BIFRONTIE DissoiNTE. Bifrontia disjuncta. Nob
PL XÉNE ie 2122;
B. testd lævigatd, planorbularis, utroque latere depressd, insuper planä, subtuüs convexd et umbilicatä; umbilico profundo; margine acutissimo simplici circumdato ; anfractibus trigonis, ultimis disjunctis, ultimo ad margtnem carinato; apertur& minimd, oblique trigond.
Solarium disjunctum, Lamk., Ann. du Mus., tom. 4, pag. 54, n. 8.
Defr., Dict. des sciences nat., tom. 55, pag. 486.
Localités: Grignon, Parnes, Courtagnon, etc., C. G.
Cette coquille, remarquable par la disjonction irrégulière de ses derniers tours, indique les rapports que le genre qui nous occupe doit avoir avec les Vermets : elle est discoïde, plane en dessus, convexe en dessous, lisse ; la face inférieure est percée au centre d’un ombilic assez profond et plus ou moins large, selon les individus. On y voit tous les tours de spire, au nombre de cinq ou six, terminés de ce côté par un angle simple et trés-aigu, qui descend en spirale jusqu'au sommet de lombilic; les tours de spire sont triangulaires; le dernier, limité à sa circonférence par une carène saillante et aiguë, placée à la limite de la face supérieure. L’ouverture est petite, oblique à l'axe, toujours détachée de lavant- dernier tour. Elle est triangulaire; son bord supérieur est le plus petit; l'interne présente un angle médian peu saillant, et l’externe, qui est le plus alongé, forme une sorte de lèvre dont le bord est taillé en demi-cercle. Cetie lèvre, par sa saillie, cache l'ouverture quand on regarde la coquille perpendiculairement à son axe. Une échancrure taillée dans le bord superieur et une autre placée à l'angle inférieur, servent à rendre le bord droit plus saillant que dans les autres espèces.
Cette coquille, qu'il est rare de rencontrer entière, se trouve assez communément dans le calcaire grossier du bassin de Paris et a douze millimètres dans son grand diamètre.
Mon cabinet.