BAS-RELIEFS
tête de Bacchus enfant, couronné de lierre. De chaque côté un vase à boire.
liant. , 8 ponças 3 lignes.
17^9 — Antéfixe. — Au-dessous d’une palmette , une tête de Silène chauve et barbu; à droite une ciste, et à gauche une corbeille remplie de fruits.
Haut. , 6 pouces.
1760 — Antéfixe. — Tête de satyre barbu, munie d’oreilles pointues et ceinte d’une bandelette.
1761 — Frise. — Deux satyres , l’un barbu et l’autre jeune, sont agenouillés et cueillent des raisins, qu’ils mettent dans des paniers.
liant. , 8 pouces. Larg., 16 ponces
1762 — Autéfixe. — Tête barbue et de faep de Y Océan entre deux dauphins.
Hant-, 6 pouces.
1763 — Antéfixe. — Nike, vêtue d’une tunique talaire et munie d’ailes, retourne la tête vers le trophée quelle porte sur son épaule gauche. Dans le fond de l’antéfixe est une palmette; en bas, de chaque côté de Niké, une chèvre terminée en queue de poisson. Cette Victoire peut rappeler celle d ' A egos-Potamos.
Haut. , 9 pouces 9 lignes.
1764 — Fragment d’une frise. — Une Victoire, munie de grandes ailes et à genoux , immole un taureau. Au-dessus, des palmettes.
liant., 12 pouces. Larg , 12 pouces.
1 765 — Deux antéfixes. — Au-dessous d’une palmette , on voit un Pygmée , muni d’une épée et d’un bouclier rond , attaquant un bélier.
Hant., 9 pouces.
1766 — Bas-relief fragmenté, offrant un Pygmée dans
une barque, combattant probablement contre un crocodile ; Tanimal a disparu.
Haut., 3 poucek 6 lignes.
1767 — Trois rosaces ornées chacune de têtes de Paris de face, placées entre deux têtes de femmes de profil, sans doute Oenone et Hélène .
Diata., B pouce*.
1768 — Antéfixe. — Une tête de taureau de face, ornée de bandelettes.
Haut., 12 ponces Larg.,7 ponces.
1769 — Antéfixe. — Tête de bœuf bridée, avec des cornes cannelées.
Haut., 9 ponces
1770 — Antéfixe. — Une palmette.
Haut . 6 ponces 9 lignes.
1771 — Frise fragmentée.. — Une tête de griffon, et audessous un méandre.
Haut. , 7 pouces 6 lignes.
1772 — Bas-relief. — Deux têtes d’enfants posées en sens inverse.
Long., 4 pouces.
1 773 — Bas-relief. — Deux lions dévorant un taureau.
Haut., 4 pouces. Long., 9 pouces.
1774 — Tête de sanglier ayant servi de gouttière. Elle est peinte en blanc.
1 Long., fl pouces 6 lignes
1775 — Deux petits bas-reliefs offrant chacun un quadrige, l’un à droite, l’autre à gauche, guidés par un aurige barbu , vêtu d’une tunique courte.
Haut. , 3 pouces 7 lignes. Long., 6 pouces.
1776 — Bas-relief. — Un petit éphèbe nu, muni d’un bâton.
Haut., 3 pouces 8 ligne»
LAMPES
D. LAMPES
*777 — Lampe en forme de barque, percée sur les cotés pour vingt lumignons, dix de chaque côte, trouvée à Pouzzoles dans la mer; les madrépores qui la couvrent par tout attestent sa provenance.
Vers la proue on voit Sérapis et Isis. Le dieu est barbu, la tête radiée et surmontée du modius; un manteau couvre son épaule gauche et la partie inférieure de son corps, en laissant la poitrine nue; il tient un gouvernail; ses pieds posent sur les flots. lsis-Fortune (i) est coiffée du pschent égyptien, entouré du croissant lunaire. Elle tient la corne d’abondance de la main gauche et lève la droite vers la tête de Sérapis. Une tunique longue et un péplus forment son ajustement; ses pieds posent sur des fleurs de lotus.
Au-dessous de ces deux divinités est un Dioscure coiffé du piléus, vêtu de la chlaena, muni d’une lance et tenant un cheval par la bride. Un cartouche oblong sur lequel on lit le mot : EYPAOIA, bonne navigation, est placé au-dessus du potier Démiurge modelant un vase. Le Démiurge est figuré comme un nain (a) entièrement nu avec des jambes tortues et la tête munie de deux cornes de bélier comme le Jupiter Ammon. Devant lui est le four dans lequel il va placer le vase qu’il tient. Une espèce de râteau et un instrument recourbé, probablement des ustensiles de potier, sont placés près du Démiurge. Vers l’extrémité de la barque est la tête juvénile et radiée du Soleil , telle qu’on la voit sur les médailles de Rhodes.
Sous la barque on lit en grands caractères : AABE ME TON HAIOCEPAPIN, Reçois moi qui suis le Soleil Sérapis , inscription en rapport avec les idées égyptiennes qui plaçaient le Soleil et la Lune dans des barques.
Cette barque est parconséquent un symbole du Soleil
jos
Sérapis , consacrée dans le temple de Sérapis à Pouzzoles, par des voyageurs qui imploraient du dieu une bonne navigation. Ch. L.
Long., 22 |>ouces
(1) Cf. Ylsis [Pharia sur les médailles d’Alexandrie d’Égypte ( Eckhel , Doct. N uni. vet. IV, p. 3a); sur les médailles de Ryblus de Phénicie (Eckhel, ibid. III, p. 359). Cf. les médailles de l’empereur Julien II, qui offrent Isis accompagnée de l’épithcte Farta (Eckhel, ibid. VIII, p. 140); et le témoignage de Cassiodore ( Epist . 17), qui dit qu'Isis inventa l’usage des voiles pour les vaisseaux.
(a) Comp. le potier Cantharus qui rappelle le scarabée démiurge des Égyptiens. Lenurmant, Ann. IV, p. 311-19. Les scarabées étrusques offrent souvent la figure d’un potier modelant uu vase ou le plaçant dans le four.
1778 — Lampe à deux becs. — Her'cule imberbe ayant la chlamyde roulée autour du bras gauche, tient la massue de la droite. A ses pieds est le lion couché dans son antre.
Sur l’anse au-dessus d’un vautour, les ailes éployées, et posé sur une fleur, est un obélisque, ayant rapport au cours du Soleil. A droite est Harpocrate , le doigt posé sur la bouche, portant de l’autre main un fouet et un crochet . Sa coiffure se compose de deux cornes de bélier, surmontées d’un disque entre deux serpents uraeus. Derrière lui est un calathus rempli de fruits. A gauche de l’autre coté de l’obélisque est la déesse Saf-ri, vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus et coiffée de la dépouille d’un vautour. D’une main elle tient un parasol replié, de l’autre une branche de palmier, et suspendue au bras, une pousse de cet arbre qui a germé dans un vase. On sait que selon les idées égyptiennes, le palmier était considéré comme un symbole des années, comme s’accroissant tous les printemps d’une seule pousse. La déesse Safri se trouve fréquemment sur les monuments coiffée d’un parasol déployé en forme d’étoile, et tenant entre ses mains le sceptre des panégyries, figuré par une branche de palmier, sur laquelle on remarque autant de pousses qu’on veut faire comprendre d’années dans les panégyries. Ch. L.