‹ Description des coquilles fossiles des environs de ParisChapitre 145 sur 426 · Lucine écaizre. Lucina squamula. Nob · texte numérisé non relu

Lucine écaizre. Lucina squamula. Nob

PI. XVII, fig. 17, 18.

L. testé minim&, orbiculat&, depressd, lamellis concentricis separatis ornaté ; lunul& et pube proeminentibus ; cardine bidentato altero unidentato ; dentibus lateralibus perspicuis.

Localités : Retheuil et les environs de Soissons. :

Cette petite coquille n’est peut-être qu'une variété de la Zucine lamelleuse, Def. ( Dict. des Scienc. Nat., tom. 27, pag. 276 ), qui se trouve assez abondam-— ment à Dax et à Bordeaux, ainsi qu’en litalie; car il semble que c’est elle que Brocchi a figurée comme une variété de la Venus dysera, pl. XVI, fig. 8, a. b. Voici néanmoins les différences que nous apercevons entre la nôtre et celle nommée par M. Defrance. Quoique fort aplatie, elle l’est moins que celle de Dax, elle est plus arrondie, moins transverse, et non anguleuse sur les côtés; son crochet est plus proéminent et plus courbé; la lunule n’est point saillante; et le corselet, également séparé dans les deux espèces, est dépourvu dans la Lucina squamula de la série de petites épines saillantes qui terminent les lames de ce côté; la charnière présente peu de différences, une dent cardinale d’un côté , deux de l’autre; des dents latérales constantes se retrouvent dans les deux espèces; seulement dans celle de Dax la dent latérale antérieure est plus près des cardinales; le bord est mince, et, vu à une très-forte loupe, il est très-finement crénelé. Longueur et largeur, dix millimètres.

Mon cabinet.

IIT. Coquilles dont les stries sont rayonnantes ou divergentes.

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