‹ Description des mollusques fossiles qui se trouvent dans les grès verts des environs de GenèveChapitre 154 sur 278 · Fwsus sasaupranus Pictet et Roux · texte numérisé non relu

Fwsus sasaupranus Pictet et Roux

CPI. 26, fig. 7 b, c, et pl. 27, fig. 2.) F. tesià oblongà ; spwrà angulo 53°; anfractibus convexis, biangulatis , longitudaliter striatis et costatis, costis illis tuberculatis, transversim simiatis et costatis; aper-

turà elongatà, posticè dilatatà, intus incrassatä; canal.

DImENSIONS.

AngleSpiral Fe" LEE TEE CL CRE RCE ET EERERE PA tnt Te 539 IC, SU UE AL A PL A I RES EE LR mL à à 88° Hauteur totale sans le canal............ RAR PEU CIS ON ep 50 millim.

Coquille oblongue. Spire formée d’un angle régulier, composée de tours trèsconvexes, ornés en long de stries fines et inégales et de deux petites côtes dessinant deux angles médiocrement marqués; et en travers de côtes el de stries, les premières saillantes, espacées et également distantes les unes des autres, donnant naissance à des tubercules à leurs points d’intersection avec les deux côtes anguleuses longitudinales, les secondes fines et serrées occupant les enfoncements qui séparent les premières; le dernier tour présente en long des stries fines et serrées, un peu sinueuses, et des côtes inégales, tuberculeuses, dont deux principales forment deux angles correspondant à ceux des autres tours, ces côtes sont coupées par des stries d’accroissement. Bouche allongée, élargie à sa partie postérieure et prolongée en un canal... Bord columellaire encroûté.

Moule lisse ; tours convexes, non anguleux ; le dernier seul montre ordinairement quelques traces des côtes longitudinales, surtout de celles qui occupent les deux angles de la coquille et qui sont les principales ; il présente sur la partie qui correspond au labre, une forte dépression, marquée de trois côtes longitudinales ; cette empreinte provient probablement d’un épaississement interne du labre.

RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. Cette espèce ne peut se confondre avec aucune de celles que nous avons décrites dans ce mémoire ; mais elle a des rapports assez grands avec le Fusus gaultinus de M. d’Orbigny, (Pal. fr. Terr. crée, tome 2, p. 355, pl. 295, fig. 1.) Il ne nous a pas été possible de faire une comparaison complète entre ces deux espèces, car M. d’Orbigny a figuré la coquille du côté opposé à la bouche et nos échantillons n’ont au contraire conservé du test que sur le côté buccal. Il nous semble que les ornements du dernier tour peuvent servir à les distinguer d’une manière suffisante, car les côtes longitudinales de notre espèce portent des tubercules beaucoup plus petits, plus rapprochés et ne formant jamais d’épines comme dans le F. gaultinus ; elles sont en outre séparées par des stries longitudinales plus régulières et plus apparentes.

ExpLicaTION DES riGuRES. La fig. 7 a, de la pl. 26, est le résultat d’une erreur du dessinateur, et nous prions le lecteur de n’en pas tenir compte. PI. 27, fig. 2, test restauré du F. sabaudianus ; — pl. 26, fig. 7 b, c, moule de la même espèce, de grandeur naturelle.

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