FusEAU VARIABLE. Fusus variabilis. Lamk
PI. XCIV bis, fig. 9, 10, 11.
F. testä fusiformi, subventricosd, longitudinaliter costellatd, transversim tenuissimé striatd ;striis aliquando obsoletis; spirdacuminatd, ultimo anfractu breviore; ultimo anfractu ventricoso, in medio lævigato; canali angusto, contorto, terminato; aperturd ovatä; columelld cylindraced; labro tenui, fragili.
Var. a. Nob.) Testé angustiore; ultimo anfractu læviter striato.
Var. b. Nob.) Testä majore, striis longitudinalibus obsoletis subclatratd.
Lamk., Ann. du Mus., tom. 3, pag. 588, n. 32
Localités : Grignon, la ferme de lOrme, C. G.
Comme le fait observer Lamarck, cette coquille a des caractères peu prononcés : elle est fusiforme, ventrue, composée de sept à huit tours fort étroits, convexes, sur lesquels s'élèvent un assez grand nombre de petites côtes longitudinales épaisses et rapprochées. Sur les premiers tours ces côtes sont à peine marquées : elles sont traversées par des stries régulières, mais peu profondes, qui deviennent obsolètes sur le dernier tour et quelquefois y disparaissent. Ce dernier tour est très-ventru; il est un peu plus long que la spire et les côtes longitudinales se terminent brusquement à sa partie supérieure. Sa base se prolonge en un canal étroit, assez alongé, un peu infléchi à son extrémité. L'ouverture est ovale, assez large; la columelle est peu épaisse, cylindracée et infléchie à l’origine du canal; le bord droit est mince, tranchant et fragile.
Les variétés sont peu importantes, et nous aurions pu en signaler un grand nombre. Il nous suffira de dire que cette coquille, dans ses variations, présente la même série que celles de plusieurs espèces précédemment décrites,
Sa longueur est de dix millimètres et sa largeur de quatre.
Mon cabinet.