PEIGNE MuLTisTRIÉ. Pecten multistriatus. Nob
PI. XLI, fig. 18, 19, 20, 21; pl. -XLIV, fig. 5,6, 7. P. testä orbiculatä, radiatim costatd, transversé tenuissimè striaté ; costis numerosis, tenuibus, approximatis; interstitiis subsquamosis ; auriculis incæ-
qualibus.
Var. b) Testä majore; striis rarioribus.
Localités : Chaumont, C. G.; Senlis, G. M.
Parmi les espèces fossiles de Peignes des environs de Paris, celle-ci se reconnaît particulièrement à ses côtes plus nombreuses et plus serrées.
Cette coquille est orbiculaire, équivalve et équilatérale, peu convexe : Les côtes longitudinales dont elle est ornée sont au nombre de trente-cinq; elles sont convexes, arrondies, étroites, rapprochces et tres-régulières. Celles qui sont sur les côtés sont plus étroites que les autres. Une multitude de stries très-fines, régulières, traversent les côtes et deviennent un peu écailleuses en s'enfonçant dans les intervalles qui les séparent. Les oreillettes sont inégales; les postérieures, qui sont les plus courtes, sont semblables dans les deux valves : des antérieures, celle de la valve droite est profondément échancrée à sa base. Les oreillettes sont couvertes de trespetites côtes rayonnantes, élégamment écailleuses ; leur bord supérieur est couronné d’un bourrelet, dont les écailles sont assez saillantes. Le bord cardinal présente, au milieu, une fossette triangulaire, de chaque côté de laquelle se voit une dent trés-oblique et très-longue, mais peu saillante.
La variété ne diffère que par ses stries un peu plus écailleuses et plus distantes.
Diamètre, vingt à vingt-cinq millimètres.
Mon cabinet.