‹ Description des coquilles fossiles des environs de Paris (volume 2)Chapitre 422 sur 678 · PLEUROTOME STRIARELLE. Pleurotoma striarella. Lamk · texte numérisé non relu

PLEUROTOME STRIARELLE. Pleurotoma striarella. Lamk

PI. LXVIT, fig. 28, 29, 30.

P. testä minimd, elongatd, fusiformi, transversim inæqualiter striatd; anfractibus convexis, superne subspiratis, tenuissimè longitudinaliter plicatis; ultimo anfractu spird longiore; aperturä ovato-oblongd; labro tenuissimo, lateraliter sinuoso.

Lamk., Ann. du Mus., tom. 3, pag. 267, n. 24.

Lamk., Anim. sans vert., tom. 7, pag. 102, n. 20.

Localités : Grignon, Parnes, C. G.

Cette coquille est la plus petite du genre; elle est mince, transparente, fusiforme, ayant le dernier tour plus long que la spire; celle-ci se compose de six tours convexes, partagés en deux parties inégales, l’une, supérieure, plus étroite et légèrement aplatie, forme une rampe oblique, qui remonte jusqu'au sommet. On y remarque un trés-grand nombre de petites stries longitudinales, légèrement arquées et très-régulieres, elles se terminent brusquement à l'angle qui limite extérieurement la rampe des tours. Le reste de la coquille est couvert de stries transverses, inégales, fines et régulières; la base du dernier tour est peu prolongée, le canal terminal étant court et assez large; l'ouverture est petite, ovale-oblongue; la columelle est cylindracée, arquée dans sa longueur et assez fortement infléchie à l’origine du canal; le bord droit est mince et tranchant, fortement arqué en avant et se terminant à sa partie supérieure en une large sinuosité assez profonde, placée immédiatement au-dessous de la suture, occupant ainsi toute la largeur de la partie supérieure du dernier tour.

Cette coquille, très-rare, est longue de quatre à cinq millimètres; sa largeur est à peine de deux millimètres.

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