Cylix
Extérieur. — Deux éphèbes drapés et un pédotribe barbu également drapé, tenant une bandelette. Dans le champ une espèce de boite ou pyxis et une roue de flambeau .
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lmp Lemercier 8cClePans
VASES PEINTS
Revers. — Le même sujet tourné dans un autre sens.
Intérieur. — Un éphèbe drapé, appuyé sur un bâton tortueux : dans le champ une roue de flambeau.
Diamètre : 0m,24.
Cylix apode de la fabrique de Sauta-Maria di Capua. — PI. XXIX.
Cette cylix est décorée de ligures extrêmement fines. D’un côté nous voyons un prêtre, accompagné d’un jeune acolyte debout, couronné de laurier, lequel s’apprête à examiner les entrailles d’un bélier, qui vient d’être immolé et qui est étendu sur une table. Le jeune acolyte, la tête ceinte d’une bandelette, tient l'animal par les pieds de derrière et l’attire à lui. Les deux personnages, l’un et l’autre, ont la partie supérieure du corps nue, tandis qu’une draperie, qui monte jusqu’à la ceinture, enveloppe leurs jambes.
La scène des présages exprimée d’une façon aussi complète, est un sujet nouveau parmi les représentations
VASES PEINTS
céramographiques. Nous connaissions seulement des compositions dans lesquelles un guerrier inspecte le foie d’une victime (^7ta,TG<7/1c-ma) et un curieux vase qui nous montre un bélier immolé aux pieds du devin Tirésias b Revers. — Le même prêtre, debout, couronné de laurier et drapé dans un ample manteau, accomplit une cérémonie religieuse auprès d'un autel sur lequel le feu est allumé. Il tient de la main droite une phiale à deux anses, avec laquelle il se dispose à faire une libation. En face de ce prêtre est le même acolyte nu, que nous avons vu dans le tableau précédent, n’ayant autour des reins qu’une légère draperie; il est également couronné
de laurier et tient des deux mains une longue brocbe au bout de laquelle est attaché un morceau de chair qu’il va présenter à la flamme. Derrière le prêtre, à gauche, est une colonne d’ordre dorique.
Les palmettes et les autres ornements tracés au-dessous des anses sont d’une finesse exquise.
II. de Longpérier, Revue arch., t. XVII, 1868, p. 353, n° 21 .
1. Bull. arch. Napot., t. I, 1842-43, tav. v-vi, pp. 100 et suiv. — Archæologische Zeitung, 1844, p. 293. — Monum. inéd. de l’Inst. arch., vol. IV, pl. xix. — Welcker, Annales, t. XVII, 1845, pp. 210 et suiv. — Ce vase se trouve aujourd’hui au Cabinet des Médailles, dans la collection du duc de Luynes. — Voy. surtout un article très intéressant sur Vr-zTor/.o-k de F. Lenormant, dans la Gazette archéologique, 1880, pp. 203 et suiv.
VASES PEINTS
Cylix. — Nola.
Intérieur. — Deux femmes, Finie assise, l’autre debout, l’une et l’autre enveloppées dans un péplos qui leur couvre la tète. Celle qui est assise s’appuie sur un bâton, celle qui est debout lui présente un fruit. A gauche, est une colonne d’ordre dorique.
Extérieur. — Quatre femmes groupées deux par deux. Trois sont debout, la quatrième est assise et tient sur la main droite un calathos. Au centre est une colonne d’ordre dorique.
Revers. — Quatre personnages, trois femmes et un homme chauve. Dans le premier groupe, à gauche, une des femmes tient sur la main gauche un cotjle. L’homme chauve placé devant elle étend la main gauche et s’appuie sur un bâton. Dans le second groupe, au centre, est une colonne d’ordre dorique, à droite la femme debout s appuie sur un bâton, â gauche, la femme assise sur un siège à dossier élevé tient dans la main droite une épée nue.
VASES PEINTS
Sous chaque anse, ou voit un siège à dossier élevé, l’un représenté de face, l’autre de profil.
Diamèlre : 0m,25.