COMBINAISONS SYMBOLIQUES
1558. Une main tenant une palme, deux épis et quatre tiges de pavot. Pâte foncée avec une raie blanche.
1559. Une main tenant deux épis, une couronne et une grappe de raisins. Pâte brune. La surf. corr.
1560. Une main, tournée en haut et surmontée d'un coq, tient deux cornes d'abondance croisées qui se terminent en têtes de boucs ayant des épis à la bouche. Pâte brun- clair avec une raie blanche. La surf. corr.
1561. Une main tenant une grande branche de laurier sous laquelle de chaque côté est placé un masque. Pâte brun -clair.
1562. Deux mains jointes au-dessus desquelles un caducée entre deux cornes d'abondance croisées. Pâte brune.
La surf, corr,
1563. Deux mains jointes tenant un caducée avec un épi et une tige de pavot. Sardonyx. B.
1564. Deux pareilles tenant deux épis et deux tiges de pavot ayant au milieu un caducée. Héhotrope.
1565. Deux pareilles tenant deux tiges de fleurs, deux palmes, deux épis et au milieu un pavot. Pâte brune. La surf, irisée.
1566. Deux pareilles avec deux tiges de pavot seules; audessus est placé le signe de la lune. Cornaline avec un bord antique d'or, et offrant au revers des restes d'une bague de fer.
1567. Un aigle, tenant dans le bec une couronne de laurier et une palme, assis sur deux mains jointes; de chaque côté une enseigne romaine {signum). Symbole de victoire par le concours de plusieurs cohortes. Héhotrope.
1568. Trois aigles assis sur deux mains jointes. Association de trois légions. Pâle jaune.
1569. Une bague surmontée d'un portrait d'homme entre
deux cornes d'abondance. Au milieu de la bague est une tète d'enfant; de chaque côté d'elle, un épi; au-dessus d'elle, 4leux mains jointes. Cornaline.
1Ô70. Bague à cachet surmontée d'une tête d'homme et ayant au milieu un lapin (ou un lièvre). De chaque côté est un masque et un épi; au-dessous, les deux mains jointes avec deux cornes d'abondance. Cornaline. Fr.
1571. Bague à cachet ayant au-dessus du chaton une tête d'homme, au miheu un lapin et de chaque côté une main tenant un épi. Pâte jaune, p.
•^1572. Buste d'un jeune homme au visage duquel est joint de chaque côté un masque socratique; sur le sommet de la tête s'élève une tête d'aigle. Cornaline. B.
1573. Une grande grappe de raisins ayant les côtés formés de trois jeunes masques et surmontée d'un lapin. Jaspe rouge. B.
1674. Deux masques de Silène et trois masques jeunes joints à des branches de vigne au-dessus et à des raisins audessous, le tout formant une grande grappe. Jaspe rouge. B.
1575. Masques d'un jeune Satyre et d'un Silène, l'un à côté de l'autre, devant lesquels une grande pince de crabe qui semble tenir une branche au-dessus d'eux. Pâte brune.
1576. Même composition. Pâte violet-foncé avec une raie blanche. Fr.
1577. Un murex dans l'ouverture duquel est placé un caducée dont la pointe porte un petit animal qui semble être une mouche à queue de scorpion. Calcédoine brun -foncé (silex).
1578. Une tunique suspendue au tronc d'un palmier ayant en haut trois branches (feuilles) et de chaque côté une tige avec trois dattes. Avec le nom CDIAOAAMOC écrit autour. Sardonyx. B.
C03IBINAIS0NS SYMBOLIQUES.
1679. Un laurier au pied duquel parait une tête de taureau. Cornaline. Fr.
1680. Un pied vu sous la plante. Symbole de possession Grènetis au pourtour. Pâte brun-foncé.
1681. Ithyphallus comme fascinus. Grenat.
1682. Même sujet. Pâte violet-foncé.
1683. Tête de mort derrière laquelle, arrangés en croix, une lance avec une couronne et un bâton au bout duquel est suspendu un sac. Au-dessus on voit un A de la pointe duquel pend une ligne à plomb (?). Cornaline. Fr.
1 Cf. 2e Section, les terres-cuites n"» 312-13, les bronzes n»» 221 et 388.
TAILLES
Ctuatrlème classe.
Ouvrages prouvant la décadence de Fart.
Aux classes précédentes, qui offraient une image de la glyptique pendant son développement et à travers sa période florissante, s'attache naturellement, comme dernière section, une réunion d'ouvrages qui peuvent montrer comment depuis le troisième siècle l'art déclinait graduellement. Ces ouvrages peuvent être rapportés à deux espèces, selon que par la mauvaise exécution seule ils portent l'empreinte de la période de l'art dégradé, ou qu'en même temps par le sujet ils révèlent la décadence de la religion,