‹ Description des mollusques fossiles qui se trouvent dans les grès verts des environs de GenèveChapitre 145 sur 278 · PIE RICE EN · texte numérisé non relu

PIE RICE EN

R. testa brevi ; spirà angulo 53°; unfractibus convexis, carinatis, longitudinaliter

costatis , lateraliter varicosis ; columellà incrassatä ; aperturä compressà.

DImENstoNs.

AnelelS pale RCE EEE SE SA In DOUÉ ml I US 57° Ta Sutural en ct ble die eceiRE. LR LT AC AE SANS à SAR 80° Hauteur sans le canal. came remet cime ee een lee iels 20 millim.

Coquille courte, épaisse. Spire composée de tours convexes, légèrement carénés, ornés en long de côtes égales et régulièrement espacées, le dernier tour très-grand, formant au moins les trois quarts de la coquille. Canal et labre inconnus. Tout le côté columellaire est encroûté jusqu’au sommet de la spire, et cet encroûtement se termine du côté opposé à la bouche par un bourrelet ou par une gibbosité qui s’étend sur toute la hauteur de la coquille. Bouche comprimée, oblongue.

Moule lisse ; le dernier tour est très-légèrement caréné, ïes autres sont simplement convexes.

RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. Cette espèce s’écarte trop des précédentes, pour qu’un diagnostic différenciel soit nécessaire.

Locaurré. Elle a été trouvée à la perte du Rhône où elle paraît rare. Collection du Musée académique.

ExPLICATION pes FIGURES. Planche 25, fig. 2, a, b, R. Deluci, de grandeur double, — fig. 2, c, moule de la même espèce.

GENRE PTEROCERA Lam.

Caracrères. Coquille ovale, oblongue, peu allongée. Bouche longue et étroite, terminée en avant par un canal respiratoire ordinairement recourbé; labre très-dilaté, entouré de grandes

DES GRÈS VERTS. 263 digitations, dépassant en arrière le sommet de la spire; sinus le plus souvent séparé du canal par un intervalle.

Les ptérocères se distinguent des rostellaires par leur sinus qui n’estpas tout à fait contigu au canal, et par leur labre qui embrasse davantage la spire; celle-ci est plus courte par rapport au dernier tour.

Ces mollusques vivent aujourd’hui dans les mers chaudes où ils acquièrent une grande taille. Les espèces fossiles se trouvent depuis l’époque jurassique ; celles de quelques-uns des étages de cette époque, et celles du terrain néocomien, ont aussi atteint quelquefois des dimensions assez grandes.

Dans le gault on n’en connaît qu'un nombre restreint d’espèces qui sont ordinairement de petite taille. M. d'Orbigny en indique une seule, que nous n'avons pas retrouvée et qui est voisine de celle de nos grès verts; cette dernière a été décrite pour la premiere fois par Fitton. Nous n’en connaissons point de nouvelles.

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