CÉriTE suBuLÉ. Cerithium subulatum. Lamk
PI. LIIT, fig. 19, 20, 21.
C. testé elongato-subulatd, angustä, transversim tenue striatd, longitudinaliter costato-nodosd; anfractibus numerosis, angustis, subangulatis , ultimo basi convexo; aperturd ovato-oblongd, canali brevi et angusto terminatd.
Lamk., Ann. du Mus., tom. 3, pag. 350, n. 36.
Cerithium costulatum, idem, Anim. sans vert., tom. 7, pag. 84, n. 56.
Localite : Grignon.
Nous conservons à cette espèce le premier nom que lui donna Lamarck dans les Annales du Muséum; elle se distingue de la précédente par les caractères suivans : elle est proportionnellement plus petite, plus étroite; sa spire, très-pointue, est formée d'un plus grand nombre de tours; ils sont étroits, légèrement convexes, quelquefois subanguleux dans le milieu et divisés longitudinalement par un petit nombre de côtes plus saillantes dans le milieu des tours qu'a leur extrémité, ce qui leur donne de la ressemblance avec des tubercules oblongs; on remarque de plus sur la surface des tours un assez grand nombre de stries transverses, fines et obsolètes, qui disparaissent presque entièrement dans certains individus; le dernier tour est convexe à la base; on remarque deux ou trois stries plus saillantes que les autres. L’ouverture est petite, ovale-oblongue et terminée en avant par un petit canal droit, très-court et assez étroit; le bord droit est très-mince, trés-fragile, simple et sans aucune inflexion.
Cette petite coquille, assez commune à Grignon, est longue de seize millimetres, et large de quatre.
Mon cabinet.