CRASSATELLE RENFLÉE. Crassatella tumida. Lamk
PI. III, fig. 10, 11.
C. testd ovato-trigond, ætate gibb&, crassissim&, antico latere angulato ; natibus transversè sulcatis ; margine intüs denticulato.
Lamk., Ann. du Mus., tom. 6, pag. 408; tom. o, pl. 20, fig. 7, a, b.
Ibid. Anim. s. vert., tom. 5, pag. 484, n. 12. Venus ponderosa. Lin. Gmel. pag. 3280, n. 54.
Encyclopédie, pl. 259, fig. 3, a, b.
Localités : Grignon, Courtagnon , Parnes, Mouchy, Château-Thierry, Montmirail, etc. C. G.
Var. B.) Test& minore, lævisaté, subquadrilaterä. Du Soissonnais, de Laon.
Nous ne rapportons ici que la synonymie que nous pensons appartenir à cette espèce; nous voyons, dans les divers ouvrages de M. Lamarck, assez d'incertitude sur son analogie plus ou moins probable avec d’autres vivantes, pour que nous restions dans le doute. En effet, dans les Annales du Muséum (/oco citato), il la regarde comme l'analogue de la Crassatelle de King; tandis que, dans les Animaux sans vertèbres, tom. 5, pag. 484, il émet l'opinion qu’elle paraît appartenir à la Crassatelle sillonnée , ce qu'il répète encore (loc. cit., pag. 482, n. 3), lorsqu'il en parle à l'état frais. Nous ne pouvons admettre cette opinion; car autant la Crassatelle renflée est grande, épaisse, fortement articulée; autant la Crassatelle sillonnée reste d’un volume médiocre, est moins épaisse, constamment plus inéquilatérale et toujours régulièrement sillonnée. Les différences que l’on apercevra en examinant les figures 1, 2, 3, pl. IT, avec celles 10, 11 de la même