Hydrie brûlée. — PL XXY
Deux jeunes filles, assises en face Lune de* l’autre, semblent occupées à un jeu ; deux hydries posées à terre se trouvent à côté d’elles ; l’une des jeunes filles tient un long bâton ou baguette; à gauche, on voit une colonne d’ordre ionique qui indique que la scène se passe à l’intérieur d’une maison.
Éros ailé vole au-dessus de ces deux jeunes filles et s’approche de l’une d’elles la main étendue. Une troisième jeune fille se tient debout, à droite, et lève la main droite dans laquelle elle tient une couronne de laurier. Le costume de ces trois jeunes filles se compose d’un chiton talaire et d’un himation ; celle qui est au centre a la tête nue; les deux autres ont la tête entourée d’un cécrypbale.
Le mercier
VASES PEINTS
On pourrait reconnaître ici les trois Grâces.
Le sujet représenté sur cette liydrie a été très bien expliqué par Otto Jahn qui voit ici un jeu analogue à celui de la morra des Italiens 1 .
Nous avons fait reproduire la belle et élégante composition peinte sur cette hydrie, au simple trait et sans couleur, de peur d’en altérer les contours.
Hauteur : 0m,30.
Ce vase a été cité par H. de Longpérier, Revue arch., t. XVII, 1868, p. 354. — Acheté par J. dé Witte, chez Baroue, à Naples, en 1867.
. Ann. de l’Inst. arch. t. XXXVIII. 1866, pp. 326 et suiv. tav. d’agg. U.
Hydrie légèrement brûlée.
Une aulétria, assise sur un siège à dossier élevé,
VASES PEINTS
joue de la double flûte; de chaque côté est placée une jeune fille debout qui joue des crotales.
Les trois personnages sont vêtus d’un chiton talaire finement plissé. A droite est un éphèbe debout , drapé dans un tribon qui laisse nues les épaules, regardant à gauche et s’appuyant de la main droite sur un bâton.
Hauteur : 0m,30.
Acheté par le comte Dzialynski.