‹ Description des coquilles fossiles des environs de Paris (volume 2)Chapitre 624 sur 678 · CÔNE sTROMBOïiDE. Conus stromboides. Lamk · texte numérisé non relu

CÔNE sTROMBOïiDE. Conus stromboides. Lamk

PI. XCVIIT, fig. 15, 16.

C. testd elongato-angustd ; spir4 elongatd, acuminat&, nodulosd ; anfractibus depressis ; suturis granulosis, marginatis, transversim tenuè striatis ; ultimo anfractu conico , transversin tenuissimé strialo ; apertur4 angustissimdä.

Lamk., Ann. du Mus., t. 15, p. 442, n.0; et t. 7, pl. 15, fig. 2.

Idem, Anim. sans vert., t. 7, p. 530, n. 9.

Localités : Grignon, Beyne, Parnes.

On distingue facilement ce Cône parmi ses congénères par un peu d'irrégularité : il a un peu de ressemblance avec un jeune Strombe, ce qui lui a valu le nom que Lamarck lui a donné. Il est alongé, étroit, subturriculé; sa spire est en proportion plus longue que dans la plupart des espèces; car elle est quelquefois presque aussi longue que le dernier tour : on y compte onze ou douze tours étroits, inclinés, ayant la suture bordée d’un petit bourrelet granuléux et portant à la base une rangée de nodosités plus ou moins saillantes, selon les individus; le dernier tour est conoïde, atténué à ses extrémités; il est couvert, ainsi que le reste de la coquille, de fines stries transverses plus ou moins régulières, selon les individus. L'ouverture est très-étroite, à bords parallèles ; la lèvre droite est fortement arquée en avant, à la manière des Pleurotomes de la premiére section.

Les grands individus de cette espèce ont vingt-cinq millimètres de long et neuf de large.

Mon cabinet.

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