‹ Description des coquilles fossiles des environs de Paris (volume 2)Chapitre 207 sur 678 · Narice DÉPRIMÉE. Vatica depressa. Nob · texte numérisé non relu

Narice DÉPRIMÉE. Vatica depressa. Nob

PL XX, fig. 12, 13.

N. testä ovatà, apice acutd, subtüs depressä , lævigaté substriatäve; aperturd semi-lunari, patulä, basi efjusd, supernè canaliculatd ; umbilico variabili, are& pland semi-circulari marginato.

Ampullaria depressd, Lamk., Ann. du Mus., tom. 5, pag. 32, n. 7.

Var. a. Nob.) Testd minus depressä; umbilico nullo, callo latiore tecto. Var. db. Nob.) Testà depressiore ; umbilico patulo, callo impleto. Var. c. Nob.) Testd basi depressissimd; latè umbilicatä; umbilico pervio,

profundo, nudo.

Localités : Chaumont, Parnes, Beyne, Houdan, C. G.

Espèce assez variable, comme on le voit, et qui donne un exemple des modifications qu’une espèce peut éprouver dans certaines de ses parties. Cette Natice est ovale-obronde, toute lisse ou striée, surtout vers l’ouverture, par des accroissemens plus ou moins nombreux et réguliers; sa spire, peu prolongée, est largement conique; on y compte sept tours étroits, trèsconvexes, à suture simple et peu profonde; le dernier tour semble déprimé

par suite de l’évasement de l'ouverture: cette ouverture est grande, semilunaire, versante à la base, tres-oblique à l'axe, et présente à son sommet, à l'endroit de la jonction du bord droit au gauche, une petite gouttiere qui remonte du côté du sommet; le bord gauche est étroit et épais, surtout à la base : dans le plus grand nombre des individus que nous regardons comme type de lespece, il laisse ouverte une petite fente ombilicale, entourée d’une petite surface lisse, plane et demi-circulaire : le bord droit est mince, tranchant, un peu sinueux et assez subitement épaissi à l'intérieur.

Nous avons noté plusieurs variétés; mais voici d’une manière plus générale nos observations sur les modifications de l'espèce. On trouve des individus moins déprimés, dont l’ombilic est entièrement caché par la callosité; dans d’autres l’'ombilic est en fente, et la coquille est plus déprimée : l'ombilic s'accroît successivement, s'élargit de plus en plus; fermé d’abord par une callosité, il souvre enfin et devient presque infundibuliforme : ce qui est remarquable, c’est que la coquille devient de plus en plus déprimée à mesure que l’ombilic s'agrandit.

Les grands individus de cette espèce assez commune ont quarante millimètres de long et trente-quatre de large.

Mon cabinet.

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