DIVIMTËS DE PAYS ET DE VILLES
635. Athéné, déesse tiUélaire de la ville d'Athènes, ayant à ses pieds le serpent d'Acropolis, et la déesse d'une autre ville se tendant la main en signe d'alliance^; entre elles sur la terre on voit le cochon immolé à la conclusion du traité. Athéné est vêtue d'un double chiton, armée du casque et du bouclier, et porte une lance retournée dans la main g. ; l'autre déesse porte le môme costume et un casque sur la tête (la partie postérieure de cette figure et le bras g. manquent). Lapis-lazuli. p.
636. Un taureau à tête humaine barbue, couronné d'une Victoire qui plane au-dessus; symbole d'une ville grecque de la Basse-Italie ou de Sicile. - Cornaline. B.
637. Rome, assise sur une cuirasse, un bouclier à son côté, tenant sur la main dr. étendue une image de la Victoire qui lui présente une couronne, dans la main g. un parazonium. Elle est vêtue d'une tunique courte et coiffée d'un casque. Calcédoine (?) brûlée.
638. La même debout. L'image de la Victoire est placée sur la main dr., la gauche est appuyée à une lance, et l'épée pend à son côté. Plasma.
639. La même présentant une branche d'olivier de la main dr. et tenant un parazonium dans la main g.; elle est assise sur un trône, auquel le bouclier est appuyé. Onyx. Fr.
640. Antiochie ou déesse d'une autre ville gréco-asiatique, la tête ornée d'une couronne tourelée, debout, ayant des épis dans la main et le dieu du fleuve nageant à ses pieds; elle est couronnée d'une petite Victoire qu'un homme placé à côté,
1 OMONOIJ , représentée souvent sur les monnaies grecques.
- Sur l'explication de ce taureau à lê.e humaine, regardé comme Dionysos ou comme le dieu d'un fleuve, voy. Streber Ueber den Stier mit deju Menschengesichte, dans AbhandI. der bayr. Acad. der Wissensch. II Th. 2 Abth.
' La ville de Tarenle indiquée par son héros, voy. le n» 936.