlamyde sur les bras. Tous sont couronnés de laurier. Le pédotribe placé à droite est assis sur un siège. Dans le champ, deux peaux tachetées.

Diani., 10 pouces. liant., 3 pour»* 10 lignes.

71 1 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Un jeune discobole nu s’avance vers un autre éphèbe nu , assis par terre. Dans le champ, un lécythus.

R. Une femme drapée dans son péplus, et coiffée d’un bonnet.

712 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Deux athlètes nus, couronnés de laurier. L’un est un discobole ; l’autre tient un haltère.

R. Un pédotribe, imberbe, enveloppé dans le tribonet muni d’un bâton.

Haut. , 4 pouces 3 lignes.

713 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Deux éphèbes, couronnés de laurier, sont placés de chaque coté d’une méta. L’un est nu, et tient un disque. L’autre, enveloppé dans le tribon, tient une baguette fourchue.

R. Un éphèbe , couronné de laurier et enveloppé dans le tribon.

Haut. , 5 pouces 6 ligues.

U h A 714 — F* 89* Peint, r. — Nola. — Un éphèbe drapé , j ^ et une femme couverte de son péplus, coiffée d’un bonnet, et munie d’un flambeau allume , sont placés près d’une ■*- méta.

Haut. , 7 pouces 3 lignes.

7 1 5 — F. 3i. Peint, n. — Vulci. — Au centre, deux sphinx , accroupis. De chaque coté un éphèbe drapé , muni d’un bâton. A droite, un éphèbe nu, ayant une chlamyde sur le bras gauche, et muni d’un bâton, court en détournant la tète. Un autre éphèbe drapé est à l’extrémité du tableau. A gauche, est encore un éphèbe vêtu d’une chlamyde, et qui court.

Haut. , 5 ponces , y compris l’anse.

716 — F. 71. — Peint, r. — Nola. — Deux éphèbes drapés, et couronnés de roseaux (f) , sont placés près d’une méta. L’un tient un lécythus, l’autre un strigile.

R. Un éphèbe drapé, muni d’un lécythus et d’un strigile, et couronné de roseaux.

Haut. , 7 pouces.

(1) Cf. Wetcker, Rheinische Muséum fur Philologie , Bonn. 18JÏ, I Jabrg.

3 Meft, S. 409 ; Panofka, Cabinet Pourtalès , p. ay.

717 — F. 7 1 . Peint, r. — Nola. — Un éphèbe , enveloppé

dans le tribon , est assis sur un cube. *

R. Un autre éphèbe debout, enveloppé dans le tribon

et s’appuyant sur un bâton , semble s’entretenir avec l’épbèbe assis , représenté sur l’autre face du vase.

Haut. , 4 pouce* 0 ligne*.

718 — F. J 01. Peint, r. — Nola. — Int. Un éphèbe nu, muni d’un bâton.

Diim. . G pouces. 'Haut., I pouce 7 liçne*

71g — F. 71. Peint, r. — Nola. — Un pédotribe barbu, enveloppé dans le tribon, et appuyé sur un bâton noueux, étend la main droite, et instruit un éphèbe drapé placé devant lui.

R. Deux éphèbes drapés; l’un s’appuie sur un bâton.

Haut, 9 pouces,

7* o — F. 39. Peint, n. — Grande-Grèce. — Trois éphèbes drapés, munis de lances, et au milieu d’eux un autre éphèbe nu, ayant une chlamyde sur le bras gauche, et également muni d’une lance. Au-dessus , deux éphèbes drapés.

. 7*1 — F. 57. Peint, n. — Sicile. — Un pédotribe drapé,

BM muni d’un bâton, est assis sur un ocladias. Un éphèbe nu, et un autre éphèbe enveloppé dans le tribon, sont placés devant et derrière lui. De chaque côté, un sphinx accroupi.

R. Répétition du même sujet.

Diam. , 7 pouces 6 lignes. Haut. , 5 pouces.

722 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Ext. Quatre figures drapées. Dans le premier groupe est un homme barbu, appuyé sur un bâton , qui offre un fruit à un éphèbe. Dans le second groupe, l’homme barbu est remplacé par un éphèbe. Dans le champ, un strigile. L’inscription H0PA1S KAVOS, le beau garçon , est répétée deux fois.

R. Deux groupes à peu près semblables aux précédents.

Dans le premier, un éphèbe, appuyé sur un bâton, étend la main droite vers un autre éphèbe dont la longue chevelure descend sur les épaules. Dans le second groupe, c’est un homme barbu qui présente un fruit à un éphèbe. HOPAIS KAPOS (sic) , le beau garçon.

JEUX GYMNASTIQUES. a/45

Int. Un éphèbe drapé, muni d’un bâton en forme de béquille, est près d’une femme assise sur un cube. Un bonnet couvre sa tête. Un ample péplus recouvre sa tunique talaire. HOPAIS KAVOS, le beau garçon .

Dum. , 10 pooce». Haut. , 3 pouces 9 lignes.

7^3 — F. 71. Peint, r. — Vulci. — Un éphèbe nu, couronné de myrte, retourne la tête à droite vers un autre éphèbe placé au revers du vase , et qui est drapé dans le tribon. Son bras gauche est couvert d’une chlamyde.

Haut. . 10 pouces 3 lignes.

724 — F. 7 1 . Peint, r. — Nola. — Deux éphèbes drapés , dont l’un tient un bâton.

R. Un éphèbe drapé.

Haut. , 4 pouces 4 lignes.

725 — F. 1 01. Peint, r. — Nola. — Int. Un éphèbe nu, muni d’une lance, est placé près d’une méta.

Dianu, 6 pouces. Haut. , 2 pouces.

726 — F. 66. Peint, r. — Nola. — Deux éphèbes drapés, et la tète en partie couverte de leurs manteaux, sont placés de chaque coté d’une méta, ou autel, sur lequel est posé un fruit. L’un des éphèbes s’appuie sur un bâton. Dans le champ, un strigile et un lécylhus.

R. Un éphèbe drapé, et la tête couverte de son manteau, tient un bâton et est placé devant une femme vêtue d’une tunique talaire plissée et d’un péplus; elle étend la main droite vers l’éphèbe. Entre les deux figures est une fleur.

Haut. , 9 pouces 10 lignes.

’Z 727 — F. io3. Peint, r. — Yulci. — Int. Un éphèbe ^ nu, couronné de myrte, soulève des haltères. HOPAIS KAVOS, le beau garçon.

Ext. Un éphèbe nu, couronné de myrte, se baisse vers la terre. De chaque côté un grand œil et une palmette.

#R. Entre deux grands yeux et deux palmettes est placée la méta.

a 46 I. VASES PEINTS.

Sous le pied on lit, en caractères tracés à la pointe, le nom de KAKA2AN05 ( rétrograde ), Cacasanus.

Oiim. , 12 pouce* 3 ligne*. Haut.. 4 pouces 10 lignes.

728 — F. i5. Peint, j. — Nola. — Un éphèbe drapé, couronné de laurier, tient un rouleau; près de lui est un siège.

Haut. . 0 pouces 10 lignes.

7 29 — F. [\\. Peint, r. — Nola. — Un petit éphèbe nu est près d’un bassin pour se laver; sur le bord du bassin on lit: VSAI, peut-être Xoucai (i). Au-dessous, sont suspendus un lécythus et un strigile.

Haut. , 3 pouces.

(1) Cf. le vase qui représente un bassin avec l'inscription Anpocwt, les bains publics. Tischbein, I, pl. Li,éd. Paris.

^3o — F. i5. Peint, r. — Basilicate. — Un éphèbe nu, placé entre un personnage drapé et une femme couverte de son péplus et munie d’un miroir.

Haut. , 6 pouces 3 ligues.

r-3t — F. 55. Peint, j. — Nola. — Un éphèbe drapé, appuyé sur un bâton noueux , est placé en face d’un autre éphèbe assis sur un rocher; sa tête est couverte de son manteau.

Diara. , 3 pouces C lignes.

73 2 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Ext. Cinq éphèbe* et un pédotribe barbu. Le pédotribe, enveloppé dans letriboti et appuyé sur un bâton noueux, offre une bandelette à un jeune vainqueur drapé et dont les mains sont cachées sous son tribon. Dans le groupe suivant, les deux éphèbes sont enveloppés dans leurs tribons. L’un est vu de face et lève la main droite, l’autre s’appuie sur un bâton. Dans le troisième groupe, un des éphèbes a la tête couverte de son manteau; l’autre est entièrement nu, fait un geste de la main droite, et tient de la gauche une cuisse d’animal.

R. Trois éphèbes et deux pédotribes barbus. Dans le premier groupe, à gauche, les deux éphèbes sont enveloppés dans Te tribon; l’un s’appuie sur un bâton noueux. Dans

le second groupe, l’éphèbe drapé, placé entre les deux pédotribes appuyés sur leurs bâtons et couverts de leurs tribons, tient une bandelette; l’un des pédotribes lui présente une bandelette, l’autre une espèce de bourse ou de sac (ôuXaxoç).

Int. Un pédotribe barbu, drapé et appuyé sur un bâton noueux, présente une bandelette à un jeune vainqueur enveloppe dans son tribon. Dans le champ, une peau et un lécythus. HOPAIS KAVOS, le beau garçon.

Diam. , Il pouces 10 lignes. Haut. , 4 pouces 10 lignes.

733 — JF. io3. Peint, r. — Yulci. — Ext. Deux éphèbes armés de casques et de boucliers ronds, dont l’un offre un lion, l’autre un trépied; ils sont placés près de deux autres éphèbes couronnés de myrte et enveloppés dans le tribon; tous deux s’appuient sur des bâtons noueux. L’un des éphèbes armés tient une lance et se détourne vers l’éphèbe drapé, qui lui fait un geste de la main droite; l’autre éphèbe armé présente un casque à son compagnon drapé. Dans le champ, un lécythus et une peau tachetée. KAVO. . HOTA . , S, le beau garçon.

R. Deux groupes à peu près semblables aux précédents. Un éplièbe, vêtu d’une tunique courte, et armé d’un casque, d’une lance et d’un bouclier rond orné d’un serpent, se trouve placé entre deux éphèbes drapés appuyés sur des bâtons; l’un tient une plante. En arrière de celui-ci est un petit éphèbe armé d’un casque, d’une cuirasse, d’une lance et d’un bouclier rond orné d’un chien. Une chlamyde retombe de ses bras vers la terre. Il se retourne vers le groupe précédent.

KAVOS HOPAIS K A VOIS, le beau garçon aux beaux garçons.

Int. Un pédotribe, barbu et drapé, s’appuie sur un bâton noueux, et tient un casque et une fleur. HOPAIS KAVOIS, le garçon aux beaux garçons.

Diam. , 10 pouce*. Haut. . 3. pouce* 9 ligne*.

734 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Un athlète nu tient un haltère; près de lui est un autre éphèbe drapé dans son tribon.

a48 I. VASES PEINTS.

R. Une femme enveloppée dans son péplus. Devant elle une draperie.

Haut. , 4 pouce» 3 ligne».

735 — Trois vases réunis munis de couvercles. F. 21. Peint, r. superposées. — Basilicate. — Sur chacun de ces vases réunis, deux figures drapées munies de bâtons et de strigiles.

Haut., 3 pouce* 6 ligne*. Diara. , 4 ponces 5 ligne».

736 — F. i5. Peint, n. — Vulci. — Trois personnages. Un homme vêtu d’une draperie autour des hanches, et deux autres qui semblent être des femmes reconnaissables à leur coiffure, vêtues de tuniques courtes, sont occupés à atteler les chevaux d’un quadrige. Deux sont déjà attelés , une des femmes amène un troisième cheval. L’homme est placé devant les chevaux; la seconde femme est placée à côté, en avant de sa compagne.

Haut. , 8 pouce* 6 ligue*.

737 — F. 71. Peint, r. — Nola. * — Un jeune vainqueur dans les jeux, est vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, et tient une lance de la main gauche, tandis que sa droite est posée sur sa hanche; une bandelette entoure sa tête. Une jeune femme, à qui nous donnerons le nom de ISikè-sJptèros , fait une libation avec une phiale, et tient une oenochoé. Son costume consiste en une double tunique plissée, un léger péplus et un bonnet. Un bouclier rond est posé contre un tertre, entre Nikè et l’éphèbe qui se retourne vers elle. AO AON (aGXov) prix. AAII.

R. Un éphèbe enveloppé dans le tribon qui couvre sa tête.

Haut. , 8 ponce* 6 ligne*.

738 — F. 26. Peint, r. — Nola. — Un jeune vainqueur, enveloppé dans le tribon et la tête entourée d’une large taenie, s’avance vers une méta et détourne la tête en arrière. Dans le champ, une sphéra.

Haut. , 5 pouce* 4 ligne», y cotnpri» l’anse.

739 r— F. 67. Peint, r. —

Nola. — Un jeune athlète

nu étend les deux bras en avant et tient des haltères.

R. Un pédotribe, barbu et couronné de^myrte, tient une baguette et est couvert du tribon.

Haut. , 12 pouces 3 lignes.

740 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Un éphèbe, drapé et couronné de laurier, est suivi d’un homme barbu et couvert du tribon, qui tient une lyre et un bâton en forme de béquille. Il détourne la tête à gauche.

R. Deux éphèbes drapés.

Haut., II ponces.

741. — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Int. Un éphèbe entièrement nu a fini les exercices de la palestre, et va mettre son manteau qu’il tient sur le bras gauche et déploie avec la droite. En arrière de ieplièbe, un siège et un bâton noueux.

Diana., 8 ponces 7 lignes. Haut. , 3 ponces 6 lignes.

//2 742 — F. 48. Peint, r. — Nola. — Deux éphèbes nus;

JM l’un s’appuie sur un bâton sur lequel est posée sa chlamyde, i et tient une phiale. L’autre tient une oenochoé et une petite coupe f. io3.

Hait. , 6 ponces 9 lignes.

743 — F. io3. Peint r. — Vulci. — Ext. Trois éphèbes drapés. Dans le champ, un strigile et une bandelette.

R. Trois éphèbes drapés; l’un tient un strigile. Dans le champ, un strigile et une bandelette.

Int. Deux éphèbes drapés; l’un tient un strigile. Dans le champ, un lecythus.

Diana. , 8 pouces 10 lignes. Haut. , 3 pouces b lignes.

744 — F. 71. Peint, r. — Nola. — Un éphèbe drapé, muni d’un bâton , placé près d’une femme couverte de son péplus et coiffée d’un bonnet.

R. Un éphèbe drapé muni d’une phiale.

Haut., 6 ponces.

745 — F. 73. Peint, r. — Basilicate. — Un éphèbe vêtu d’une chlamyde.

vr

a5o L VASES PEINTS.

R. Une femme vêtue d’une tunique talaire.

Haut.» 4 pouces 9 lignes.

7^6 — F. i5. Peint, r. — Nola. — Un éphèbe nu lient des haltères et accourt vers un éphèbe drapé muni d’un long bâton.

Haut. > 6 pouce» 6 ligne».

747 — F. j 5. Peint, j. — Nola. — Un éphèbe, entièrement nu , muni d’un strigile. Devant lui est une méta.

Haut. , 8 pouces 8 lignes.

748 — F. 71. Peint, j. -1- Nola. — Deux éphèbes nus; l’un, muni d’un bâton, croise les jambes, et pose la main gauche sur la hanche. L’autre fait un geste d 'étonnement. R. Uu éphèbe drapé.

Haut., 4 pouce» 6 ligne*.

749 — F. 66. Peint, r. — Nola. — Un éphèbe drapé, muni d’une lance. Derrière lui une méta.

R. Un éphèbe drapé.

Haut. , 9 pouce» 8 ligne».

750 — F. 79. Peint, j. — Pouille. — Une femme vêtue d’une tunique talaire, et assise sur un rocher, tient une phiale. Un éphèbe nu, appuyé sur une méta, prend un des fruits placés dans la phiale. On lit sur la méta le mot : TEPMX1N, le but (pour Wppa) (i).

R. Deux éphèbes nus qui courent; l’un est muni d’un bâton.

liant., II pouces 4 lignes.

(1) M. Milliugen, Vases grecs , pl. XLVtu, a publié un vase où Ton voit la méta avec le mot Nuta. Coup, pour le vase que nous décrivons, Gerhard und PanofLa, N «9V. Anlik.y S. 348. Ces deu* savants, en décrivant un vase du musée de Naples, sur lequel se trouve la même inscription , y reconnaissent le nom du possesseur , aussi bien que sur celui du cabinet Durand qu'ils citent. Le mot Teppteov uous semble iudiquer la méta ou le but, comme le mot Nuta désigne U Victoire,

75 1 — F. io3. Peint, j. — Vulci. — Ext. Un vainqueur f aux Lampadéphories. L’éphèbe tient un flambeau placé sur

une espèce de chandelier muni d’un disque (i). Ni/ié, ailée, et vêtue d’une double tunique, s’avance vers le

JEUX GYMNASTIQUES. a5i

vainqueur en étendant les deux mains. Entre lés deux personnages, la borne du stade.

R. Deux jeunes filles, vêtues de doubles tuniques, se retournent pour se regarder; l’une est munie d’un miroir, l’autre lève la main gauche vers sa compagne. Entre les deux jeunes filles , une sphéra.

lut. Bacchus , jeune et imberbe, assis sur une cliné recouverte d’un tapis richement brodé. Un manteau couvre les jambes du dieu, qui est couronné de lierre, et tient un thyrse. Autour du cadre qui renferme cette peinture, des ; feuilles de lierre.

Diam., 7 ponces. Haut. , 3 ponces 2 lignes.

(t) Cf. Brôndsted, Voyages et recherches en Grèce, liv. II; a85-87, et PanofLa, Cabinet Pourtalès , p. a8.

y 52 — F. 91. Peint, r. — Basilicate. — Deux rangs de peintures. Ier supérieur. Deux éphèbes nus sont placés en regard de deux femmes vêtues. Dans le premier groupe, à droite , est un vainqueur appuyé sur une lance, et tenant sa chlamyde; la femme lui présente une bandelette. Dans le second groupe, l’éphèbe s’appuie sur un bâton, et regarde la méta placée entre lui et la femme. Il croise les jambes; sa chlamyde est placée sur ses épaules. La femme semble avoir lancé en l’air une sphéra qu’on voit au-dessus de la borne; elle lève la main droite comme pour la rattraper.

2me rang. Un éphèbe nu, assis sur un rocher, et s’appuyant sur un bâton , reçoit d’une femme drapée une couronne.

R. Ier rang. Deux éphèbes, vêtus de chlamydes, courent à la suite de deux femmes vêtues de tuniques talaires. Dans le premier groupe, à droite, la femme se retourne vers l’éphèbe, et lui présente un miroir. Dans l’autre groupe, la femme retourne aussi la tête vers l’éphèbe , qui la saisit à l’épaule, et est muni d’un bâton.

2“e rang. Un éphèbe, vêtu d’une simple chlamyde, et muni d’un bâton, se retourne vers une femme enveloppée dans son péplus, et munie d’un seau.

Haut. , 18 pouce* , y compris les anses.

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