M1TRE TARIÈRE, Mitra terebellum. Lamk
PI. LXXXIX, fig. 14, 1.
M. testé fusiformi-turritä, lævigatä, inferné striatä; aperturd basi subintegrd.
Encycl., pl. 392, fig. 2, a, bSchid.
Larmk., Anim. sans vert., t. 7, p. 325, n. 0.
Mitra terebellum , idem, Ann. du Mus., n. 0.
Desh., Encycl. méth., Vers, t. 2, p. 467, n. 56.
Localités : Parnes, Grignon, Courtagnon, Mouchy-le-Chätel, C. G.
Petite coquille d’une forme très-remarquable : elle est certainement, de toutes les espèces du genre, la plus étroite proportionnellement à sa longueur; elle est alongée, turriculée, à spire longue et pointue, et ayant la base du dernier tour prolongée en un canal, à la maniere des Fuseaux. Sa spire, subulée, est formée de huit tours aplatis, assez larges, à suture simple et superfcielle; le dernier tour est beaucoup plus court qu’elle. Une dépression considérable indique en dehors l’origine du canal; celui-ci porte à la base quelques sillons transverses, quelquefois onduleux. L’ouverture est petite, oblongue, étroite, un peu arquée dans sa longueur; le bord droit est très-mince, tranchant, sinueux supérieurement et quelquefois tres-légèrement strié à l’intérieur; la columelle est tordue dans son milieu; elle porte, dans cet endroit, cinq petits plis obtus et inégaux. L’échancrure de la base est peu profonde.
Mon cabinet.