‹ Description des coquilles fossiles des environs de ParisChapitre 386 sur 426 · HuiTRE À cÔTES PLATES. Ostrea planicosta. Nob · texte numérisé non relu

HuiTRE À cÔTES PLATES. Ostrea planicosta. Nob

PI. LV, fig. 4, 5, 6.

O. testä elongato-cuneatd, angustd, foliaced, irregulari, subplanulatä ; valv& inferiore costulis irregularibus distantibus instruct&; valvd superiore pland, sublamellosd ; umbonibus angustis, acutis.

Localité : Lonjumeaux.

Cette coquille est fort distincte de ses congéneres; elle est oblonguepointue supérieurement; sa valve inférieure, peu profonde, est mince, fragile, lamelleuse et couverte de côtes irrégulières, peu saillantes, arrondies, qui descendent en rayonnant du sommet à la base. La face supérieure du crochet est triangulaire, aplatie, creusée dans le milieu d’une gouttière assez large et profonde; elle est accompagnée de chaque côté d'un bourrelet fort étroit, convexe, saillant, qui lui-même est borné au dehors par une strie peu profonde. La valve supérieure est plus petite que l’inférieure; elle est aplatie, presque lisse, ses lames d’accroissement étant peu saillantes et fort distinctes; à l'intérieur, la coquille est tout-àfait lisse; on y trouve, vers le côté postérieur, une impression musculaire tirès-superficielle, plus longue que large et subovalaire : les bords

dans la valve inférieure sont minces, mais onduleux; tandis que dans la valve supérieure ils sont simples, tranchans et sans aucune crénelure. Cette coquille n’acquiert jamais un grand volume; les plus grands individus que nous ayons vus sont longs de cinquante millimètres et larges de vingt-huit. Presque tous sont subnacrés à l’intérieur. Mon cabinet.

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