‹ Description des Dascillides du Bassin du LémanChapitre 31 sur 42 · C. HYDROCYPHONOIDES, Toum · texte numérisé non relu

C. HYDROCYPHONOIDES, Toum

Long. 2mm1/a- Larg. lmm7/s-

Courtement ovale, faiblement convexe, sans traces de côtes longitudinales sur les élytres ; densément et assez longuement pubescent en dessus, à pubescence un peu dressée. D’un testacé rougeâtre assez clair, avec la tête, l’extrémité des antennes, le scutellum et la poitrine noirs ou noirâtres. Tête comparativement plus petite que chez les autres espèces de ce genre, noire, peu brillante, finement et très-densément pointillée, très-finement pubescente, bouche brunâtre ; antennes d’un testacé rougeâtre, avec l’extrémité noire ou noirâtre, troisième article passablement plus court que le précédent. Pronotum rougeâtre, lisse sur le disque, très-finement pointillé sur les côtés, passablement plus étroit que les élytres, assez fortement rétréci d’arrière en avant, très-court, à peine de plus d’un tiers aussi long qu’il est large, fortement déclive sur ses côtés latéraux qui sont presque droits et finement rebordés; angles antérieurs et postérieurs à peine obtus ; bord antérieur non sinué de chaque côté, nullement arrondi dans son milieu, mais faiblement et régulièrement échancré

et arqué sur toute sa longueur ; bord postérieur faiblement bisinué ; lobe médian largement arrondi, faiblement sinué dans son milieu au-dessus du scutellum, finement rebordé. Scutellum noir, faiblement convexe, finement et densément ponctué, finement pubescent. Elytres d’un testacé clair, rembrunies à l’extrémité, à épaules un peu arrondies, ayant leur plus grande largeur au tiers antérieur de leur longueur et de là régulièrement rétrécies en arrière ; très-finement et très-densément pointillées, leur ponctuation encore beaucoup plus fine et plus serrée que chez le C. Putoni, C. Brisout et ressemblant à celle des élytres de YHydrocyphon deflexicollis, Müll. Dessous du corps finement pointillé, finement pubescent, poitrine noirâtre, abdomen d’un testacé rougeâtre. Pattes d’un rouge de brique.

Italie méridionale ; deux exemplaires. Ma collection.

Observations. Cette espèce diffère de toutes celles de ce genre par son faciès qui est un peu celui d’un Hydrocyphon, par son pronotum excessivement court, sa ponctuation, sa pubescence, etc.

Page 1