‹ Description des coquilles fossiles des environs de Paris (volume 2)Chapitre 259 sur 678 · TroqQuE PERLÉ. Trochus margaritaceus. Nob · texte numérisé non relu

TroqQuE PERLÉ. Trochus margaritaceus. Nob

PI. XX VIII, fig. 7, 8, 9.

T. testä conicd, bast dilatatä, apice acut&, infernè pland; anfractibus planis quadriseriatim granulosis, ultimo anfractu ad peripheriam angulato; aperturd obliquä, quadrangulari; columellü brevi, basi callo lato instructd; marginibus acutis.

Localités : La Chapelle pres Senlis, Valmondois, Tancrou, G. M.S.

Si l’on ne voyait de cette coquille que la surface supérieure, on pourrail la prendre facilement pour une variété de la précédente; mais aussitôt que l’on examine la face inférieure et surtout son ouverture, on reconnaît qu'elle doit former une espèce nettement séparée. Elle est en cône fort aigu au sommet, dont la hauteur est à peu près égale au diamètre de la base. On compte douze où treize tours de spire. Ils sont aplatis, réunis par une suture très-superficielle, linéaire, qu'il est souvent dificile de distinguer; leur surface présente le plus souvent quatre sillons inégaux peu profonds, sur lesquels sont disposés de petits tubercules très-réguliers. Ces tubercules sont peu saillans; la rangée supérieure et l'inférieure sont

les plus larges. Le dernier tour est circonscrit à sa base par un angle aigu, et sa surface inférieure, qui est plane, est constamment toute lisse; l'ouverture est triangulaire, plus large que haute. Ses bords sont minces et tranchans. La columelle est courte, tordue sur elle-même et terminée à sa base par une large callosité en forme de bouton, qui fait saillie en dehors de l'ouverture; à l’intérieur l'ouverture est nacrée, et l’on remarque sur sa face inférieure une côte décurrente, dont l'extrémité sapproche du bord.

Cette espèce très-rare a quarante-cinq millimètres de hauteur et quarante de diamètre à la base.

Mon cabinet.

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