Srromsus Durrnranus d’Orbigny
(PL. 95, fig. 10.)
S. testé oblongä; spirà angulo 40°; anfractibus carinatis, tuberculatis , ultimo bicarinato, tuberculato ; labro dilatato; aperturä oblongä, compressà.
Strombus Dupinianus, d'Orbigny, Pal. fr. Terr. crét. t. 2., p. 313, pl. 217, fig. 3.
Dimensions.
lnaie suimibosoccocscobosoaconcoscnnocbioopeneec coco neue 40° Te STAR ES ES ES LÉ RP SR RME EE RAA ER Re 77°
GEXPER 40 millim.
Nous ne possédons qu'un moule de cette espèce. Il est peu allongé ; sa spire est formée d'un angle régulier, composée de tours larges, convexes, fortement carénés et ornés sur la carène de tubercules peu nombreux ; le dernier tour est bicaréné; la carène antérieure ne montre pas de vestiges de tubercules. Le labre est dilaté.
Cette description, que l’absence de test ne nous a pas permis de rendre plus complète, nous parait cependant suffisante, avec la figure qui l'accompagne, pour justifier le rapprochement que nous avons admis entre cette espèce et celle qui a été décrite et figurée par M. A. d’Orbigny sous le nom de S. Dupinianus. Nous devons toutefois faire remarquer, que cet auteur donne à son espèce un angle spiral de cinquante-deux degrés, tandis que la nôtre ne mesure que quarante degrés ; cette différence tient peut-être à ce que nous n’avons pu étudier qu’un moule.
Locarrré. M. Hugard a trouvé le S. Dupinianus près de Cluse; notre échantillon provient du Saxonet.
ExpLicarTion Des riGures. Planche 25, fig. 10, moule du S. Dupimianus de grandeur naturelle.
GENRE PTERODONTA d’Orbigny.
Caractères. Coquille oblongue, ovale, à spire conique, al-
longée, régulière. Bouche ovale, peu rétrécie, pourvue en
avant d’un canal court, oblique, ou d’une simple échancrure, sans sinus latéral. Labre dilaté, entier, quelquefois bordé et prolongé en arrière, muni en dedans, sur le bord interne de la bouche, d’une protubérance oblongue, remplacée dans le moule par une dépression. Cette protubérance se renouvelle souvent à divers âges de la coquille et laisse ainsi des traces sur plusieurs tours des moules.
Les Ptérodontes se distinguent facilement des genres précédents par ce dernier caractère et par l'absence de sinus.
M. d'Orbigny, qui a établi ce genre, en a décrit ou indiqué sept espèces des craies chloritées, et jusqu’à présent on n'en connaissait aucune trace dans d’autres terrains. Les deux espèces que nous indiquons ici sont en conséquence les premières que l’on ait trouvées dans le terrain albien.